Tous en librairies, ça vous dit

Coucou, oui oui, tous en librairies….

En mai, fais ce qu’il te plaît, moi c’est direction librairies, les vraies !!!! Donc pour vous donner une petite idée, j’ai fait ma sélection, le reste à venir, là ce sont des romans et des feel good. Il en faut pour tous les goûts.

Marie-Bernadette Dupuy : tome 2 Lara « la valse des soupçons » (20 mai)

Lara tome 2 : La valse des soupçons :
Après trois ans passés au Venezuela, où ils se sont réfugiés pour fuir les menaces qui pesaient sur eux, Lara et Olivier reviennent à Locmariaquer, suite à l’annonce inespérée du retour du père de Lara, Louis Fleury. Mais le bonheur des retrouvailles est de courte durée. Lara ne reconnaît plus son père en l’homme tourmenté qu’il est devenu, et la mort continue de rôder sur le Morbihan.
D’autres crimes ont été commis durant leur absence, toujours selon le même rituel. Malgré les efforts de Nicolas Renan, promu commissaire, l’enquête stagne. Les choses s’enveniment quand deux nouveaux meurtres viennent semer la panique dans la région.
Lara et Olivier devront-ils fuir à nouveau pour sauver leur vie ?

Agnès Martin-Lugand : Les résiliences (20 mai)

Notre vie avait-elle irrémédiablement basculé ? Ne serait-elle plus jamais comme avant ? Étrange, cette notion d’avant et d’après. Je sentais que nous venions de perdre quelque chose d’essentiel. Aucune projection dans l’avenir. Aucun espoir. Rien. Le vide. Une ombre planait désormais sur notre vie. Et j’avais peur. Mais cette peur, je devais la canaliser, l’étouffer, l’éloigner, je ne pouvais me permettre de me laisser engloutir.

Un seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?

Laurence Peyrin : les jours brûlants (27 mai)

Pourquoi une épouse amoureuse, une mère aimante, décide-t-elle de disparaître ?
 
À 37 ans, Joanne mène une vie sereine à Modesto, jolie ville de Californie, en cette fin des années 1970. Elle a deux enfants, un mari attentionné, et veille sur eux avec affection.
Et puis… alors qu’elle rentre de la bibliothèque, Joanne est agressée. Un homme surgit, la fait tomber, l’insulte, la frappe pour lui voler son sac. Joanne s’en tire avec des contusions, mais à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats. Elle n’arrive pas à reprendre le cours de sa vie. Son mari, ses enfants, ne la reconnaissent plus. Du fond de son désarroi, Joanne comprend qu’elle leur fait peur.
Alors elle s’en va. Laissant tout derrière elle, elle monte dans sa Ford Pinto beige et prend la Golden State Highway. Direction Las Vegas.
C’est là, dans la Cité du Péché, qu’une main va se tendre vers elle. Et lui offrir un refuge inattendu. Cela suffira-t-il à lui redonner le goût de l’innocence heureuse ?

EN JUIN :

Lorraine Fouchet : j’ai failli te manquer (04/06)

Rattraper le temps perdu

Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. À la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérées retrouvailles. Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer… Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l’affirme,
le bonheur est réservé à tout le monde.

Laure Manel : Le sourire des fées (suite du roman La mélancolie du kangourou)

 » Rose l’a dit à Lou : il faut croire encore au bonheur. Elle a toujours eu le don pour apporter de la joie à partir de presque rien. Un joli paysage, une belle lumière, le parfum d’une pivoine, le goût du chocolat noir attrapé avec la langue sur le fouet à pâtisserie, un bon repas, un fou rire qui tire les larmes, respirer à pleins poumons, danser, jouer… Ce sont ces petites doses de bonheur à pratiquer au quotidien. C’est à cela qu’il faut s’accrocher. « 

Jamais il n’y a eu plus d’urgence à aimer

Virginie Grimaldi : Et que ne durent que les moments doux

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

Voili voilà, je reviendrais plus tard ou un autre jour pour vous donner d’autres titres et auteurs. Attention il y a également celui-là, exclusivement chez France Loisirs. le 25 mai. Moi j’y vais moi j’y vais.

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