Portrait d’auteur : Elisabeth Castrien/Bérénice Gastian

Hello, aujourd’hui, je reçois l’ITW de Bérénice Castrien.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Elisabeth Castrien Alias Bérénice Gastian, j’ai bientôt 57 ans, mariée depuis plus de 36 ans. Je suis la mère de cinq enfants (des jumelles de 32 ans, toutes les deux en couple, deux garçons de 22 et 20 ans et une petite dernière de 14 ans), je serai bientôt grand-mère. Je vis dans le département de l’Isère avec mon mari et nous sommes entourés de nos enfants, à une cinquantaine de kilomètres de Lyon.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Durant mon adolescence (12/13 ans), j’ai écrit un peu de poésie sur un cahier petit format, me laissant bercer par les mots, les rimes et les vers chatouillant mes oreilles et je me suis essayée dans le même temps, alors que j’étais en quatrième, à l’écriture d’un livre sur un grand cahier. Quelle fantaisie ! J’avais une envie si accrue de liberté et d’espace, que cette épopée débutait en Suède. Dans ce pays nordique, toute la famille que je m’étais inventée (7 membres comme la mienne) embarqua sur un paquebot pour le nouveau monde celui des Cow-boys et des Indiens. Les feuilles couvertes d’une écriture enfantine se remplissait aussi vite que mes doigts suivait le rythme de croisière. Il était débordant d’imagination et l’air marin m’accompagnait. Bien entendu ce roman dont l’histoire se tassa au bout de quelques semaines, tout au plus 2 ou 3 mois, accosta à New-York et mes 7 personnages poursuivirent leur chemin dans une caravane. L’Amérique étant si vaste, je voulais leur faire traverser le continent d’est en ouest. Pourtant cette famille continua son voyage en se passant de mes services. Ce roman inachevé s’en alla dans les oubliettes comme les quelques poèmes de mon enfance…

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’ai repris la plume pour de bon en août 2011 sous le pseudo de Bérénice Gastian, car le verbe « Etre lié à Devenir » me poussa à sortir ma grand-mère de l’ombre, en évoquant son parcours mémorable à partir de sa naissance en mai 1912 dans l’Aude. je ne savais pas où j’allais durant ma puissante inspiration avec cette plume sublime à la main et toutes mes lourdes valises. il en est ressorti un fleuve de vie où la lumière s’en vient d’hier où la résilience donne la main à l’espérance pendant quelques cent ans, de l’orée de la Grande Guerre emmenant à la Drôle de Guerre en passant par les Trente Glorieuses et chevauchant jusqu’à nos jours. Et je peux vous assurer que les « casseroles » et les lourdes valises (que je portais) étaient très lourdes et il fallait que je les pose grâce à l’écriture libératrice. En effet, si le premier volet sort ma grand-mère de l’ombre avec ses hauts-faits, le deuxième opus concerne ma propre petite enfance « Misérable » enchaînée à la Négritude Servitude. En effet, si ma maire est originaire du sud-ouest de la France par ses parents, mon père est Martiniquais et descendant d’esclaves dans les ravages de l’esclavage. Si « A l’ombre des peupliers » effleure la psychologie transgénérationnelle, « Loin sont les peupliers dans la chaleur du béton » plonge dedans formellement. J’emmène le lecteur dans un tourbillon d’émotions de plus en plus fortes et intenses, du Pays Cathare « au Rocher fleuri ». La Martinique de l’autre côté de l’océan et la région du Grand Est Lyonnais.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

J’ai rencontré quelques écrivaines comme Annie Breysse et Lucie Richard Noël… Je les ai vues et leur ai parlées lors d’un salon, celui de Dolomieu dans l’Isère pour la première fois et celui de Brassac dans le Tarn pour la deuxième. Je connais quelques maisons d’édition. La première, Les Editions Baudelaire (à compte d’auteur) puisque ceux sont ceux qui ont publié le premier tome de ma saga familiale romanesque et authentique aux accents historiques. A L’OMBRE DES PEUPLIERS en 2016. La 2e étant Le Lys Bleu (participatif) qui a publié mon 2nd roman LOIN SONT LES PEUPLIERS dans la chaleur du béton (partie 1) en 2019. Je suis en lien avec deux autres ME à qui j’ai adressé mon 3e livre (LOIN SONT LES PEUPLIERS (partie 2)), nombre 7 et L’arbre Monde. J’ai reçu de leur part un contrat. et je connais de nombreuses grandes librairies, Maison de la Presse, etc…. dans de nombreux départements de France, puisque j’ai eu le privilège de présenter mon 1er livre en Région Rhône-Alpes, en Occitanie, en PACA et Parisienne.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

A partir du moment où j’ai commencé à écrire sérieusement, je savais que je devrais passer par cette étape, sans connaître les mécanismes de l’édition, à compte d’auteur. participatives ou alternatives, à compte d’éditeur et l’auto-édition bien sûr.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Pour débuter, toute pleine d’espérance, j’ai adressé mon tapuscrit à quelques grosses maisons d’édition : Actes Sud, Gallimard, Albin Michel, Laffont et Belfond… Bien sûr j’ai été refoulée au bout de 2 ou 3 mois avec quelques gentilles lettres de la part de certaines , ce qui m’a poussée à continuer mes efforts et à corriger, ce qui m’a poussée à continuer et à corriger encore et encore. Je ne connaissais aucune petite maison d’édition à compte d’éditeur et aucune participative. Il a bien fallu me tourner vers le « compte d’auteur » car je ne me voyais pas rentrer dans le monde de l’auto-édition sans en connaître les rouages…

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

J’ai ressenti une joie indicible, même si j’ai dû casser ma tirelire, à la signature de mon contrat avec les Editions Baudelaire. A la publication de mon oeuvre, j’étais dans un contentement sans égal. Je les ai tous exposés sur la table de ma salle à manger. Ils sont partis en moins d’une demi-semaine. j’étais si fière du parcours héroïque de ma grand-mère et de sa médaille du Juste parmi les Nations mise en pleine lumière dans mes pages. Ses souvenirs étaient devenus les miens et j’avais transcendé tous les sentiments et toutes les émotions des personnages ayant réellement existé et l’entourant.

8/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Avant même que le manuscrit de ce premier roman, A l’ombre des peupliers, ne soit présenté aux ME, j’ai averti ma famille, mes amis, mes voisins et mes connaissances) que j’étais en phase d’inspiration et d’écriture d’un livre autobiographique, un peu comme si j’annonçais que j’attendais un enfant en fait. Alors oui, quand il a enfin été publié j’étais heureuse, radieuse. Je suis tout de même vite tombée de mon petit nuage, quand je me suis rendue compte que la promotion de mon oeuvre ne passerait que par moi seule. Heureuse que la distribution par Hachette proposée par Baudelaire était plus que correcte; Alors, j’ai retroussé mes manches et porté mon enfant littéraire de dédicaces et de salons en salons pendant 4 ans. De plus, j’ai rapidement ouvert un compte sur fbk pour me faire connaître en tant qu’auteure. L’aventure commençait pour de bon…

9/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Je n’ai pas vraiment publié plusieurs romans, mais un seul roman en plusieurs tomes et les deux premiers ont été publiés en 2016 et 2019, le troisième est en cours. Pour celui-ci, j’ai fait appel aux services d’une correctrice pro  » Emilie Malaquin » pour m’aider à gommer la plupart des coquilles et fautes en tout genre. Et ma foi, je n’en suis pas mécontente, au contraire, elle m’a fait un superbe travail. Et la nouvelle maison d’édition Nombre 7 a elle aussi joué le jeu sur la correction. Malheureusement, cette correction poussée n’a pas vraiment été réalisé par les deux premières ME sur mes deux livres précédents malgré leurs dires et leurs promesses. Dommage pour moi et pour eux aussi !

10/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pour ce qui est de prix littéraires, j’ai effectivement présenté mon livre 1 à un prix au salon du livre de Vaugelas à Meximeux dans l’Ain en avril 2017 et aussi au salon du livre international de Mazamet en mai 2018. Lors de ce salon, j’ai eu la satisfaction de voir mon roman nominé et recevoir une gratification littéraire , modeste la récompense mais un petit prix quand même : « Un « Diplôme d’Honneur m’a été décerné pour le prix Roman Terroir ». La date de ce salon , dimanche 27 mai 2018, avait une signification particulière pour moi : Ma grand-mère, à qui je rendais hommage dans mes pages, est née le 27 mai 1912.

Alors oui, comme mentionné un peu plus haut, j’ai organisé d’innombrables séances de dédicaces dans toutes sortes de librairies grandes ou petites dans l’est et le sud ouest de la France, en Seine et Marne et dans les Bouches du Rhône. J’ai assisté à plusieurs salons du livre dans le Tarn, l’Ain, l’Isère….

11/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Avec ma première maison d’édition Baudelaire, j’attendais avec impatience ces invitations à des rencontres qui ne sont jamais venues. Avec la deuxième maison, Le Lys Bleu, j’ai eu la satisfaction d’une demande fin février 2020 de leur part, pour une séance de dédicaces à Cultura Bourgoin-Jallieu pour courant avril. Ma joie a été de courte durée. La rencontre n’a jamais eu lieu à cause du Covid-19 et du confinement… Tout s’est arrêté…

A part ces désagréments, j’espère que les ventes vont repartir à la hause et j’attends un beau retour sur mon 2e tome en deux parties, tout en sachant qu’il y a un tome 3 qui a d’ors et déjà le titre de :

L’ECHO DES PEUPLIERS en deux volumes et un tome 4 pour clôturer en beauté cette histoire familiale extraordinaire. : DANS LA LUMIERE DES PEUPLIERS…. peut-être ou LES PEUPLIERS SONT TOUJOURS LA….

Tout est écrit….

Une jolie saga familiale en 7 tomes, ça vous tente, ça sent bon la vanille, le sable chaud, la mer à 29°, le ciel bleu et les produits régionaux…tous pour lire les romans de cette auteure.

Excellentes lectures à vous qui venez lire tous mes articles….

Déchéance de Delphine et Cécile Friart

hello, un roman écrit à 4 mains que Caroline m’a envoyé en manuscrit. Bien sûr, impossible de dévoiler ma chronique avant la sortie du livre.

Depuis son plus jeune âge Ethan est confronté à des souvenirs d’enfance très douloureux. Bree son épouse l’empêche de sombrer en enfer mais le métier d’Ethan ne l’aide pas. Il est militaire et revient d’une mission difficile et émotionnellement
éprouvante.

Sera t’il capable de combattre encore une fois les démons qui le hantent ? Succombera-t-il à la tentation ?

Mon avis :

Dès les premières pages on ne peut plus s’arrêter. C’est un livre prenant où l’on découvre Ethan et ses pensées les plus sombres ainsi que Bree qui est sa lumière. on ressent pendant toute sa lecture, beaucoup d’émotion.

Livre refermé, on se languit de lire la suite.

Belle journée, et bonne lecture.

Alphonsine : Diane Averland

Bonjour, Caroline, directrice de la Maison de l’Edition : La Plume de l’édition m’avait envoyé plusieurs manuscrits dont Alphonsine mais plusieurs autres. La date de sortie étant arrivée, je fais les retours.

Résumé :

« A trente ans, j’ai décidé d’adopter un vieux. C’est lors de ce tournant de mon existence que je me suis dit que les choses devaient changer. C’est vrai, après tout, qu’avais-je fais de bien dans la vie ? Avais-je apporté ma pierre à l’édifice de la société qui avait tant fait pour moi ? Avais-je réussi à trouver un sens à mon existence ? Rien de cela, que nenni, niet. Au moins, pouvais-je être utile à quelqu’un et clamer (discrètement quand même) mon désaccord à la face du monde, concernant l’abandon de nos ancêtres. »

Quand Alphonsine, pétillante septuagénaire au caractère bien trempé, quitte la S.P.P.A. (Société Protectrice des Personnes Âgées) pour entrer dans la vie de Charlotte, jeune femme réservée et introvertie, c’est un tremblement de terre !  Les débuts de cohabitation sont animés et cocasses. Mais la carapace de ces deux femmes cache une blessure secrète, que l’autre va tout faire pour soigner.

Drôle et sentimental à la fois, Alphonsine est un roman frais et attachant, qui fait simplement du bien.

Mon avis :

Un bouquin frais et drôle qui se dévore à grande vitesse ! Une comédie aussi hilarante que touchante où l’on découvre Alphonsine, cette pétillante septuagénaire au caractère bien trempé et Charlotte, cette jeune femme réservée et introvertie. Mais la carapace de ces deux femmes cache une blessure secrète, que l’autre va tout faire pour soigner.A découvrir sans tarder !

Paru le 27.05.2020

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Belle lecture, et venez donner votre avis sur le blog et sur celui de la maison d’édition.