Portrait d’auteure : Thalie Perrot

Bonjour, nous sommes dimanche aujourd’hui et c’est au tour de Thalie Perrot de répondre à mon petit ITW.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Thalie Perrot, Thalie étant le surnom affectueux que me donnent mes proches. J’ai 47 ans et je suis l’heureuse auteure d’un roman sorti le 24 février dernier. Passionnée de romances historiques et en particulier de celles qui se déroulent au XIXè siècle, j’ai décidé de me faire rêver en écrivant une histoire telle que j’en rêvais. Je suis également une méditative, une complentative que le monde de la spiritualité captive. J’aime les univers un peu celtiques et les héros qui ont des valeurs humaines et de coeur. Et j’aime aussi que les histoires se finissent bien.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ?

Mon envie d’écrire a commencé par la lecture. j’ai eu la chance d’avoir une maman qui, malgré le peu de moyens financiers, nous a toujours appris à aimer les livres. J’adorais recevoir des livres d’elle. Vers l’âge de 12/13 ans je profitais en cachette des lectures Harlequin de maman. Puis à 15 ans, j’ai commencé l’écriture de mon roman actuel. J’avais écrit 5 chapitres et j’avais laissé tomber. J’ai toujours adoré écrire. Une amie m’a challengé pour écrire la suite je devais avoir une trentaine d’années et puis finalement il a attendu encore quelques années avant de paraître.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

C’était l’envie de devenir une romancière quand j’avais 15 ans, cela me faisait rêver. Aujourd’hui, mon envie d’écrire vient de mon envie de partager et puis aussi cette capacité de voir combien notre esprit nous permet de rêver et de nous amener à décrire des sentiments si intenses sous forme de mots.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

J’ai une amie qui écrit qui s’appelle Lola T Auteur, qui m’a guidée vers la bonne maison d’édition. Lola est extrêmement talentueuse et elle a eu la grande gentillesse de me pousser à envoyer qui sans elle serait resté encore un peu dans les tiroirs.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

J’avais auto-édité ce roman en 2013, ça m’avait servi de but pour ne pas sombrer à l’heure où j’avais été très malade et que je n’avais plus grand-chose dans ma vie. Et puis, en 2019, comme je l’ai dit plus haut finalement c’est mon amie Lola T qui m’a dit « oses ! Tu ne risques rien d’envoyer ton roman. » Elle avait bien raison. Merci Laurence.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? Auto-édition ou maison d’édition ?

A l’époque où j’ai écrit le livre, je n’avais pas d’ordinateur, pas d’internet, juste une machine à écrire. Et je me souviens que je rêvais d’être publiée par les deux seules maisons d’édition que j’adorais à l’époque et qui étaient Harlequin avec leurs Historiques ou J’ai lu avec leurs Aventures et Passion. Harlequin, à l’époque publiait que des auteurs américains ou anglophones et J’ai lu m’a renvoyé mon manuscrit avec un non catégorique. J’ai donc cessé de rêver pendant un long moment. Puis, j’ai auto-édité mon roman mais pas pour le diffuser, juste pour moi et pour quelques amies proches.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre roman a été publié ?

Si je n’avais qu’un seul mot pour résumer je dirais EUPHORIE. J’étais si heureuse et si fière d’avoir atteint ce privilège de voir mon roman et d’imaginer qu’il serait lu par d’autres. Et j’avais terriblement hâte de savoir ce que les autres en avaient pensé.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Oui je suis satisfaite de ma publication. J’ai un attachement particulier à ce premier roman et j’aime le relire. Je suis toujours aussi émue et heureuse de le redécouvrir comme lectrice quand je le lis. Donc oui je suis heureuse de ma publication et même j’ose le dire assez fière.

9/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Rires ! Je crois que si j’avais pu avoir un mégaphone je l’aurais crié au monde entier ! Oui j’en ai parlé à tous, je voulais tellement que ce soit un succès. Et curieusement ça n’a pas suscité la joie des autres que j’imaginais. Finalement, avec le recul, je peux dire que l’auteur se sent seul face à son excitation extrême. J’avais un groupe d’amis très proches qui eux m’ont vraiment soutenue et qui ont été au taquet, pré-commandant mon roman. Je les remercie et je leur dis : Je vous aime fort !

10/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Non, c’est le premier et le seul roman édité. Mais l’adrénaline ressentie en publiant le premier et le retour des lectrices enthousiaste m’a vraiment donné envie de laisser vivre un des personnages secondaires, de mon roman. Et j’ai commencé à l’écrire, je suis remplie d’espoir sur ce qu’il va devenir. J’ai déjà en tête le 3e opus également.

11/ Avez-vous écrit plusieurs romans ? avez-vous des projets en cours ?

Non pas encore, je devais me rendre à Brest pour mon premier salon mais tout a été annulé. J’espère avoir la chance un jour de rencontrer en face à face des lectrices et avoir la joie de converser avec elles.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces ou des salons ?

Non plus mais si quelqu’un a envie de m’inviter qu’il n’hésite pas à se manifester.

Mon prince charmant ne viendra pas………(tant pis je ferais sans !) d’Alex Kin

Coucou,

Ma chronique pour le roman d’Alex Kin, auteure auto-éditée de 2 romans feel good : Mon prince charmant ne viendra pas…. (tant pis je ferais sans) sorti en 2019 et le tout nouveau « Notre échappée belle » le 30 avril 2020.

J’ai dégusté ce roman comme j’aurais mangé un petit paquet de bonbons acidulés qui fondent dans la bouche, un vrai régal. J’ai vraiment adoré me plonger dans l’histoire de Clotilde, bientôt trente ans qui même entourée des ses trois meilleures amies, de ses parents ne trouve pas le prince charmant.

Tous les personnages de ce roman sont attachants, voisins, amis, famille, collègue. Clotilde a changé d’entreprise, vous saurez la raison en lisant le livre, je ne vous dévoilerais pas la raison.

Sa vie changera-t-elle ? trouvera t elle enfin le prince charmant ?

je vous laisse découvrir cette jolie histoire qui je pense fait rêver beaucoup de jeunes filles.

Vous pouvez trouver le roman soit en format numérique soit en broché : je l’ai en format numérique et reçu en format broché.

Quand la factrice dépose du courrier dans ma boîte aux lettres,

Aujourd’hui, je suis trop heureuse d’être allée récupérer mon courrier, elle était pleine à craquer et que pour moi, d’abord. J’ai une fan poilue qui me suit.

commande passée lundi a.midi chez France Loisirs, reçue aujourd’hui……et il y avait beaucoup beaucoup de choses ! Ma Funky a joué le jeu pour être sur la photo.

Vous avez vu, Funky est devenue fan de Nathalie Brunal… Je vous donne les romans :

Parution du 25 mai 2020 : Le défi d’Apolline : Nathalie Brunal . J’avais dit à Nathalie que dès qu’il sortirait en librairie, j’irais me l’offrir, ben voilà, il est chez moi.

Les enquêtes de Maud Delage Tomes 1 & 2 de Marie-Bernadette Dupuy (le 2 m’a été offert par FL)

Lara « La valse des soupçons 2 » de Marie-Bernadette Dupuy

Desserts des régions de France (cadeau offert par FL).

Je sais, j’ai de quoi lire mais de toute manière ce blog est consacré à la lecture, mes achats….

Si vous souhaitez les résumés de mes achats, je les ferais dans un autre article.

Belle journée ensoleillée en compagnie de livres, que demandez de plus.

Portrait d’auteur : Jack-Laurent Amar

Voilà, aujourd’hui c’est mercredi et c’est Jack-Laurent que j’ai interviewé, voici les réponses à mon petit questionnaire :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis marié, père de deux garçons et musiciens à mes heures. Je joue du piano, un peu de guitare et bien évidemment j’aime lire, sans être pour autant un grand lecteur. Je suis également passionné par les chiens, j’en ai deux avec lesquels j’aime pratiquer de nombreuses activités sportives.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)3/

A 16 ans, j’ai commencé par rédiger les textes des chansons que je compose, (Une autre passion)…. On peut donc dire que la musique m’a guidé vers la littérature. Concernant les romans, j’ai débuté il y a quatre ans seulement, mais j’adore ça ! L’écriture est une façon de m’évader.

Pour certains, rédiger une dissertation de trois pages est une véritable torture. Pour ma part, j’aime m’enfuir dans un monde que j’imagine de A à Z, avec l’espoir que les lecteurs me suivront dans mes rêveries…

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Concernant les éditeurs, si je connaissais des personnes travaillant dans des grandes maisons, je les contacterais pour obtenir le contrat de mes rêves… si tant est que mes romans le méritent…. (Rires)

Il m’arrive bien sûr de rencontrer d’autres écrivains durant les salons. C’est d’ailleurs un exercice que j’apprécie particulièrement. Rencontrer les lecteurs me procure toujours une grande joie.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Honnêtement, le hasard. J’avais rédigé mon premier roman pour laisser une trace à mes enfants. Puis, j’ai décidé de le poster, sans doute pour me mettre à l’épreuve et connaître l’avis des passionnés de lecture.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes deux premiers romans ont été édités nationalement. Concernant mon dernier ouvrage pour lequel j’ai changé de style, mon éditeur a eu peur q’en écartant de mon domaine de prédilection, mes lecteurs ne s’y retrouvent pas. A croire qu’il n’existe des cases dans lesquelles on enferme les auteurs. J’ai donc décidé d’auto-éditer ce dernier ouvrage. Advienne que pourra….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Le roman vient tout juste de paraître. Je vous en dirais un peu plus dans quelques mois….

9/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Voir le fruit d’une année de travail qui se matérialise est tout simplement jubilatoire ; et tenir mon roman entre mes mains m’a procuré, comme vous pouvez l’imaginer, une immense joie.

10/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page aueur fbk, blog perso, site perso, groupes facebook, famille, amis).

Oui. Lorsque l’on est un petit auteur, il est important de faire le plus de publicité possible pour que les lecteurs entendent parler un peu de nous. Sans une grande Maison d’édition, il n’y a pas de publicité et par voie de conséquence, il est très difficile d’être lu. Les réseaux ont une grande importance, les groupes de lecture, les bloggeurs, font un travail extraordinaire.

Si tout va bien, je dois participer à une émission de télévision, mais pour cela, il faudra attendre le déconfinement…. je reviendrais vous en parler si les choses se concrétisent.

11/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Trois pour le moment…. Je me demande encore comment j’ai fait !

« L’ombre et sa lumière » mon premier roman. Un polar qui s’appuie sur une histoire d’amour. Les lecteurs l’ont affectueusement nommé « POLANCE ».

« Les méandres du mal » est un thriller, avec je l’espère tout ce qui le caractérise….

« Jusqu’où va l’amour » lui, se classe en littérature Française.

Je travaille sur un roman noir, très différent encore une fois de mes précédents ouvrages. Pour tout vous dire, j’ai toujours trois ou quatre idées de livres en tête, mais le plus difficile est de les faire vivre sur le papier. Le doute est un partenaire avec lequel il me faut composer.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Comme je vous l’ai indiqué plus haut, les salons et les dédicaces sont un exercice que j’apprécie particulièrement. Mon dernier roman « Jusqu’où va l’amour » a été quant à lui finaliste du grand prix « Femme actuelle ». Une belle expérience.

P.S : j’ai lu « Jusqu’où va l’amour » et je vous le conseille vivement. N’hésitez pas à le lire, moi j’ai adoré.

Dans mon chariot et au courrier………

Vendredi dernier, je suis allée relever le courrier accompagnée de Funky, toujours présente, j’aurais vraiment dû lui apprendre bébé à le récupérer……Toujours la première assise devant la boîte aux lettres, est-ce un signe ?

Qu’ai-je trouver ? Oh ? un livre youpi………

Et l’après-midi, pourtant je fais jamais mes courses le vendredi a.midi car trop de monde, mais là pas le choix, le frigo commençait à se vider ! A mon arrivée au supermarché, il y avait des flèches qui m’indiquaient quel chemin je devais suivre, mais j’avais ma petite idée. Alors vous prenez à droite puis 2e allée sur votre gauche, là vous vous arrêtez et hop, il va sauter dans le chariot. C’est celui-ci

Et cela donne cela pour le vendredi 22 mai…Suis-je raisonnable ?

Je ne pense pas l’être mais Funky m’a aidée alors je ne peux pas résister aux wouaf wouaf de ma crapoune. Eh oui, je sais, je veux personnaliser le plus possible mon blog, car les blogs avec simplement la photo du livre, le résumé et l’avis de la bloggeuse, ce n’est pas très original, généralement soit je ne lis pas soit je lis en passant à fond les pages. Je vous laisse, belle journée ensoleillée,

Portrait d’auteur : Carl Pineau

Bonjour à tous, nous sommes dimanche et aujourd’hui, j’ai interviewer Carl Pineau, voici les réponses que j’ai pu avoir.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis né à Nantes, j’ai commencé à fréquenter la vie nocturne dans les années 80. A 19 ans, une discothèque m’a embauché pour animer les soirées. Les lieux cultes nantais sont devenus mon univers. A 21 ans, j’ai quitté le monde de la nuit et repris mes études en commerce international puis en marketing. Nantes est ma ville de coeur. Pourtant, en 2009, ma femme et moi avons décidé d’aller voir le monde avec nos deux garçons. Nous nous sommes d’abord fixés à Québec, où nous sommes restés six ans.

Depuis 2015, nous habitons en Thaïlande, et je continue à écrire.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…) 3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu envie d’écrire. Enfant, je rédigeais des poèmes. Après le baccalauréat, il m’a fallu gagner ma vie, mais j’ai gardé ce rêve, comme un vague objectif. Pendant des années, j’ai travaillé avec cette idée en tête de pouvoir un jour me consacrer à l’écriture. Vers quarante ans, j’ai commencé par un recueil de Poésie, Le Silence Pèlerin, qui a obtenu le premier prix de l’Académie de Nantes et de Loire-Atlantique. Comme le projet de « découvrir le monde » s’inscrivait dans un objectif partagé avec mon épouse, nous avons lié voyages et écriture. Arrivé à Québec, j’ai suivi une formation en création littéraire à l’université Laval, et c’est là que j’ai entamé la rédaction de l’Arménien, mon premier roman.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, l’auto-édition m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, nous échangeons régulièrement, il y a aussi des éditions Lajouanie. Depuis 2017, je fais souvent des dédicaces pour soutenir mes romans, ce qui m’a donné la chance de faire de belles rencontres avec des lecteurs, des bloggeurs et de nombreux libraires.

5/ Comment vous êtes-vous venu l’idée de publier votre oeuvre ?

L’idée d’écrire et d’avoir un jour des lecteurs a toujours été indissociable. Bien sûr, j’ai peur de confronter mes textes aux regards des lecteurs, mais je crois que j’ai besoin de ce partage, que mes personnages puissent vivre dans l’imaginaire d’autres que moi.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes premiers manuscrits avaient été beaucoup refusés, sans doute étaient-ils moins aboutis. Lorsque j’ai achevé l’Arménien, je me suis lancé en auto-édition. Il a obtenu le prix des auteurs inconnus. Très vite, Jean-Charles Lajouanie a accepté Le Sicilien, et finalement décidé de rééditer L’Arménien.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ? 8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

C’est toujours une grande émotion, mélange de fierté du travail accompli mélangé à un peu de tristesse d’avoir quitté les personnages.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

J’ai beaucoup soutenu mes romans et je continue sur les réseaux et auprès des libraires. Je ne crois pas qu’un auteur puisse s’en dispenser. Et puis j’aime aller à la rencontre des lecteurs, après avoir passé autant de temps seul à écrire.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture, (futur proche ou lointain) ?

Le Nantais, le dernier de la trilogie des Nuits nantaises va paraître en juin, aux Editions Lajouanie. Trois intrigues indépendantes couvrant les décennies 80, 90 et 2000, avec le même enquêteur qui évolue et se dévoile au fil des histoires.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

L’Arménien a obtenu le prix des auteurs inconnus en 2017, Le Sicilien vient de recevoir le Prix Polar Découverte des Petits mots des Libraires, ces deux prix m’ont beaucoup touchés. Ils ont été une chance de faire de belles rencontres avec des bloggueurs et des lecteurs.

12/ Quel a été votre ressenti lors des séances de dédicaces ?

Je participe à de nombreuses dédicaces l’été, ce sont de belles journées d’échanges avec les libraires et des lecteurs, une occasion aussi de parler de nos coups de coeur littéraires.

Je remercie Carl d’avoir consacré un moment à répondre aux petites questions. Il nous a dévoilé un peu sa personnalité. J’ai eu l’occasion de le rencontrer en juin 2019 lors d’une escapade nantaise pour moi. Des amies m’avaient demandé de leur prendre son polar ce que j’ai fait et expédié aux personnes concernées. Une l’a reçu en cadeau (grâce à la complicité de la soeur d’Eléonore), et pour une amie que j’aimerais tant rencontrer (Audrey).

Il sort le 5 juin et j’espère le trouver très rapidement lors de l’une de mes escapades livresques !!!! j’aurais la collection complète……. YOUPI

Patricia Rappeneau, auteure

Patricia Rappeneau est née en 1971, elle exerce le métier d’auteure de polars, thrillers et de livres de loisirs créatifs. Ses derniers ouvrages sont parus le 22 avril 2020. J’ai eu la chance de les recevoir par son éditeur, certainement que Patricia lui a demandé. Je remercie cette généreuse attention qui m’a fait très plaisir comme à chaque fois que je reçois un livre de la part d’un éditeur ou de l’auteur. C’est, je trouve une confiance que nous fait.

Les 2 romans reçus cette semaine. Requiem et Le parvis des assassins. Je vous en parle ici, en bas sur les photos.

Requiem, l’action se situe à Dijon, Le parvis des assassins dans l’Eglise Notre Dame de Paris. Pour les résumés, restez sur la page,

Je réitère mes sincères remerciements à Patricia Rappeneau et à Gilles son éditeur. Dès que je les aurais lus, je ferais bien sûr mes chroniques.

Tous en librairies, ça vous dit

Coucou, oui oui, tous en librairies….

En mai, fais ce qu’il te plaît, moi c’est direction librairies, les vraies !!!! Donc pour vous donner une petite idée, j’ai fait ma sélection, le reste à venir, là ce sont des romans et des feel good. Il en faut pour tous les goûts.

Marie-Bernadette Dupuy : tome 2 Lara « la valse des soupçons » (20 mai)

Lara tome 2 : La valse des soupçons :
Après trois ans passés au Venezuela, où ils se sont réfugiés pour fuir les menaces qui pesaient sur eux, Lara et Olivier reviennent à Locmariaquer, suite à l’annonce inespérée du retour du père de Lara, Louis Fleury. Mais le bonheur des retrouvailles est de courte durée. Lara ne reconnaît plus son père en l’homme tourmenté qu’il est devenu, et la mort continue de rôder sur le Morbihan.
D’autres crimes ont été commis durant leur absence, toujours selon le même rituel. Malgré les efforts de Nicolas Renan, promu commissaire, l’enquête stagne. Les choses s’enveniment quand deux nouveaux meurtres viennent semer la panique dans la région.
Lara et Olivier devront-ils fuir à nouveau pour sauver leur vie ?

Agnès Martin-Lugand : Les résiliences (20 mai)

Notre vie avait-elle irrémédiablement basculé ? Ne serait-elle plus jamais comme avant ? Étrange, cette notion d’avant et d’après. Je sentais que nous venions de perdre quelque chose d’essentiel. Aucune projection dans l’avenir. Aucun espoir. Rien. Le vide. Une ombre planait désormais sur notre vie. Et j’avais peur. Mais cette peur, je devais la canaliser, l’étouffer, l’éloigner, je ne pouvais me permettre de me laisser engloutir.

Un seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?

Laurence Peyrin : les jours brûlants (27 mai)

Pourquoi une épouse amoureuse, une mère aimante, décide-t-elle de disparaître ?
 
À 37 ans, Joanne mène une vie sereine à Modesto, jolie ville de Californie, en cette fin des années 1970. Elle a deux enfants, un mari attentionné, et veille sur eux avec affection.
Et puis… alors qu’elle rentre de la bibliothèque, Joanne est agressée. Un homme surgit, la fait tomber, l’insulte, la frappe pour lui voler son sac. Joanne s’en tire avec des contusions, mais à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats. Elle n’arrive pas à reprendre le cours de sa vie. Son mari, ses enfants, ne la reconnaissent plus. Du fond de son désarroi, Joanne comprend qu’elle leur fait peur.
Alors elle s’en va. Laissant tout derrière elle, elle monte dans sa Ford Pinto beige et prend la Golden State Highway. Direction Las Vegas.
C’est là, dans la Cité du Péché, qu’une main va se tendre vers elle. Et lui offrir un refuge inattendu. Cela suffira-t-il à lui redonner le goût de l’innocence heureuse ?

EN JUIN :

Lorraine Fouchet : j’ai failli te manquer (04/06)

Rattraper le temps perdu

Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. À la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérées retrouvailles. Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer… Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l’affirme,
le bonheur est réservé à tout le monde.

Laure Manel : Le sourire des fées (suite du roman La mélancolie du kangourou)

 » Rose l’a dit à Lou : il faut croire encore au bonheur. Elle a toujours eu le don pour apporter de la joie à partir de presque rien. Un joli paysage, une belle lumière, le parfum d’une pivoine, le goût du chocolat noir attrapé avec la langue sur le fouet à pâtisserie, un bon repas, un fou rire qui tire les larmes, respirer à pleins poumons, danser, jouer… Ce sont ces petites doses de bonheur à pratiquer au quotidien. C’est à cela qu’il faut s’accrocher. « 

Jamais il n’y a eu plus d’urgence à aimer

Virginie Grimaldi : Et que ne durent que les moments doux

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

Voili voilà, je reviendrais plus tard ou un autre jour pour vous donner d’autres titres et auteurs. Attention il y a également celui-là, exclusivement chez France Loisirs. le 25 mai. Moi j’y vais moi j’y vais.

Portrait d’une auteure : Claire Bertin

Nous sommes mercredi et c’est au tour de Claire Bertin de répondre à mon ITW. Claire que j’ai eu la chance de rencontrer entourée de ses petits doux qui sont aussi adorables que leur maman.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Claire, j’ai 35 ans et je suis mariée et heureuse maman de trois enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous vivons à quelques kilomètres de Rennes. J’aime beaucoup lire (comme, je pense, tous les auteurs !) mais j’ai beaucoup de mal à le faire quand je suis plongée dans l’écriture d’un roman. Je ne peux pas passer une journée sans écouter de la musique et j’aime créer de différentes manières (dessin, bijoux, loisirs créatifs….).

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire des romans il y a 3 ans. Avant, j’étais bavarde à l’écrit mais c’était plus dans le cadre épistolaire ou scolaire. Je choisissais toujours les dissertations au lycée, j’ai toujours eu plein de choses à dire ! Pour les romans, ça a commencé un peu par hasard, un besoin, au détour d’un échange avec mes meilleures amies, de coucher nos aventures sur papier. Puis, elles se sont prises au jeu, moi aussi et on est passées de la réalité à la fiction en ajoutant des personnages et des situations pour créér une histoire. C’est comme ça que ma duologie, 20 ans….est née !

3/ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

L’envie de faire plaisir à mes lecteurs en leur permettant de s’évader du quotidien. J’aime partager toutes les histoires qui naissent dans ma tête à travers chaque roman et savoir que je fais rire ceux qui me lisent, que mes mots leur font du bien, c’est juste un bonheur et une fierté indéfinissables !

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

Je suis en contact avec beaucoup d’auteurs qui au fil des choses, sont devenus des amis pour certains. Et beaucoup de chroniqueuses aussi. Le monde de l’auto-édition est tout petit et contrairement aux idées reçues, je trouve qu’on évolue dans un univers bienveillant dans lequel chacun a sa place et évolue grâce, aussi au soutien des autres. Je suis également en contact avec quelques éditeurs.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Après des mois de travail et d’encouragements des proches qui suivaient les aventures de mes héroïnes au gré des chapitres que je leur envoyais régulièrement, j’ai eu envie de tester mon roman où j’ai compris que n’importe qui allait pouvoir découvrir l’histoire écrite avec tout mon coeur. L’angoisse que l’on trouve ma plume nulle et mon histoire inintéressante m’a fait peur mais dans la vie, il faut savoir se mettre en danger. Et finalement, mes romans plaisent et ma confiance en moi grandit tranquillement !

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? Auto-édition ou maison d’édition ?

J’avoue avoir tenté, au tout début, d’envoyer la première version de mon manuscrit à de grosses maisons d’édition. C’est suite à ces refus que j’ai retravaillé mon roman et que je suis passée en auto-édition. Avec le recul, je comprends ces quelques refus. Mon roman n’était pas prêt, ne serait-ce » que d’un point de vue formel. Je pense qu’il n’a pas dû passer le stade du coup d’oeil à la présentation. Mais je ne regrette pas, c’est comme ça qu’on apprend, et désormais, je fais très attention, justement, à la présentation et à la mise en page.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre roman a été publié ?

Une immense fierté et une impression de lâcher mon bébé vers sa propre vie. Je l’ai créé et façonné pendant des mois, j’ai ri, pleuré pendant des jours et des nuits, et, le jour de sa sortie, il était prêt à aller enrichir de nouvelles bibliothèques. On ne va pas se mentir, il y a aussi eu l’inquiétude qu’il ne plaise pas. C’est un morceau de mon âme qu’on offre aux lecteurs dans un roman, on espère qu’ils vont l’aimer et en prendre soin !

8/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Oui, à l’instant où les livres sortent, j’en suis satisfaite. Mais je me connais, si je les relis, je vais encore vouloir modifier plein de choses, changer et retravailler des passages. J’ai évolué en trois ans, ma plume également. mais je ne veux pas renier la jeune auteure que j’étais et donc oui, je suis satisfaite de mon travail. Il correspond à ce que j’ai envie de partager au moment de la parution des livres.

9/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Oui, pas le choix ! En auto-édition, il faut tout faire soi-même. Et qui de mieux que l’auteur pour parler de la parution de son roman ? J’étais stressée mais il fallait passer par là et assumer ce rôle tout neuf d’auteure. J’ai également transmis mon roman en service presse à de nombreuses chroniqueuses qui m’ont accordé leur confiance et ont donc, par leurs retours enthousiastes, contribué largement à la promotion de mes romans.

10/ Avez-vous écrit plusieurs romans ? avez-vous des projets en cours ?

J’ai, à ce jour, écrit trois romans. Les deux tomes de 20 ans….., Du soleil sur ma vie (finaliste du concours Fyctia) et actuellement, je travaille sur mon quatrième roman.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces ou des salons ?

Oui, les trois ! J’ai participé, il y a quelques mois à un énorme concours, celui du prix télé-loisirs du roman de l’été, sur la plateforme Fyctia. J’ai eu l’immense joie d’être finaliste et de terminer les phases de qualifications en première position avec plus de 36 000 vues et 10 200 likes et partages. Un truc énormissime mais qui met énormément de pression. Les résultats seront divulgués dans quelques semaines. Pour les salons et les séances de dédicaces, oui, c’est un jeu auquel tout auteur doit se plier. Et je dois bien avouer que ça fait partie de ce que je préfère dans ce métier. J’aime tellement rencontrer mes lecteurs et parler de mes livres. C’est un peu intimidant au début mais j’en ressors toujours ultra boostée par la bienveillance et les encouragements des lecteurs ! Parfois, certains me confient des choses liées à leur vécu, je trouve ça beau cette confiance. C’est comme si on se connaissait, encore un beau pouvoir des livres !

Claire, je te remercie d’avoir consacré du temps à répondre à mon ITW.

J’ai hâte d’avoir tes romans dans les mains….

Portrait d’auteure : Corinne Falbet-Desmoulin

Bonjour, je continue mes ITW des auteures et là j’ai rencontré Corinne qui va nous parler d’elle. A vous Corinne,

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Corinne Falbet-Desmoulin. J’habite à côté de Bordeaux. Professeure des écoles durant vingt-sept ans, j’ai souhaité par la suite me consacrer à ma passion de l’écriture.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’écris depuis l’enfance (poèmes, album pour enfants, chansons, nouvelles, romans).

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

L’amour des mots, leur musicalité. Le désir de créer : je trouve cela fabuleux. Au départ, il n’y a rien, puis des oeuvres apparaissent, des personnages se mettent à vivre sous votre plume. Ecrire est pour moi un immense plaisir. Une évasion. Un moyen aussi de me dépasser, de me surprendre moi-même. Je trouve que l’écriture est une formidable voie dans la découverte de soi.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, j’ai fait énormément de rencontres dans les Salons et sur Internet.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

En 2015, j’ai commencé à participer à des concours de nouvelles. A ma grande joie, mes textes ont très vite remporté des Prix littéraires (dix à ce jour, dont quatre Premiers Prix). Cela m’a beaucoup encouragée et j’ai décidé de publier trois recueils de nouvelles.

Deux romans ont suivi (le troisième est rédigé mais pas encore édité). Enfin, j’ai souhaité partagger mes poèmes, écrits depuis l’âge de dix-sept ans. Deux d’entre eux viennent également de remporter un Prix.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai préféré me lancer en auto-édition avec BoD.

7/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Très satisfaite.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

J’étais heureuse et fière de mon travail.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui. J’ai un site internet, une page auteure fbk et j’envoie des newsletters à mes amis lecteurs.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Mon nouveau projet est de retravailler mon premier livre (non édité) afin de le proposer à mes lecteurs avant Noël.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pour les concours, j’ai déjà répondu. Je fais très souvent des séances de dédicaces dans ma région. J’ai également participé à plusieurs Salons du Livre, dont celui de Mazamet en 2019, où mon recueil de nouvelles « Insolites » a été nominé pour le Prix de la Critique.
Je devais présenter mes ouvrages à celui de Paris en mars 2020, mais il a été malheureusement été annulé.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

J’aime toujours beaucoup échanger avec mes lecteurs, lors des séances de dédicaces. Ce sont des moments privilégiés, toujours sympathiques.