Portrait d’auteure : Fanny Vernin

Fanny Vernin est une auteure de roman feel good, au fil des conversations sur messenger à la fin de l’année 2019, cette jeune femme me propose de lire son roman sur lequel j’avais craqué car je me le serais procuré et de me l’expédier.

Que faîtes-vous lorsqu’un auteur avec qui vous avez sympathisé sur messenger de vous envoyer son roman si en contrepartie, la chronique suit. Moi, j’ai dit oui et oui bien sûr.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Fanny Vernin, j’ai 37 ans et je vis dans le sud de la France depuis ma plus tendre enfance. Le soleil, l’odeur des lavandes et le chant des cigales font partie de moi. Je vis sur la terre de mes ancêtres et y ai bâti, avec mon mari, un joli nid douillet à la campagne. j’ai deux enfants : Mattéo, 11 ans et Manon, 15 ans, et, pour leur plus grand plaisir une ribambelle de copains à poils, à plumes, à écailles et à carapace. Une mini-ferme en somme, avec six poules qui ont toutes un prénom (c’est ma fille qui choisit et il y en a des pas mal….!) et dont la meneuse, Micheline, a un caractère détestable doublé d’une certaine estime d’elle-même si j’en crois les regards hautains qu’elle nous jette. Puis viennent deux lapines de mon fils, trois tortues dont Gwenaëlle qu nous avons sauvé d’une mort certaines et cinq poissons rouges dans un bassin dont un bébé né l’année dernière et qui répond au doux nom de Maurice (ne me demandez pas pourquoi, encore une fois c’est ma fille qui choisit…). Mais la doyenne de tout ce joli petit monde reste Caline, notre chienne épagneul de 13 ans qui trouve sa place de troisième enfant de la famille sans aucun doute. Sa chaude présence et ses aventures cocasses m’ont inspirée les anedoctes poilantes dont j’ai abreuvé mon roman. Nouvelle auteure auto-éditée, mon premier roman « Dans ma poche, une étoile » tome 1 « Comme une étoile dans un ciel d’encre » a été publié en juin 2019.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire (enfance, adolescence…) ?

Ma passion pour la lecture et l’écriture remonte à l’enfance. Toute petite, les livres m’ont toujours accompagnée. Quand mes copines d’école parlaient série télévisée et nouvelle chanson à la mode, je répondais lecture et bibliothèque verte. Je passais toujours mes vacances un bon bouquin entre les mains et une dizaine d’autres empilés juste à côté, afin d’être sûre de pas en manquer. Au collège, à partir de la sixième, j’étais la championne des suites et textes et je noircissais les pages doubles, si bien qu’un jour ma professeur de français avait commenté : « Attention tout de même à ne pas confondre suite de texte et roman…. ». Ce n’est que bien des années après, à l’aube de mes 33 ans, que je me suis enfin décidée à suivre son conseil et à écrire mon premier roman…

3/ Qu’est ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Comme je vous l’ai dit la lecture a toujours bercé mon enfance. Si, à cette époque, mes goûts me poussaient à choisir plutôt des romans policiers, il y a peu j’ai découvert avec un plaisir inégalé la mouvrance des romans feel-good. Ce fut une révélation. Un peu malmenée par les turpitudes de la vie, ces romans m’ont apporté beaucoup d’espoir, d’innombrables fous rires, ces romans mais aussi et surtout, cette certitude de ne plus être seule à ressentir toutes ces émotions contraires. Une véritable bouffée d’oxygène qui a réveillé, au fond de moi, cette envie de partager à mon tour toutes les histoires que mon vécu m’a inspiré. Un jour, il y a 3 ans de ça, après avoir achevé un roman de Gilles Legardinier, j’ai attrapé un stylo, une page vierge et je me suis lancée. J’ai écrit le premier chapitre d’une traite, sans même savoir ce que serait la suite. Depuis, « Dans ma poche, une étoile » a pris vie, avec ses personnages hauts en couleurs, drôles mais aussi émouvants et attendrissants. J’aime écrire des anedoctes inspirées de la vie de tous les jours, avec leur lot de drames, de surprises et de bons moments. J’aime explorer les sentiments de mes personnages, j’aime les surprendre, leur faire vivre des choses improbables, les faire tourner en bourrique mais aussi les réconcilier, les rassurer, les faire grandir au fil de leurs expériences et surtout, leur apprendre à repérer la petite lumière d’espoir qui brille toujours dans l’obscurité.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs, libraires ? si oui, lesquels ?

Depuis la publication de mon roman, j’ai rencontré petit à petit beaucoup d’écrivains et chroniqueur(e)s et me suis liée d’amitié avec certains d’entre eux, tout ça grâce aux réseaux sociaux (moi qui détestais ça avant) ! Eh oui, l’écriture est une aventure formidable qui nous pousse à changer….). Je pense tout d’abord à toi Manoue, mais également Rime de Bervuy, Alex Kin, Virginie Sarah Lou, William Alcyon, Linda Dasilva, Laurel Geiss, Caroline Entredeuxlivres, Marie Desmons, Diane Garnier, Fanny Onrust, Sandra Garcia-Voet et beaucoup d’autres que j’oublie certainement….

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Bonne queston. Je ne me suis pas levée un matin en me disant : « tiens ! et si je publiais ? » Non, c’est venu petit à petit. J’ai commencé à écrire timidement, sans m’imaginer qu’un jour je franchirais vraiment le pas. Je pensais le garder pour moi et mes proches. Malgré tout, au fond de moi, je sentais que j’en ferais quelque chose de plus grand, que cette histoire n’était pas destinée à rester au fond d’un tiroir. Peut-être l’espérais-je seulement ? Toujours est-il qu’à mesure de la partager, un chapitre après l’autre, à ma soeur, ma mère et quelques-une de mes amis (spéciale dédicace à Lugdivine et Sandra !), leurs retours enthousiastes m’ont non seulement poussé à continuer à écrire, mais ont permis à la petite graine de l’édition de germer tranquillement.

Alors, un jour, aidée, coachée et poussée par mon mari, j’ai dit oui à la publication, comme on saute à l’eau depuis une falaise, en fermant très fort les yeux !

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto-édition, même si j’ai tenté ma chance auprès de certaines maisons d’édition, dont une m’a répondu favorablement. Tout simplement parce que pour le moment, je ne me sens pas de me défaire de cette histoire. Lorsque l’on fait éditer son roman, on cède ses droits d’auteur à la maison d’édition et pour le moment, je ne me sens pas prête. Cette histoire est trop intimement liée à ma propre existence…. Ne serait-ce seulement parce que de l’écrire et de la partager m’a permis de sortir d’une période très difficile. Je ne dis pas que je ne le ferai jamais, j’attends seulement le bon moment et la bonne maison, sans doute….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Oui, très satisfaite. Mon désir de partager cette histoire est comblé à chaque retour de mes lecteurs. J’ai eu de très beaux commentaires, de magnifiques chroniques et j’ai réalisé que j’avais bien fait de le publier. Mon roman redonne le sourire à certains, un peu d’espoir à d’autres et de bonnes tranches de rire à beaucoup : c’est ma meilleure récompense.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

J’ai ressenti un sacré mélange d’émotions, à vrai dire ! De la joie et de la fierté car pour la première fois de ma vie, je venais d’accomplir quelque chose pour moi. J’ai toujours fait passer les autres en premier, c’était une grande première. Ensuite, j’ai eu un peu peur, peur que cette histoire ne plaise pas, peur de ne pas plaire à mon tour (la grande histoire de ma vie….). Et puis j’ai eu ce sentiment de me retrouver toute nue devant des millions de gens…

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis)

J’en ai parlé, évidemment ! Pour une fois que j’osais une telle chose, autant que ça se sache ! Mes amis et ma famille étaient en première ligne et j’ai commencé à en parler sur les réseaux (facebook). C’est même pour cela que je m’y suis inscrite et je dois dire j’ai bien fait de belles rencontres.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Pour le moment je n’ai qu’un seul roman publié mais la suite est en cours d’écriture, au grand dam de certains qui sont légèrement frustrés par la fin du premier ! Disons que je les ai laissés sur leur faim… Gnark, gnark, gnark… !

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ? Quel a été votre ressenti ?

Je devais le faire cette année, mais bon…..Le Conoravirus en a décidé autrement, et franchement, ce n’est pas la plus grave de ses conséquences, donc je m’estime heureuse… Non, mais j’aimerais beaucoup partager quelques mots avec mes lecteurs, Facebook c’est bien, mais le direct c’est mieux. Je pense que c’est une expérience humaine formidable qui doit donner une énergie incroyable…

Retrouvez Fanny sur sa page :

.https://www.facebook.com/fannyvernin.ecrivain

directement sur le lien pour le télécharger ou l’acheter en broché

/https://www.amazon.fr/dp/B07TH1TB1H/ref=cm_sw_r_cp_awdb_c_2ZaUEbEPJHYG1?fbclid=IwAR3lrS25L4ccpzzSyRH2agqmDUk8f-H8ZX7bhoPXgeFbW_t9PA9g6Xx4m-I

Va où le vent te berce : Sophie Tal-Men

Coucou, j’ai terminé le roman de Sophie Tal-Men, auteure que je suis depuis le début de ses écrits et que j’apprécie énormément autant pour sa plume douce et fidèle à elle-même, qui d’ailleurs la représente très bien. J’ai à chaque fois la chance et la joie de la rencontrer au salon de Vannes qui se déroule généralement le 1er week-end de juin mais là ce sera le 1er week-end de septembre.

Evann et Gabriel, sont frères et ont été recueillis par Gianna et Papouss lorsqu’ils étaient petits. Leurs caractères les opposent mais ils s’entendent tout de même très bien.

Evann est étudiant en médecine, Gabriel, musicien, et concepteur de sites web. Un jour, Evann, propose à son frère de le remplacer le soir même à l’association dont il est membre à l’hôpital puisqu’il est de garde ce même soir.

Du coup, il y va car intrigué par le travail que fait l’association, lui qui ne s’est jamais occupés de bébés, des tout petits. Alors, va-t-il accepté la mission ? refusé ? va-t-il s’en sortir ?

Dans ce roman, on retrouve toujours la même équipe d’amis, Matthieu, Marie, Marie-Lou, Jeanne, la tenancière du Gobe mouches. Amis dans la vie privée que dans la vie professionnelle. Gabriel va les rejoindre ainsi qu’Anna.

Vous allez faire connaissance de ces deux personnes qui ont une grande importance dans le roman.