Coucou, en avez-vous lu ?

Il s’agit d’une de mes sélections de mes prochaines lectures. Ils sont dans ma liste d’envie : voici la photo.

Il y en a pour tous les goûts, pas seulement dans le même genre. J’aime varier. Je lis pas mal de styles sauf le fantastique, la science fiction : je n’aime pas du tout et le thriller gore (ça n’apporte aucun intérêt).

Dîtes moi tout, osez écrire.

Sucrée Amère : Alexandra LP

Bonjour, je viens vous parler du premier roman d’Alexandra LP qui me l’a envoyé grâce à sa demande de recherches de chroniqueuses. Quand un auteur cherche des bêta-lecteurs/lectrices, il faut faire des retours. Ce n’est pas le but de dire « oui » je veux ton livre et ne jamais faire de chroniques. Ceci est une chose que je n’admets pas.

Résumé :

« Une seule rencontre, et tout ce que l’on pensait détruit renaît, sublimant ce qu’il y a de plus beau en nous »

Ella, la quarantaine, s’envole pour la Sicile. Le cœur en miettes, elle espère ainsi fuir un passé difficile. Avec Mandy, sa meilleure amie, elle compte profiter de ce temps pour se reconstruire en gardant bien ses distances avec la gent masculine…

Mais le destin qui semble en avoir décidé autrement, ne va pas l’épargner en la confrontant à un homme encore plus brisé qu’elle.

Que peut-elle attendre de cet homme aussi différent qu’attachant ? Sa peur de souffrir une nouvelle fois ne risque-t-elle pas de tout gâcher ?

Mon avis :

Ella, la quarantaine, marquée à jamais par un homme qui la martyrisait, un vrai tyran et narcissique. Elle s’envole pour les vacances en Sicile avec sa meilleure amie âgée d’une vingtaine d’années qui a pour but de s’amuser et de profiter de la vie. Mais, durant son séjour, elle va rencontrer un homme, Pietro, encore plus marqué qu’elle. Succombera-t-elle à son charme ?

Le beau apollon qu’est Pietro, un Mexicain, au teint basané, grand, svelte, un charme fou, vend des bijoux, babioles, pour survenir aux besoins de sa famille à qui il envoie ses maigres revenus. Les difficultés de la vie de l’un est prêt à conquérir le coeur de l’autre malgré les difficultés de la vie.

Une histoire magnifique, qui m’a fait passer par de fortes émotions tant que j’étais à fond dans l’histoire et souhaitait que tout se passe bien et se finisse agréablement. Je vous le conseille vivement.

L’écriture d’Alexandra est très belle, fluide, et je continuerais à suivre cette auteure. Bravo Alexandra.

La note que j’attribue à ce roman est de : excellente lecture.

Portrait d’auteure : Virginie M.

Bonjour,

Virginie a bien voulu répondre à mes questions, je la remercie. Voici ses réponses, prenez le temps de les lire.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis Virginie.M, auteure de deux romans (un nuage viral et la brigade spéciale) et d’un recueil de nouvelles (Recueil de contes revisités en version LGBT). Je suis passionnée d’écriture et de lecture. C’est avant tout un challenge permanent, je suis dyslexique et parvenir à réaliser ce rêve est une mini victoire contre la dyslexie.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Très jeune, à l’âge de douze ans, l’envie d’écrire m’a gagné. En parallèle, du manuscrit de zombies, j’ai réalisé une BD qui n’est pas terminée mais verra le jour lorsque je m’y re-plongerais.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

Le maître de l’horreur aura été mon mentor : Stephen King

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Non, du tout. Le monde de l’édition m’était totalement inconnu, j’ai appris au fil du temps en effectuant de nombreuses recherches.

4/ Comment t’es venu l’idée de publier ?

Au départ, je gardais mes écrits secrets. Ce n’est qu’il y a trois ans que je me suis décidée à sortir de l’ombre en me disant que peut-être je pourrais faire découvrir mes romans. Une envie de partage et d’avoir l’avis des lecteurs. J’ai cherché comment le faire publier et je suis tombée sur une publicité de Librinova. Là, je me suis dit aller je me lance et je tente.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

En auto-édition oui, je ne pensais pas avoir les qualités d’écriture requises pour intégrer une maison d’édition. Je voulais juste réaliser mon rêve d’enfant, écrire, raconter toutes ses histoires qui défilent comme des films dans ma tête au quotidien et les publier.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Oh oui ! J’étais partagée entre une terrible appréhension comme je le suis encore à chaque sortie de livre, me retrouvant face aux critiques des lecteurs et une joie immense de voir mon rêve se concrétiser.

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, une fois mes premiers exemplaires en mains, j’ai fait ma pub. J’en ai parlé autour de moi et sur les réseaux sociaux. Ma famille, mes amis sont tombés des nus, jamais ils m’auraient imaginé que j’écrivais en secret.

8/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

Oui, donc deux romans de publiés (un roman post-apocalypse et un thriller psychologique, ainsi qu’un recueil de contes comme cité plus haut. Le tome 2 de « Un nuage viral », ne va pas tarder à sortir et en parallèle je suis en pleine écriture d’une romance paranormale LGBT. J’aime écrire différents thèmes, différents univers.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre.

Oui je réalise des séances de dédicaces car c’est agréable de pouvoir échanger sur le ressenti des lecteurs et de les rencontrer. Pour les salons, j’espère cette année, le corona en ayant annulé un grand nombre et ce fût compliqué. Je fais beaucoup d’appels à textes, ce qui me permet de diversifier mes écrits et cela m’amuse de sortir de mes sentiers battus. J’aime les challenges à relever.

10/ As-tu été invitée pour des séances de dédicaces ?

Oui j’ai été invitée chez Cultura et dans des grandes enseignes comme le Super U et Leclerc. J’irais proposer dans des librairies par la suite.

Le chat porte-bonheur tome 1 : Lyvia D’Alché

Bonjour, j’ai reçu la semaine dernière quelques romans de chez France Loisirs. Je voulais me plonger dans un roman où le personnage principal était un chat et j’ai choisi celui-ci : Le chat porte-bonheur de Lyvia D’Alché.

Résumé :

Espiègle et malin, Julio n’est pas un chat comme les autres. Il vit chez Madame Pilar, la gardienne d’un immeuble parisien, et tous les jours, il voit défiler les humains qui y habitent. Et Julio s’est rendu compte que les « deux pattes » vivent dans leur bulle, se croisant sans se regarder. Alors, il s’est donné une mission : servir de lien entre les humains. Mais comment l’excentrique Miss Dorothy Crumble pourrait-elle s’entendre avec ses voisins importateurs de sex-toys aux mœurs rock and roll ? Et Monsieur Roméro, militaire psychorigide à la retraite, pourrait-il s’accorder avec sa charmante voisine hôtesse de l’air ? Un défi relevé par Julio. Le beau chat de gouttière va tout faire pour montrer aux humains que le bonheur réside dans l’entraide et dans l’envie de vivre ensemble. Et au passage, dispenser les enseignements d’une sagesse de vie toute féline… On peut toujours compter sur un chat pour nous rendre heureux…

Mon avis :

Julio, chat très malin et espiègle, vit chez Mme Pilar, concierge d’un bel immeuble bourgeois parisien où vivent des locataires venant de toutes horizons. La propriétaire des lieux se nomme Dorothy Crumble, veuve de 7 maris et 7 chiens, vit au dernier étage avec une super terrasse. Sur le même palier se trouve un petit appartement où les locataires sont « triés » et c’est Mme Pilar qui a le pouvoir de les recevoir pour un premier rendez-vous et ensuite ils vont voir Miss Crumble. Julio, voit cela d’un oeil félin et se promène dans les étages en montant les escaliers. Il y rencontre Roméro, un capitaine de la marine à la retraite, une hôtesse de l’air qui voyage sur des longs courriers et qui des fois, passe en coup de vent et d’autres. Il y a Yasmina, chatte qui est devenue une amie de Julio. A eux deux, ils forment un joli couple félin.

J’ai beaucoup aimé ce roman, et le faite que l’auteure donne la parole aux chats m’a plu bien que je sois plus chien que chat. Je vous conseille de le lire amoureux des chats. Vous pourrez prendre le votre si vous en avez un sur les genoux et imaginerez peut-être votre poilu vivre dans un immeuble bourgeois.

La note que j’attribue à ce roman est : moyenne lecture

J’ai épousé mon Prince (merci du cadeau !)Alex Kin

Bonjour tout le monde, aujourd’hui c’est la sortie du roman d’Alex Kin « J’ai épousé mon prince (merci du cadeau !) que j’ai adoré. Alex m’a contactée pour me proposer d’être sa bêta-lectrice tout en sachant que j’allais dire oui car je lis tous ses romans. Ils sont chroniqués ici sur le blog.

Résumé :

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… C’est ainsi que finissent les belles histoires. Mais dans la vraie vie, quand l’héroïne a épousé son prince, cela ne se passe pas toujours si simplement.
Si Clothilde pensait que trouver l’homme de ses rêves relevait du parcours du combattant, elle réalise que la suite du programme n’est pas non plus une mince affaire. Son quotidien ne s’avère pas de tout repos, et elle est au bord de la rupture.
Avec l’humour et la dérision qui la caractérisent, Clo va tenter de garder la tête hors de l’eau et prouver que même si les contes de fées n’existent pas, le bonheur est à portée de main.

Mon avis :

Nous retrouvons Clothilde dit Clo clo qui continue à nous faire rire avec ses aventures, ses amies de toujours. Dans ce 2e opus, elle a trouvé son prince, Hugo, qu’elle a épousé. Ils ont eu ensemble une petite fille et en attendent un 2e. Elle a l’impression d’être une mauvaise mère, belle-mère pour Emma et épouse. Toujours débordée par son travail et sa vie de famille, toutes les catastrophes racontées avec un immense humour nous fait rire. J’ai lu ou même dévoré ce roman sans m’en rendre compte. Je vous le conseille vivement de vous le procurer et le glisser dans vos valises pour les vacances.

Au faite, pour faire connaissance avec Clothilde, Hugo and co, mieux vaut lire le 1er  » « Mon prince ne viendra pas, tant pis je ferais sans » que j’avais adoré bien sûr. Cette histoire peut nous arriver mais pas toutes les aventures de Miss Clo Clo.

Je donne la note à ce roman : excellente lecture

Ateliers d’écritures : Alyson Lascaux

Bonjour tout le monde, Alyson Lascaux, jeune auteure propose à partir de septembre deux ateliers par mois, le samedi de 10 h à 12 h pour les jeunes de 12 à 16 ans. Voici l’affiche qu’elle a préparé. Si vous êtes intéressé(e), merci de bien vouloir la contacter par mail indiqué sur l’affiche ou à la mairie de Villeneuve sur Auvers dans le 91.

Pour occuper les adolescents le samedi, cela pourrait les intéresser :

contacter :

  • mairie de Villeneuve sur Auvers 5 bis rue de l’ancien clos
  • Alyson Lascaux : alysonlacaux.auteure@gmail.com

Je vous remercie pour les personnes qui partageront cette info. Je sais nous sommes en juillet mais cela peut être intéressant d’en parler à vos adolescents.

Portrait d’auteure : Diane Averland

Bonjour, je vous propose de faire connaissance avec Diane Averland, auteure du roman Alphonsine édité par https://plume-edition.fr/ , avec laquelle j’ai signé (mon blog) le partenariat. Si vous cherchez une maison d’édition, très à l’écoute des auteur(e)s, contactez-les.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Diane Averland, je suis mariée, j’ai une petite fille de 10 ans, un chihuahua à poils longs et un poisson combattant. Avant d’être écrivaine, j’étais une lectrice boulimique qui s’évadait grâce aux histoires des autres. Après un baccalauréat et un début d’études de droit, je me suis dirigée dans le secteur de l’hôtellerie de luxe et de l’évènementiel dans lequel j’ai oeuvré avec intérêt pendant 15 ans. Cela fait un peu plus d’un an que je me consacre entièrement à l’écriture et à divers travaux dans le domaine littéraire.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’écris depuis enfant, ça a commencé par des poèmes. Et puis au collège, j’ai eu le déclic grâce à une excellente professeure de français, Mme Audoin. Elle m’a transmis son amour du français et de la littérature qui ne m’a pas quittée depuis. Je me suis mise à dévorer les romans à cette époque.

2/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Etrangement, au début j’y ai été « forcée ». Outre les poèmes que je faisais enfant pour essayer d’imiter les poètes et de tester mes capacités, mes premières histoires construites l’ont été en classe de français (toujours avec la même professeure), où l’on nous demandait de faire des compositions écrites. Je me suis rendue compte que j’adorais ces épreuves et que j’avais plus de facilités que certains pour m’exprimer par écrit. Et puis dernièrement, alors que j’avais complètement abandonné cette passion de l’écriture pour gagner ma vie, je me suis dit que cela me manquait trop. Comme je suis quelqu’un d’assez sauvage, écrire est mon seul moyen d’expression. Il y a 5 ans, je me suis mise à mon premier roman, Alphonsine, en y consacrant une heure tous les soirs après mon boulot.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Bien sûr, je connaissais et j’étais amoureuse de beaucoup d’écrivains : Albert Cohen, Nathalie Nothomb, Bernard Werber, Isaac Asimov et Orson Scott Card pour la science-fiction. Verlaine pour la poèsie… J’avais appris à aimer Emile Zola, Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo et bien d’autres encore. Par contre, je n’y connaissais rien en maison d’édition !

4/ Comment t’est venue l’idée de te faire publier ?

Au début, je n’y pensais pas vraiment, j’avais surtout écrit pour moi. Il y a d’ailleurs beaucoup de moi, d’anedoctes réellement vécues dans mon premier roman. Et puis, quand j’ai fait lire Alphonsine à une amie, et qu’elle l’a passé à sa soeur puis à sa mère tellement elle l’avait aimé, je me suis dit que cela pouvait plaire à d’autres que moi. Surtout, c’est elle (Claire) qui m’a poussée et encouragée à me faire publier.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu pensé à l’auto-édition ou à passer par une maison d’édition ?

Je n’y pensais pas pendant que j’écrivais, mais quand il a fallu réfléchir à me faire publier, j’ai opté pour une maison d’édition. Car je n’y connaissais rien ! Et j’ai besoin d’être aidée et soutenue pour promouvoir mon livre, cela représente un énorme travail et je ne suis pas faite pour toute cette partie autour de la création même. D’ailleurs, je remercie ma maison d’édition, La Plume de l’édition, qui se démène pour que nos oeuvres soient connues, elle est à l’écoute et bienveillante, je la conseille vivement.

6/ Te rappelles-tu de ton sentiment quand ton premier livre a été publié ?

Oui, j’ai sauté de joie ! Quand j’ai ouvert le colis avec mes exemplaires, je n’avais jamais rien vu de plus beau, excepté ma fille au moment de sa naissance, bien sûr !

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Eh bien, pas vraiment. Je n’avais pas encore de compte facebook à l’époque, je n’étais inscrite à aucun réseau social. J’en ai parlé à ma famille et à mes amis. Ce n’est que plus tard que j’ai commencé à oser en parler, à oser en faire la promotion. J’ai contacté le journal de ma ville qui m’a dédié un portrait dans son numéro de juin, je me suis mise en relation avec la librairie de ma ville qui a accepté de prendre plusieurs exemplaires de mon roman après l’avoir lu, et évidemment, j’ai créé un compte instagram et une page facebook sur lesquels je communique.

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

A ce jour, seul Alphonsine a été publié car mes autres projets ne sont pas prêts. Dans mes tiroirs, j’ai une dystopie en trois tomes (en cours de finalisation) et un roman fantastique pour grands enfants sur demande expresse de ma fille !

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Malheureusement, la période n’a pas aidé les auteurs à se faire connaître, je crois. Mais maintenant que la vie reprend, j’ai l’intention de participer à des séances de dédicaces chez Cultura par exemple (avec qui j’ai pris contact), à la médiathèque de ma ville, à des salons du livre… Pour ce qui est des concours, je viens justement de participer à un concours de nouvelles organisé par Librinova et le magazine Lire. On verra bien !

La charmante librairie des flots tranquilles de Jenny Colgan

Bonjour les ami(e)s, je viens de terminer le nouveau roman de Jenny Colgan  » La charmante libraire des flots tranquilles  » qui était très attendu. À Londres , Zoe élève seule son fils dans un studio vétuste et bruyant qu’elle a bien du mal à assumer. Le petit Hary , âgé de 4 ans ne parle pas. Son papa , Jaz brille par son absence et n’apporte aucune aide à la maman. La jeune femme est désespérée. Sur un coup de tête , elle répond à une annonce pour un poste de nounou dans les Highlands écossais.

Elle se retrouve sur les rives du Loch Ness dans un château complètement délabré à s’occuper de trois enfants dont le papa qui vit seul avec eux est en pleine dérive. Ces enfants âgés respectivement de 12, 9 et 5 ans sont particulièrement difficiles et voient d’un très mauvais oeil l’arrivée de cette septième nounou et lui en font voir de toutes les couleurs. Zoe seconde également Nina , la libraire locale qui attend un enfant et vend ses livres dans un van aménagé en librairie itinérante avec lequel elle va à la rencontre de ses clients dans les communes environnantes. Avec l’aide de Nina , elle commence à s’enraciner dans la communauté. Entre les livres , le climat difficile et les secrets de famille , sa gentillesse suffira-t-elle à Zoe à faire renaître cette famille brisée ? L’attirance respective entre elle et Ramsay peut-elle laisser entrevoir un amour possible ? et Hary , cet adorable petit garçon va-t-il enfin trouver l’usage de la parole ?

Jenny Colgan , auteure des petites boulangeries , des cupcake café et la série au bord de l’eau est une conteuse extraordinaire qui rend ses personnages particulièrement attachants. Beaucoup d’émotion , de tendresse et d’amour font de cette magnifique histoire de 500 pages un superbe roman qu’il est impossible de lâcher de la première à la dernière page.

Un livre pour l’été. Une véritable pépite.

Bretzel et beurre salé « la pilule difficile à avaler » tome 2 : Margot et Jean Le Moal

Bonjour tout le monde, j’ai terminé le tome 2 de la série « Bretzel et beurre salé » qui est très sympa. Je l’ai dévoré en 3 jours, ne lisant que de temps en temps l’a.midi et le soir. Nous voici toujours dans le charmant village de Locamaria entre Quimper et Concarneau. Retrouvons notre charmante Cathie Wald, l’Alsacienne venue s’installer pour ouvrir un restaurant qui marche très bien, comme quoi il fait bon vivre en Bretagne.

Lighthouse of L’Ile Louet as seen from Pointe de Penn-al-Lann, Brittany

Mais là, notre Cathie, lors d’une promenade matinale, découvre sur les rochers de la crique située dessous la belle maison qui lui appartient, un cadavre. Aussitôt, elle contacte son ami Yann, le journaliste et ensemble vont mener leur enquête, en parallèle avec la gendarmerie. Qui est-il ? Que fait-il là ? D’un autre côté, le jeune Erwan Lagadec, embauché comme cuisinier au restaurant « Bretzel et beurre salé » a des soucis mais ne veut en parler à personne même à Cathie et pas plus à son amie Julie. Que cache son air triste et soucieux ?

Rond de Saint-Vincent dans la cour de la fermeMes premieres images de fest-noz

Vous le saurez en dégustant le livre accompagné d’un bretzel au beurre salé ainsi qu’un petit verre de lambic.

J’ai adoré mener l’enquête avec notre super équipe qui s’est agrandie, je n’en dirais pas plus car il ne faut pas dévoiler l’histoire. Juste à lire absolument. Commencer par le tome 1 et suivez les aventures de Cathie Wald qui a également des secrets.

Je vous souhaite une excellente lecture et attribue la note de :

Portrait d’auteur : Benoît Toccacielli

Bonjour tout le monde, voici Benoît qui a bien voulu rentrer dans l’équipe des auteurs souhaitant se faire connaître en répondant à mes questions. Benoît, je te laisse la parole.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Ingénieur reconverti en père au foyer. Je vis en Auvergne, où j’occupe mon temps libre à retaper une vieille maison (quand les gamins et les bouquins me le permettent).

1/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Tôt (quelques poésies dès le primaire, beaucoup de journal dans l’adolescence). Mas ce n’est qu’autour de mes 30 ans que je suis (enfin ?) parvenu à terminer un premier roman.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

Je lisais beaucoup, et j’aimais jouer avec les mots (depuis ado, je peux entendre une phrase sans chercher les potentielles contreprétries, jeux sur les sons ou les sens…). On a dû me dire que j’écrivais bien quand j’étais gamin ; c’était peut-être juste pour me faire plaisir, mais ça a certainement joué dans ma motivation à continuer.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Avant d’écrire le livre, je n’en connaissais pas personnellement, non. Mais pour le travail de correction/réécriture/bêta-lecture, je me suis beaucoup appuyé sur une communauté d’autres auteurs, avec lesquels je travaille encore. Ce regard d’auteurs sur mon travail est important pour moi, pour valider la qualité du texte et apporter un vrais avis critique.

4/ Comment t’es venu l’idée de publier ?

Ce n’était pas une idée mais un besoin : celui de me prouver que j’étais capable de mener un projet à bout. Publier était un moyen de considérer mon premier roman comme terminé (même si, avec le recul, je pense qu’il y aurait matière à retravailler encore maintenant que j’ai gagné en maturité).

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

Je n’écrivais pas dans l’optique de publier, quel que soit le circuit. J’écrivais pour le plaisir d’écrire, de construire une histoire et de la vivre aux côtés de mes personnages ; puis je corrigeais et retravaillais le texte pour avoir la sensation d’avoir produit quelque chose correspondant à mon mieux du moment. C’est toujours le cas aujourd’hui.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton sentiment a été publié ?

De la fierté, oui. Le sentiment d’avoir franchi une étape dans ma vie, d’avoir remporté une victoire sur moi-même, de m’être prouvé que j’en étais capable. Maintenant, c’est différent. Le sentiment dominant est plutôt la hâte de passer au projet suivant (mais j’essaie de me réfréner pour continuer à faire la réécriture la plus poussée possible et ne pas bâcler le travail).

7/ Au moment de la sortie du livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui : un peu sur le web (où je suis peu présent : j’ai très peu d’attrait pour la technologie et les réseaux sociaux), mais pas mal autour de moi, au boulot, auprès d’amis, dans les librairies indépendantes de ma région….

8/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

Cinq ouvrages déjà publiés (trois romans et deux recueils de textes courts), et un sixième tout proche de l’être (d’ici la fin de l’été, si tout va bien)

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre.

Pas de concours (pas envie de m’embêter à les dénicher et à remplir toutes les modalités). En revanche, régulièrement des séances de dédicaces, en fonction de mes disponibilités et de mes envies du moment : en librairie d’abord, en salons ensuite, et essentiellement sur des marchés maintenant (moins de contraintes et plus de plaisir pour moi).

10/ As-tu été invité(e) pour des séances de dédicaces ?

Oui. J’ai participé à plusieurs salons en 2019, et la plupart ont débouché sur de nouvelles invitations (pour d’autres salons analogues, pour des éditions suivantes, pour des interventions en librairie…).

Benoît, je te remercie d’avoir répondu à mes questions.