Les traces d’un amour complexe : Cynthia Kimberley

Bonjour tout le monde, je vous souhaite un très bon samedi et un excellent week-end. Prudence si vous êtes sur la route, c’est le chassé-croisé des « juilletistes/aoutiens ». Je vous souhaite du courage pour les bouchons nord-sud ou sud-nord. J’ai terminé le roman policier de Cynthia Kimberley, dont j’ai fait le portrait d’auteure ces jours derniers si vous suivez mes articles du blog !

Résumé :

Mon avis :

Véronica Paros, vient d’intégrer le commissariat de police de Montréal, après avoir été reçue au concours de Lieutenant. Elle a quitté sa ville natale de Montfleur, ses parents, ses amis, la vie dans une petite ville où tout le monde se connaît. La voilà au volant de sa subaru brz bleue.

Dès son arrivée au commissariat, plusieurs enquêtes vont lui être attribuées, sérieuse et pointilleuse comme elle est, elle aura un co-équipier et se fera une jolie place dans l’équipe. L’enquête qu’elle va mener est le vol à l’arrachée d’un sac à main d’une grand-mère Mme Miller et également une autre enquête, celle d’un cambriolage d’un bureau de tabac.

Cette grand-mère est celle de Christopher Leighton, PDG de plusieurs succursales, qui au fil du temps ne sera pas uniquement le petit-fils de Mme MILLER. Un bel homme, grand, une super prestance et beaucoup de charme…….Veronica va-t-elle craquer après son histoire d’amour qu’elle laisse derrière elle et surtout qui l’a meurtrie ? De son côté, Christopher a aussi été échaudé par une histoire d’amour dont il a beaucoup de mal à parler et surtout à oublier.

Dans ce roman policier très bien écrit, l’écriture est fluide, à travers les enquêtes policières, une histoire sentimentale est en parallèle. Un super roman policier avec un fond de romantisme, avec les aléas de la vie de chacun des héros qui ont vécu des histoires sentimentales chaotiques et qui ont dû mal à oublier.

Je le conseille vivement , ceci permet de connaître une autre auteure sympathique, mais à qui ont doit faire l’honneur de mettre ses romans en avant. Bravo Cynthia.

attribue la note de 5 livres : excellente lecture

Portrait d’auteure : Marylène Halimi

Bonjour tout le monde, aujourd’hui, Marylène Halimi, répond à l’ITW. Voici les réponses :

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis retraitée, je lis beaucoup et j’écris. J’ai publié trois livres : un recueil de nouvelles « quelques instants précieux en 2017 chez Claire Lorrain sous le nom de Azencot Marylène, puis un livre autobiographique après le décès de ma maman : « Maman, j’aurais pu… » publié chez Claire Lorrain en 2017. Un roman : La douloureuse plainte des cyprès, publié chez M+Editions en mars 2021, en lice pour le prix Méditerranée du premier roman, sous le nom de Marylène Halimi.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

J’ai tenu un journal quand j’étais gamine, puis adolescente. J’ai écrit des poèmes.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

Je suis passionnée de littérature, j’ai fait des études littéraires et de philosophie qui m’ont conduite à cette passion dévorante.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

J’ai rencontré Marek Halter, Delphine de Vignan, Catherine Bardon. J’ai deux éditeurs Marc Duteil M+Editions et Claire Lorrain.

Mes libraires fétiches : Decitre, Fnac, Cultura, librairies du quartier.

4/ Comment t’es venu l’idée de publier ?

Lorsque l’on écrit on a envie de le faire partager, c’est légitime. Forcément on cherche à se faire publier, à se faire connaître.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

Publication à compte d’éditeur.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

OUi, j’aime mes deux maisons d’édition.

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Lorsque mon premier livre a été publié, puis les autres, c’est un sentiment de fierté, de reconnaissance, que j’ai éprouvé. Une année d’écriture, en tout cas pour moi, c’est ce délai ! C’est un travail énorme, éprouvant qui sollicite et accapare infiniment. Ensuite, ce sont les relectures, les corrections.

Nos vies en rose de Cécile Blanche

Cécile Blanche, m’a contactée en juin pour me proposer de lire son nouveau roman qui sortait le 9 juillet chez les Editions BoD, en service presse. D’une part, j’étais heureuse de pouvoir lire son roman car j’avais beaucoup aimé son premier dont la chronique a été faite l’année dernière ainsi que son portrait d’auteure. Aussitôt que j’ai terminé le roman en cours, j’ai ouvert « Dans nos coeurs chantent les étoiles », le 1er opus d’une duologie. Le second est « Nos vies en rose ». Je vous les conseille tous vivement.

Résumé :

Et vous, qu’avez-vous fait de vos rêves?

Après Dans mon cœur chantent les étoiles, retrouvez Alice, Héléna, Lucie, Denise et toute la joyeuse bande du chemin des bleuets.

Des gens (extra)ordinaires en pagaille, un bar à sauver, des histoires d’amour comme s’il en pleuvait et bien sûr, tout ce qui était prévu et qui n’arrivera pas !

Nos vies en Rose raconte nos rêves, nos quêtes de sens.

Un roman qui célèbre la magie de la solidarité et le pouvoir de l’amour.

Mon avis :

Aussitôt avoir terminé « Dans nos coeurs chantent les étoiles », le facteur m’a déposé en mains propres « Nos vies en rose ». Cela tombait superbement bien, je voulais le lire l’un à la suite de l’autre pour garder en mémoire les personnages attachants du premier tome. J’ai encore plus aimé le 2nd. Je n’avais pas envie de le terminer tellement la plume est fluide, agréable à lire. C’est un vrai coup de coeur.

Alice a perdu son travail, Philippe continue à bosser plus mais est de plus en plus présent à la maison. Héléna, l’Italienne tient toujours son cabinet dans un joli chalet aménagé dans le fond du jardin. Vous voulez vous ressourcer, vider un peu vos émotions, prenez rendez-vous chez un sophrologue et dégagez vos tensions. Les jeunes devenus adultes et adolescents ont grandi. Lucie et Joseph, plus amoureux que jamais ont pris leur envol vers Londres pour poursuivre leurs rêves. Marie-Lou continue ses études, proche de la maison, quant à notre Gabinou, il a toujours ses objectifs qu’ils notent dans un petit carnet.

D’autres personnes vont aparaître dans ce roman, d’autres situations, mais pour en connaître davantage, il vous faudra le lire, moi j’ai lu les 2 d’affilée et je ne le regrette pas du tout. Bravo Cécile, continues à écrire et merci encore pour ta confiance et celle de ta maison d’édition qui m’a expédié très rapidement ce tome 2.

Portrait d’auteure : Cynthia Kimberley

Bonjour à toutes et à tous, je vous propose de faire connaissance avec Cynthia Kimberley qui a écrit plusieurs livres, son univers est varié. Je dois préciser également qu’elle a une initiative magnifique : elle vous en dira plus.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Cynthia KIMBERLEY, j’ai 47 ans et vis dans l’Yonne près de Sens. Je suis mariée et maman de deux garçons dont je suis fière : Jonathan 23 ans et Robin 20 ans. J’ai publié 9 ouvrages pour le moment, 8 pour enfants et 1 pour adultes. J’adore écrire et m’interdis aucun style. On peut dire que je suis une auteure sans étiquette ! Je suis une auteure engagée notamment dans la défense des animaux, mais pas que…. Pour ma collection je reverse 50 cts de mes droits d’auteur sur chaque vente à des associations.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence)

J’écris depuis que je sais tenir un stylo ! J’appréciais les dissertations surtout quand elles étaient libres ! J’écrivais des poèmes pour mes amis et je leur donnais. J’écrivais aussi des histoires sur des feuilles volantes, que je perdais rapidement. Cette passion de l’écriture m’a poussée vers des études littéraires, j’ai un BAC A2 (lettres philosophie et 3 langues pour les plus jeunes qui ne connaissent pas). J’ai décidé de travailler pourtant dans un métier scientifique, mais dans lequel les écrits sont très importants.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Pour cette aventure littéraire, c’est mon fils Robin qui m’a poussé à publier mes histoires. En effet, lorsque mes enfants étaient plus petits, je leur racontais une histoire de mon invention sur un thème qu’ils choisissaient. Et un soir mon fils m’a dit « Tes histoires sont trop bien, tu devrais les écrire pour les autres enfants ! ». Je l’ai pris au mot et j’ai écrit Mx Club. Ce n’était pas mon premier livre, en 1994, j’avais écrit un livre destiné à ma maman « les traces d’un amour complexe ».

3/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, libraires ? Si oui, lesquelles ?

Je connais beaucoup de monde depuis 2014, année de la publication de mon premier livre et de mes premiers salons. Michèle FANELLI, une auteure de roman pour enfants que j’adore, elle est costumée à chacune de ses apparitions. Noëmie DELPRA (autoéditée) que j’ai rencontré lors d’un salon et d’ont j’adore la saga « Les larmes de Jundur ». Valérie DOURLENT qui a créé sa propre maison d’édition. Danielle THERY ancienne commissaire que j’ai eu le plaisir de rencontrer qui écrit des policiers que j’adore. Mireille CALMEL, une auteure très connue mais aussi très simple avec qui j’ai eu la chance d’échanger dans un salon et dont j’apprécie énormément l’écriture et les thèmes abordés (médiéval). Patrick BEDIER, un auteur que j’ai rencontré en salon, qui a écrit un policier sur fond de golf génial « les plumes de l’albatros ». Algédi DAHIH, un auteur de fantasy, science fiction que j’adore. Je pourrais en citer plein d’autres, Sacha ERBEL, Cicéron ANGLEDROIT…

Editeur je connais donc Valérie DOURLENT qui a créé sa maison d’édition « atelier-grifonne ». Chérubins éditions, Faralonn éditions, éditions Volubilis de Villebourgis dans l’Yonne.

Librairie Calligrammes à Sens dans l’Yonne, librairie du Hérisson à Montargis;

4/ Pourquoi as-tu choisi une maison d’édition plutôt que l’auto-édition ?

La facilité, je ne me préoccupe pas de l’impression ou de la diffusion de mes ouvrages. Seulement de toute la partie promo et communication. Je tire mon chapeau à tous les auteurs qui ont choisi de s’auto éditer, car c’est un sacré travail.

5/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi la maison d’édition, après 8 ans de recherches entre l’écriture finalisée de « Mix Club » et sa parution en avril 2014. J’avais d’abord tenté des grosses maisons d’éditions, puis plus petites et finalement j’ai décroché avec les Editions du net.

6/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

La publication de mes ouvrages par ma maison d’édition me satisfait beaucoup. La qualité de l’impression est au rendez-vous, ils sont réactifs et à mon écoute. Ils m’ont invité au salon du livre de Paris en 2019. La rémunération est très correcte et les livres sont souvent expédiés entourés de plastique de protection. La réalisation de l’envoi du manuscrit se fait par internet et est très simple, dès l’instant où l’on a utilisé le modèle de la maison d’édition pour écrire l’ouvrage papier est gratuite. Le petit point négatif : le prix de la réalisation d’un e-book qui moi me freine pour mettre mes ouvrages sous ce format (80 euros).

7/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Lors de la réception de mon premier carton de commande de mon ouvrage, j’avoue, j’ai pleuré ! Et oui, cette fois c’était mon ouvrage à moi que je tenais entre mes mains et qui allait probablement trouver des bibliothèques pour être entreposé chez des petits lecteurs…. C’était une sacrée fierté !

8/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

A chaque sortie de livre, je fais de la promotion. Sur mes différents réseaux sociaux déjà (facebook page auteur et fbk profil, instagram, linkedin, twitter, chaîne Youtube et mon blog. Ensuite, j’arrose tous mes contacts famille, amis… Et je créé un communiqué de presse que j’envoie dans des radios, des journaux et même des télé.

http://cynthiakimberley.com

9/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

  • Alors j’ai écrit 2 romans policiers pour les 6/12 ans « MX Club » et « MX CLUB la suite », qui propulse le lecteur dans des enquêtes menées par les héros qui sont des enfants dans le monde du motocross.

1 policier pour adultes : « Les traces d’un amour complexe », cette histoire écrite pour ma maman, qui m’a rendu le manuscrit pour que je le publie. J’ai corrigé énormément en relisant ce premier ouvrage qui datait de 1994, d’abord parce qu’il y avait beaucoup d’incohérences, l’enquête a évolué depuis et j’avais grandi ! Vous êtes plongé au coeur de Montréal où Véronica PAROS lieutenant de police enquête, croise le chemin de Christopher LEIGHTON un riche homme d’affaires qu’elle trouve insupportable. Mais une histoire d’amour se profile, malgré des amours complexes passés.

enfin une collection pour les tout petits jusqu’à 10 ans « 365 Petites histoire pour dormir » qui comportera 8 tomes pour avoir les 365 histoires. Cette collection me tient à coeur, car j’écris (ça c’est normal !), je fais les illustrations et surtout je reverse sur chaque sur chaque vente 50 cts de mes droits d’auteurs au profit d’associations. Actuellement 6 tomes sont parus avec 49 histoires chacun.

Le tome 1 : la faune au profit des refuges de la SPA https://www.la-spa.fr

Tome II : La faune au profit de www France https://www.wwf.fr/

Tome III : Contes et légendes au profit de la Mémoire Médiévale, une association en charge du château de Brancion en Saône et Loire : https://www.chateau-de-brancion.fr/fr/l-association/l-association-la-memoire-medievale/

Tome IV : Les sports pour RIDE+ une association de l’Yonne qui fait la promotion des sports extrêmes et des sportifs : http://www.rideplus.fr/les-rochers-du-saussois-un-veritable-terrain-de-jeu-pour-les-sports-extremes/

Tome V : l’imaginaire pour l’association de Bussy en Othe dans l’Yonne TOUSSENSEMBLE qui offre des divertissements aux enfants hospitalisés (de jeux de sociétés pour ceux ne peuvent se déplacer à des spectacles avec goûter au sein de l’hôpital) : https://www.asso-toussensemble.fr/

Tome VI : le monde extraterrestre au profit des chiens guides d’aveugles de l’Ouest : https://chiens-guides-ouest.org/

Mes projets, je termine une romance qui devrait paraître à la rentrée (enfin j’espère) et qui me permettra de reverser 50 cts sur chaque vente à l’association KALAWEIT https://kalaweit.org/ qui me tient à coeur. Je vais démarrer les dessins pour les tomes VII et VIII de 365 petites histoires pour dormir. Et là, je vais débuter l’écriture d’un thriller.

10/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé aux concours de nouvelles du salon de Mennecy et magazine Psychologie. j’ai participé avec mes ouvrages à des prix littéraires lors du salon de Moret sur Loing organisé par le Rotary.

Les salons du livre j’en ai fait beaucoup : le salon du livre d’Ile de France à Mennecy (plusieurs fois), le salon du livre de Sens, le salon de Luxeuil les Bains, le salon de Jouy en Josas, le salon due Morêt sur Loing (plusieurs fois), le salon de Bussy Saint Georges, le salon d’Armeau, le salon d’Artonges, le salon d’Auxerre en 2018, le salon de Champigny sur Yonne, le salon de Country, le salon d’Egriselle le Bocage (plusieurs fois), le salon de Fleury la Vallée, fête de l’aérodrome de Gisy les Nobles, salon de Gurgy, salon de July, salon de Gron, Salon de Rebais, salon du livre de Monte Cristo, Salon de St Valérien et le salon du livre de Paris ainsi que 2 salons virtuels organisés par A PLUMES D’ELLES sur Facebook;

Les dédicaces : j’en ai fait dans des sociétés Natixis, Ste générale et Wordline. Dans des enseignes comme Cultura de la Défense, espace culturel Leclerc de Varennes sur Seine (je dois y retourner prochainement si Covid nous lâche un peu), espace culturel de Leclerc Sens et d’Auxerre.

11/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Dans les magasins Cultura, les séances de dédicaces sont parfois compliquées, les visiteurs ont l’impression que nous allons les obliger à acheter nos ouvrages. Alors que pas du tout, on souhaite juste échanger et si notre travail plait pourquoi pas l’acheter. mais dans l’ensemble, toutes les séances sont agréables, j’arrive à échanger avec des lecteurs et des passants. les équipes qui organisent ces séances que ce soit en librairie ou dans des grandes enseignes sont adorables et sont aux petits soins pour nous. C’est tout de même un grand plaisir de faire des dédicaces. Quant aux salons, là ce sont des lecteurs que nous croisons et les échanges sont souvent plus ouverts. En revanche, il y a souvent plus de concurrence, donc on doit avoir un petit quelque chose de différent qui attire l’acquisition de nos ouvrages.

Merci Cynthia d’avoir dévoilé un peu ton métier d’auteure en plus de ton autre métier. C’est super d’écrire des livres et des romans policiers pour les enfants. Je me souviens en avoir lu quand j’étais jeune et adolescente et j’adorais ça.

Dans mon coeur chantent les étoiles de Cécile Blanche

Bonjour, aujourd’hui, c’est la chronique de ce superbe roman de Cécile Blanche que je viens de terminer.

Résumé :

C’est une histoire de femmes et de chutes, façon dominos. D’abord celle de Denise, la voisine octogénaire, fille spirituelle de Gandhi et Coluche.

Celle d’Alice presque quadra en plein burn out. qui part à la recherche de ses rêves de jeunesse, au risque de tout perdre en chemin. Il y a aussi sa fille Lucie qui construit les siens en plein coeur de sa crise d’adolescence.

Enfin Héléna, italienne ascendant sophrologue qui, à peine débarquée chemin des bleuets, saupoudre tout ce joyeux bazar d’étoiles et d’espoir.

C’est leur histoire, la mienne, la vôtre. Celle des femmes qui se soutiennent, s’aident à grandir et prennent des risques pour incarner le changement qu’elles veulent voir dans le monde.

Mon avis :

Alice, est mariée à Philippe et ont deux adolescents, Lucie 17 ans et Gabin 14 ans. Ils habitent dans une belle maison, de chaque côté vivent deux octogénaires Denise et Madeleine. Denise et la famille Maurin sont très proches. Tous les petits tracas de la vie quotidienne, les membres de la famille trouvent l’épaule réconfortante de Denise.

Alice est secrétaire dans une société, dans laquelle le patron est très dur à vivre et il n’a qu’un mot à la bouche : BOULOT ! Tant qu’à Philippe, il occupe un poste important et se comporte comme un ado en étant sur les écrans à peine rentré.

Au bout d’un moment, notre Alice, est fatiguée, surmenée et tombe dans la spirale du burn out. Héléna, la nouvelle voisine est sophrologue et va l’aider…..

J’ai adoré ce roman et chacune d’entre nous va se retrouver dans l’une des personnes. Je vous laisse le découvrir car je vous le conseille vivement, n’hésitez pas une seconde, lisez-le. Je vous en souhaite une excellente lecture.

j’attribue cette lecture comme excellente avec

Portrait d’auteur : Renaud Blunat

bonjour à tous, c’est au tour de Renaud Blunat de répondre à l’ITW. Auteur Grenoblois, nous allons faire connaissance :

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis un homme ordinaire qui a franchi la limite de la retraite. Mes convictions, aussi bien celles que j’accumule en mon for intérieur que celles que je porte aux regards des autres, s’appuient sur des connaissances disparates. Je me suis aperçu que ce que l’on ne dit pas est aussi important que ce que l’on exprime. Celui qui n’essaye pas ne se trompe qu’une seule fois.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’ai toujours fait des tentatives d’écriture. Mais ce n’est qu’avec l’ordinateur que j’ai commencé à garder des bouts de textes.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai toujours envie (besoin) de justifier mes choix, mes décisions et le faire par écrit me permet de ne pas être interrompu par des questions ou des réflexions. Au départ, mon désir était de raconter à mes deux enfants mon père. Celui-ci était mort dix ans avant mon mariage, il était l’unique grand parent qu’ils ne pouvaient connaître. Le texte, au fil des pages, est devenu une sorte d’autobiographie, un récit rétrospectif de mon existence. En creux ressort des traits de mon caractère, les faits d’actualité qui ont marqués et forgés ma personnalité. J’ai du mal à pardonner les conséquences imposées sur nos vies par la société ou la famille. Je me suis condamné à rester devant mon écran pour m’apercevoir que tout cela ne sert qu’à tolérer le fait que l’on subit l’existence. Comment mes enfants pourront-ils aborder leurs futurs s’ils ne connaissent pas leurs racines ?

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Les éditions Brumerge, Bandon et Legacy, maisons d’éditions Grenobloises. Pour les auteurs, j’en ai rencontré plusieurs dans des salons du livre.

4/ Comment t’es venu l’idée de publier ?

Je voulais dire à mes enfants qu’une idée, qu’une utopie était plus fort qu’un pouvoir politique, qu’une arme. Je n’avais rien à leur montrer de concret, je ne suis pas fier de moi. L’idée de laisser une trace s’est imposée à moi, un livre de papier réel.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition ou dans une maison d’édition ?

J’ai eu la possibilité d’être publié dans une maison d’édition associative Grenobloise (Brumerge) après avoir tenté ma chance au niveau national. Concrètement cela permet d’échapper au problème officiel de déclaration du manuscrit (et de responsabilités de l’éditeur), cela ouvre les points de vente comme la FNAC, Amazon et quelques librairies et apporte quelques chroniques (3 dans mon cas). Pour un auteur, la situation est absolument identique à une autoédition, il se retrouve seul pour faire la promotion de son ouvrage.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

J’ai eu la chance de faire moi-même la couverture, de choisir le texte de ma 4e de couverture. Je suis très content de ma publication.

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Quand j’ai eu le premier exemplaire de « Zapping à vif » entre les mains – cela fut une banalité déconcertante – j’ai ressenti un grand bonheur. Je suis un homme ordinaire, la joie est moins forte que pour la naissance d’un enfant mais c’est l’aboutissement de deux ans de travail.

J’ai fait tout mon possible autour de moi. Une anedocte au passage pour expliquer les difficultés de l’auteur : j’ai déposé un livre dans le magasin d’un ami, où il était bien visible. J’ai récupéré l’exemplaire au bout de deux mois et l’ami en question n’avait même pas pris le temps de le lire.

8/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

J’ai l’intention de continuer l’activité sympathique des salons du livre mais il est mieux d’avoir plus de choix qu’un exemplaire à proposer sur une table. C’est pourquoi je termine un recueil de nouvelles.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé à quatre salons du livre dans des petits villages. Je n’ai jamais fait de concours littéraires.

10/ As-tu été invité à des séances de dédicaces ?

Je n’ai jamais participé à des séances de dédicaces.

Je remercie Renaud d’avoir répondu et vous avoir fait connaître cet auteur Grenoblois.

Salon de bouquinistes de Bretagne Sud

Bonjour tout le monde, comme vous voyez il fait un temps superbe et même très chaud en Bretagne. Samedi, je suis allée dans la magnifique ville de Vannes où se tient tous les samedis de l’été : le salon des bouquinistes de Bretagne Sud (Association des Bouquinistes de Bretagne Sud, j’en ai parlé en avril sur le blog).

Voilà ce que j’ai trouvé, j’ai enrichi ma bibliothèque qui était très heureuse d’accueillir des nouveaux potes ! J’ai trouvé un peu de feelgood, de thrillers, de romans et même le petit dernier que je cherchais sur les boutiques d’occasion en ligne.

Il y en a que vous avez certainement lus, vus, ou qui font partie de vos PAL. N’hésitez pas à me donner vos avis en commentaires ICI

L’étranger dans la maison de Shari Lapena

Bonjour, je viens de terminer un thriller qui a un très bon suspense et que j’ai beaucoup de plaisir à lire. Je pense en lire d’autres de cette auteure.

Résumé :

 » Comment te sens-tu ?  » Elle voudrait répondre  » terrifiée « . À la place, elle dit, avec un faible sourire :  » Heureuse d’être à la maison. « 

Mariés depuis deux ans, Karen et Tom ont tout pour être heureux : un train de vie confortable, un pavillon coquet, des projets d’avenir. Un soir, quand Tom rentre à la maison, Karen s’est volatilisée. Alors qu’il commence à paniquer, Tom reçoit une visite de la police : son épouse a été victime d’un grave accident de voiture, dans un quartier malfamé où elle ne met d’ordinaire
jamais les pieds. À son réveil à l’hôpital, la jeune femme a tout oublié des circonstances du drame. Les médecins parlent d’amnésie temporaire. En convalescence chez elle, Karen est
décidée à reprendre le cours de sa vie. Sauf que quelque chose cloche. Elle sait que, depuis quelques mois, quelqu’un s’introduit en leur absence dans la maison…

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce thriller et je suivrais cette auteure. Elle a déjà écrit « Le couple d’à côté », Un assassin parmi nous » et Une voisine encombrante » son dernier qui est paru cette année.

Karen et Tom, jeunes mariés depuis deux ans, habitent dans une maison située dans un beau quartier résidentiel de New-York. Karen est aide-comptable dans la même société que Tom qui est expert-comptable. Un soir, Tom rentre plus tard du travail à la maison et trouve la porte d’entrée ouverte, les affaires de Karen sont posées et elle est absente. Après avoir téléphoné aux amis proches, il s’apprête à composer le 911 pour prévenir la police lorsque l’on sonne à la porte. Un inspecteur est devant l’entrée demandant à rentrer.

Je vous laisse continuer le thriller, je ne vous en dis pas plus. Je vous souhaite une bonne lecture et attribue la note de :

Portrait d’auteure : Mélanie Lemaire

Bonjour tout le monde, voici Mélanie qui a bien voulu répondre au questionnaire et se dévoile. Vous pourrez la retrouver sur les réseaux sociaux, je vous donnerais les liens dans les réponses.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Mélanie Lemaire et, à l’heure où j’écris ces lignes, j’ai 33 ans. Heureuse célibataire, j’ai la chance de pouvoir gérer ma vie personnelle sans autre contrainte que mon travail et la tenue de ma maison. Je partage mon temps libre entre l’écriture, mes lectures, des découvertes de toutes sortes (cinéma, promenades, visites), ma famille et mes amis !

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’avais 12 ans lorsque j’ai posé les premières lignes d’un roman sur le papier. Une histoire de 13 pages, bourrée de fautes, d’incohérences et de plagiats…. Mais ça a été le véritable début d’une grande aventure littéraire !

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai voulu commencer par jeu, pour m’amuser. Ma meilleure amie de l’époque écrivait une histoire sur des cahiers de brouillon, une histoire dont nous étions les héroïnes. Un monde un peu entre Doom et Resident Evil où nous vivions des aventures incroyables et dans lequel certains de nos rêves devenaient réalité malgré le cadre assez sombre qu’elle avait choisi. Je me suis dit que ça pourrait être amusant d’écrire aussi.

Alors, j’ai cherché une idée d’histoire. Et elle m’est venue alors que je regardais un épisode de Sydney Fox, l’aventurière ! A la fin de l’épisode, je me suis précipitée dans ma chambre pour écrire ses fameuses 13 pages d’une traite ! Un jour, si j’ose, je les partagerai peut-être ! Et depuis cet instant, je n’ai plus jamais cessé d’écrire. C’est devenu un véritable plaisir, puis une passion. Et ce qui m’a permis de continuer jusqu’à maintenant, c’est que jamais ma famille et mes amis n’ont tenté de me détourner de cette voie. Ils ont été très compréhensifs et me suivent même avec enthousiasme.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

J’ai rencontré un écrivain qui est ensuite devenu un grand ami alors que j’avais 18 ans. Il s’appelle Olivier Barde-Cabuçon et à l’époque, il venait de publier son premier romans : Les Adieux à l’Empire. Je l’ai rencontré sur un salon littéraire, à Senlis, ma ville natale, et le courant est tout de suite très bien passé malgré notre différence d’âge. Il m’a donné mes premiers conseils et m’a encouragé dans ma volonté d’écrire et d’un jour être publiée. Mais à part lui, je ne côtoyais pas vraiment de personnes évoluant dans le milieu de l’écriture.

4/ Comment t’es venue l’idée de publier ?

L’idée est venue très vite. A 12 ans, je commençais à écrire et à 13 ans, alors que j’avais déjà réécrit une bonne dizaine de fois mon « premier roman », j’ai découvert le film « Harry Potter à l’école des sorciers », une histoire qui m’a passionnée. Puis, j’ai appris qu’il s’agissait à la base de romans que j’ai dévorés. Et j’ai découvert la vie de la célèbre inconnue qui l’a écrit. Savoir que J.K. Rowling venait de nulle part et avait, presque du jour au lendemain, connu le succès avec son premier roman m’a électrisé. J’ai su dès ce moment-là que moi aussi, un jour, je serais éditée.

J’ai même été jusqu’à envoyer un courrier à l’agent littéraire de J.K. Rowling à cette époque pour leur proposer mon roman ! Ils ont eu la gentillesse de m’envoyer un petit courrier de réponse que j’ai gardé. Négative, bien évidemment. Mais ils ont quand même pris le soin de me répondre.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

A l’époque où j’ai commencé à écrire, je ne savais même pas que l’auto-édition existait. Pour moi, il n’existait qu’un seul moyen de sortir un livre : avoir un éditeur. C’est donc dans cette optique que j’ai écrit mon premier roman. Et même si, aujourd’hui, je suis actuellement auto-éditée, je garde espoir de trouver un éditeur avec qui je pourrai nouer un véritable partenariat. Un éditeur qui me permettra dans mon écriture et de rencontrer et développer mon lectorat.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Oh oui ! C’était grisant ! Du moment où j’ai reçu le mail de confirmation de mon premier éditeur jusqu’au jour où j’ai tenu dans mes mains pour la première fois, j’étais sur un petit nuage. Mes années de travail et de persévérance donnaient enfin leurs premiers résultats et j’étais aux anges. Je ne pouvais pas m’empêcher de le prendre, de le toucher, de le regarder…. C’était un peu comme si j’avais un premier enfant. Je n’avais qu’une envie : le montrer à tout le monde !

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Bien sûr ! Mon objectif était d’en faire un succès ! Ca n’a pas fonctionné comme je l’avais rêvé, mais Le Coeur de Pierre a tout de même reçu un bel accueil pour ses débuts. J’ai créé immédiatement un blog pour pouvoir en parler et partager mes premières actualités à son sujet. J’utilisais également Facebook, puis Twitter.

Voici les adresses où vous pouvez d’ailleurs suivre mon actualité littéraire :

Blog : http://melanie-lemaire.kazeo.com

Facebook : https://www.facebook.com/officielmelanielemaire

Twitter : http://@LemaireMelanie

Instagram : http://@melanielemaireauteureofficiel

mon adresse mail : melanielemaireromanciere@gmail.com

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

J’ai publié pour le moment deux romans :

Le Coeur de Pierre en 2014, raconte l’histoire d’un écrivain en panne d’inspiration qui rencontre sur le pas de sa porte un petit garçon à la recherche de sa famille. On les suit dans leur découverte d’eux-mêmes et de la région autour de Senlis, dans l’Oise. C’est un feel-good régional.

Le second : Les Brumes du Destin, est sorti en 2020. Il se déroule sur trois époques différentes : le XVIIIème siècle, la Première Guerre Mondiale et notre époque. On suit sur chaque période des personnages liés entre eux par la magie et ses conséquences sur leur vie. Un voyage qui mène de la Bretagne au Connemara à travers les siècles. Celui-ci est une romance historique et fantastique.

J’ai également de nombreux autres projets. Douze projets de romans et sagas se battent dans mon esprit, sans compter des idées de nouvelles. Je travaille en profondeur sur deux d’entre eux :

  • Un troisième roman dont l’histoire est totalement indépendante des deux premiers, mais qui pourtant y est lié par le thème de la famille. Ce sera ma prochaine sortie, alors je n’en dis pas plus pour le moment. Je ne sais pas non plus encore quand il sortira car je commence l’écriture de la première version.

une saga de romans policiers vampiriques : au programme 4 romans et une préquelle. Si vous êtes curieux, vous pouvez découvrir la bêta-version du 1er tome sur wattpad. Il s’intitule L’ombre de Valachie.

En parallèle, je suis en train de construire un univers entier pour écrire une saga de fantasy complète et je travaille à deux nouvelles pour des recueils collectifs qui devraient sortir tous les deux l’année prochaine.

Bref, j’ai des années d’écriture dans la tête et temps à autre, il y en a une nouvelle qui éclot.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Oui, avant d’être publiée, j’ai participé à deux concours littéraires. Le 1er n’a rien donné si ce n’est qu’il a accru ma volonté de faire mes preuves. La nouvelle avec laquelle j’ai participé a grandi et est devenu mon premier roman.

Quant au second, il s’agissait du premier concours « je deviens écrivain… » en 2013. Je suis arrivée parmi les 5 finalistes sur plusieurs centaines de participants avec ma nouvelle « Le Cri de la Branshee » qui est la base de mon roman « Les Brumes du Destin ». J’ai également tenté le Mazarine Book Day, une expérience exceptionnelle, et le prix du roman Femme Actuelle, qui m’a permis d’avoir mes premiers retours de lecteurs sur mon second roman.

Quant aux séances de dédicaces, j’en ai fait dès novembre 2014, un mois après la sortie de mon premier roman. C’était à la Maison de la Presse de Lamorlaye, qui m’avait proposé de les appeler lorsque mon roman sortirait.

Avant la pandémie, j’en faisais régulièrement, notamment dans des magasins Cultura qui sont un grand soutien pour les auteurs débutants. J’ai également eu l’occasion d’en faire dans un Cora, ainsi que de participer très vite à deux reprises au Marché de Noël de Senlis. Et j’ai également participé très vite à des salons du livre dans ma région. La première fois, j’ai été contactée par une organisatrice qui avait trouvé ma carte dans un musée. Grâce à elle, j’ai rencontré l’incroyable libraire de Chevrières qui m’a permis de faire d’autres salons et des présentations dans une médiathèque ou encore une brasserie.

10/ As-tu été invitée pour des séances de dédicaces ?

Comme je le disais, mon premier salon s’est fait sur invitation et, d’autres ensuite également car faire des salons est un bon moyen de rencontrer les organisateurs d’autres évènements littéraires.

Un jour, j’ai même eu la bonne surprise de recevoir un appel d’un magasin Cultura qui allait ouvrir. Ils avaient vu mon roman « Le Coeur de Pierre » parmi les bonnes ventes de leur enseigne et m’ont proposé de venir en dédicace chez eux pour l’ouverture du magasin. Une nouvelle fois, j’ai évolué sur un petit nuage à l’idée que j’avais été invitée dans un magasin sans l’avoir démarché !

Merci Mélanie d’avoir bien voulu consacrer un petit moment à répondre à mes questions.

Portrait d’auteure : Nathalie Canitrot

Bonjour, je continue et je vous invite à lire et à connaître Nathalie Canitrot qui a bien voulu répondre à mes questions.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Nathalie Canitrot. Je suis native de Béziers dans le Languedoc où j’ai étudié et travaillé dans le social. Depuis 27 ans, j’habite en Auvergne, non loin de Clermont-Ferrand avec mes trois enfants et mon époux. C’est une région belle et verdoyante où il fait bon vivre et écrire.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 12 ans. D’abord des poèmes puis très vite des histoires de famille et d’amour. Pendant mes études, la littérature était non seulement mon choix mais aussi ma passion. J’ai grandi au milieu des livres et de l’odeur inoubliable de l’encre sur le papier car mon père travaillait dans une imprimerie. Les livres ont été mes meilleurs amis depuis l’enfance.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai toujours aimé raconté des histoires. Les livres me permettaient de voyager, de rencontrer des gens célèbres ou fictifs, de vivre des aventures dans d’autres lieux et d’autres temps. A mon tour, j’ai voulu partager ces émotions et cette passion avec les autres afin de leur permettre de s’évader au quotidien, de découvrir d’autres mondes et d’enrichir leurs rêves.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Avant la publication de mes livres, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs écrivains et écrivaines au salon du livre de Royat. Ils m’ont parlé de leur passion, de l’amour de l’écriture et des mots. C’était des moments privilégiés. Je ne connaissais pas d’éditeur mais j’ai eu la chance qu’une de mes amies m’en recommande. Un couple bienveillant et à l’écoute.

4/ Comment t’es venue l’idée de publier ?

Au départ, j’écrivais uniquement pour le plaisir et dans le cadre privé. Une amie m’a encouragé à envoyer mon manuscrit à un éditeur de sa connaissance et après plusieurs hésitations je me suis lancée. Il a aimé mon travail et a accepté de me publier.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

Non, pendant que j’écrivais je n’ai pas eu l’idée de publier en auto-édition ou sous une maison d’édition. J’écrivais pour moi et je ne connaissais rien au monde de l’édition.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Quand mon premier livre a été publié, j’en ai eu les larmes aux yeux et j’ai été très fière de mon travail et de la confiance de mon éditeur. J’ai aussi espéré que je ne décevrai pas mes lecteurs.

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

A la sortie de mon livre, j’ai créé une page facebook, j’en ai parlé à ma famille, mes amis, mes voisins, et mon éditeur a fait la publicité sur son site.

https://www.facebook.com/nathalie.canitrot.524

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

J’ai deux romans d’amour se déroulant à l’époque médiévale qui ont été publiés. Je suis en train d’écrire la suite du deuxième roman ainsi qu’une histoire d’amour à travers le temps.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je n’ai jamais participé à des concours, séances de dédicaces et salons du livre.

10/ As-tu été invitée pour des séances de dédicaces.

Non je n’ai pas été invitée à des séances de dédicaces.