Mamma Maria – Séréna Giuliano

Comment dire, j’ai dévoré « Ciao Bella », le premier roman de Séréna Giuliano et quand j’aime le 1er j’achète le prochain et suis l’auteure quand je peux.

L’Italie que j’ai découvert avec toi, Maman partie trop tôt…… je t’aurais fait connaître des auteurs, nous aurions partagé les romans, arpenter les allées des salons du livre et aussi celles des librairies peu nombreuses à Vannes.

Cette année, le salon du livre a lieu autour de ton anniversaire, le cadeau que je t’aurais offert comme d’habitude, un ou 2 livres dédicacés peut-être, un gros bouquet de fleurs (roses jaune/oranger).

Cet a.midi, je suis allée m’offrir des romans, comme disent mes collègues « tu es tombée dans la marmite des livres », tant attendus, sous fond musical de James Blunt et Ed Sheeran.

Voici le résumé :

« Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !

  • Oui, merci, Maria. »

Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que suis de retour en Italie. j’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.

Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris…. et l’autre abruti.

Il fait quand même meilleur ici.

Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.

Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.

Enfin, paisible jusqu’au jour où…..

Mamma Maria, un ristretto d’Italie

J’ai une grande hâte de me plonger dans ce roman, partie en Italie et déguster un bon ristretto à la terrasse d’un café, regarder les enfants jouer, écouter les petits potins….

C’est lundi, que lisez-vous ?

Eh oui, c’est la question qui revient toutes les semaines, mais certains ne répondent pas, je pense que leurs lectures sont secrètes. Moi, je la dévoile, je continue « Se le dire enfin » d’Agnès Ledig. Après ce roman, je lirais un SP mais je n’ai pas le droit de vous révêler le titre et le nom de l’auteur. La personne se reconnaîtra. Il va falloir que je mette le turbo. A plus tard, bonnes lectures.