Portrait d’auteure : Vicky Ouk

Bonjour, connaissez-vous Vicky Ouk, artiste peintre et auteure. Vicky a répondu présente pour répondre à mon ITW d’auteure. Voici ce qu’elle va nous dire, lisez le portrait pour découvrir cette femme qui a eu un passé difficile et douloureux.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Vicky Ouk. Je suis artiste-peintre et auteure. D’origine Cambodgienne, j’ai grandi et connu le Cambodge de Pol Pot. J’ai été accueille en mai 1981 en France après la guerre perpétrée par les Khmères rouges. Lorsque je suis arrivée en France j’avais 12 ans, en pleine adolescence. Effectivement l’adolescence devrait être l’âge où les hormones sont en ébullition. Il se trouve que la déportation change le comportement d’une personne. Mon coeur s’est certainement rasséréné en se réfugiant dans l’écriture et la peinture.
Je vis en région parisienne. J’aime passer mon temps à observer et admirer la nature que je transmets sur mes toiles. Je puise mes inspirations dans le jardinage, le piano, et les réseaux sociaux.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ?

Depuis toute petite la lecture et l’écriture m’intéressent mais la guerre ne m’a pas permise d’être scolarisée. Une fois la page noire tournée, les douloureux souvenirs se sont imprégnés dans mon esprit. Alors j’ai écrit ma mémoire dans mon journal intime en 1981 afin de me libérer de mes cauchemars. Mais, ce n’est qu’en 2016 que j’ai relu mon journal. Ce dernier était resté depuis lors dans mon sac d’écolière. Un jour, je l’ai fait voir à ma petite soeur Flo qui a été la première lectrice touchée par mon témoignage.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

La nature, l’art, la poésie, les liens sociaux… l’art est beau, car les gens s’en inspirent. Mon jardin secret je le transforme en musique en écriture et en images, afin de pouvoir exprimer ma joie. Je les partage en totale harmonie avec ma foi qui est selon moi, la base de toutes choses. Sans elle, la vie n’a pas de sens.

J’ai écrit mon premier album autobiographique par devoir de mémoire envers ma famille. C’est avec une joie respectueuse et une grande humilité que je transmets cette histoire appartenant à l’un des évènements les plus dramatiques du 20e siècle : Le génocide par les Khmers rouges.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquels ?

Oui, j’ai une amie poétesse, Annie Franchitto. Heureusement les poètes ne sont pas en voie de disparition. Par contre j’aime beaucoup les auteurs anglais du 19e siècle tels que Jane Austen, Emily Brontë…

Avant d’aimer lire, j’ai toujours été fascinée par les belles couvertures et les illustrations des livres. Je suis capable de rester des heures à les admirer devant les bibliothèques ; je peux même dire que j’aime leur odeur quand je les feuillette. Tout est en art lorsqu’on saisit un livre dans ses mains.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton livre ?

Lire les livres des autres auteurs, c’est une passion merveilleuse, mais si on possède son propre livre dans sa bibliothèque, c’est une autre aventure extraordinaire. J’ai désiré partager mon témoignage à ma famille et pour que le monde sache que cette guerre a existé. Et grâce à mon professeur de français en 6e. Celui-ci avait demandé aux élèves de rédiger une rédaction ayant pour sujet : « Quel est votre souvenir préféré ? » Un souvenir d’enfance d’un temps heureux avant la guerre me vint de suite à l’esprit. Il m’était difficile de l’écrire en raison d’autres souvenirs douloureux qui m’interrompaient sans cesse en mon for intérieur. Lorsque ce fût mon tour de présenter ma rédaction, je me forçais de m’abstenir de tout dévoiler, car avant tout ce n’était qu’un devoir. J’avais beaucoup d’appréhension de le lire à haute voix, ayant peur qu’on me juge.

Car ils ne savaient pas que derrière mon devoir, se cachait une enfant vulnérable qui ayant connu l’atrocité de la guerre. En complément de mon souvenir préféré, je leur résumai un second souvenir de ma vie qui n’était pas mon préféré. Tous les élèves et le professeur m’écoutaient attentivement car mon récit les émouvait. Tout à coup, une de mes camarades prénommée Cécile éclata en sanglots et vint me serrer fort dans ses bras. A cet instant même, j’ai su que je pourrais avoir à nouveau confiance. La véritable amitié que je n’avais jamais pu reconstruire depuis mon départ du pays. Tous mes camarades de classe semblaient s’intéresser à mon histoire ainsi que mon professeur Madame Thailandier. A la maison, je continuais à écrire la suite de ma rédaction dans mon journal intime. Un journal avec lequel j’ai versé tant de larmes. Lors de mes séances d’écritures, les images défilaient tristement. A chaque fois que j’ai raconté mon témoignage aux amis ceux-ci ont été émus.

Alors j’ai choisi de publier mes souvenirs avec mes mots et mes peintures, tout en faisant l’abstraction de l’atrocité qui ne transparaît qu’entre les lignes, et à travers les couleurs des paysages cambodgiens.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

La diffusion de mon livre a été en auto édition en 2016. La seconde édition est parue l’année suivante en avril 2017.

Deux ans plus tard, un éditeur m’a contactée pour publier mon oeuvre. C’est ainsi que la nouvelle publication a été diffusée chez les éditions CLC en 2020.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Je n’étais pas satisfaite pour plusieurs raisons : mauvaise impression avec chapitres manquants, reliures de mauvaise qualité (pages se détachant) prix excessif. J’ai donc changé d’imprimeur pour la deuxième édition dont le résultat était nettement mieux, mais toujours à un prix excessif.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Une joie immense !

Je m’en souviendrais toute ma vie ! J’ai sauté joyeusement en disant enfin j’ai mon propre livre dans ma bibliothèque. J’ai été très fière de moi ! Déjà ouvrir mon coeur pour écrire et partager mon histoire était une vraie épreuve. Au fond de mon être je voulais me taire et ne plus jamais me souvenir de cette période noire.

Afin que ce cauchemar cesse de me hanter pendant mes nuits je devais me forcer de dire « stop » tout en écrivant….

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui j’ai parlé de mon livre publiquement sur les réseaux sociaux tel que Facebook et blog personnel. J’ai également participé aux interviews de Sandrine Roulet, et celui du blog de Matt, ainsi qu’à des événementiels en librairie et conférences…

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture ? (futur proche ou lointain)

Oui j’ai publié un autre album d’illustrations qui est intitulé « Ne renonce jamais à tes rêves « . Il est destiné aux jeunes comme aux adultes. Cela change de mon triste témoignage.

J’ai choisi d’écriture ou raconter de belles histoires avec mes mots et mes peintures.

Le livre a été publié en auto édition en 2019. Les succès sont immédiats auprès des enseignants de différents collèges comme celui-ci : collège de Jean Wiener à Champs sur Marne. Je n’ai jamais pensé qu’un jour un de mes livres soit étudié à l’école.

C’est grâce à mon premier livre que je suis devenue artiste peintre. Cette belle expérience m’a poussée à continuer de vivre d’autres projets.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je n’ai jamais encore participé à des concours littéraires.
Par contre j’ai participé à différents salons du livre ainsi que des séances de dédicaces dans les centres commerciaux (Cultura, Leclerc), ainsi que différentes invitations tels que les rassemblements à Poitiers et à Saint-Malo, salon du livre de paris en mars 2017 et 2018 à la Porte Versailles qui me laissent de très bons souvenirs.

12/ As-tu participé à des séances de de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Oui j’ai participé à plusieurs séances de dédicaces.

C’est par l’intermédiaire de mes oeuvres que j’ai été souvent invitée à faire des séances de dédicace et des expositions. Ainsi je suis très reconnaissante envers les enseignants de m’avoir invitée au mois de mars 2021 pour parler aux élèves de mon parcours artistique et écrivain. Cette intervention se fera tous les ans si tout va bien !

J’ai été très surprise et heureuse de voir que mes livres puissent toucher tout public jeunes ou vieux.

J’ai pu rencontrer des gens formidables et la plupart d’entre eux sont devenus des amis. C’était un plaisir et une joie de passer un instant d’humanité sincère. Les belles rencontres sont des moments de vie qu’ils seraient triste de rater ou d’ignorer !

Je tiens à te remercier Manoue pour tout ce que tu fais pour nous les auteurs, les portraits d’auteurs sont magnifiquement présentés. Ainsi mon dernier mot s’adresse à mes lecteurs et lectrices :

C’est grâce à vous mes chères lectrices et chers lecteurs que je trouve une immense joie dans l’écriture et la peinture. Ecrire permet de rendre les belles choses ou faire vivre mes sentiments les plus fous. Dans tous les domaines artistiques, les auteurs ont besoin d’écrire pour faire vivre leur imagination, pas de poète sans mots, pas de musiciens sans notes, et pas l’art sans homme… ! Les mots peuvent tout exprimer !

Merci pour votre amitié et votre confiance !

Vicky OUk

Vous pouvez retrouver Vicky ici https://www.facebook.com/pinceaudegrace

et là https://vickypinceaudegrace.wordpress.com/

Voilà, Vicky Ouk nous a confié beaucoup de choses, tout en lisant tes réponses à l’ITW je me suis imaginée l’enfer et les atrocités que tu as vécues.

Merci pour ta confiance,

Mes yeux pour ton coeur : Alice Quinn

Bonjour, à peine avoir terminé le roman de Magne Hovden « La vie d’un cirque » que je me suis plongée dans une nouvelle d’Alice Quinn « Mes yeux pour ton coeur ».

Je l’avais dans ma liseuse depuis peu et avoir lu plusieurs avis positifs, élogieux m’a donné envie de découvrir la plume d’Alice à qui je ferais très prochainement un portrait d’auteure.

Résumé :

Une nouvelle vibrante qui vous transporte d’émotion.
Des personnages attachants qui se plantent dans votre cœur et que vous n’oublierez pas.
Amédée est un habitué du café La Petite Fabrique, véritable refuge de cabossés par la vie, tenu par Amanda. Aveugle, il vit plutôt solitaire depuis qu’il a perdu son chien Arthur. Pour rien au monde il ne le remplacera, la douleur a été trop grande. À moins que…
Flora est un chiot née d’une longue lignée de chiens-guides. Mais son caractère rebelle et farceur lui joue des tours à l’école des chiens d’aveugle. Réussira-t-elle l’examen de passage ?
Croyez-vous aux rencontres prédestinées et au coup de foudre ? Pensez-vous que les animaux aient une âme ?

Mon avis :

Amédée, vieil homme solitaire, vient tous les jours retrouver ses amis au café « La petite Fabrique » où tous les âmes blessées ou pas viennent discuter, prendre un café. Les habitués sont là, au rendez-vous ! Amédée, aveugle à cause d’une maladie, a dû arrêter beaucoup de choses, ses loisirs : lire, aller au cinéma. Il avait son meilleur ami à 4 pattes, Arthur, un labrador qui était ses yeux. Un ami fidèle parti 3 ans plus tôt.

Dans une maison proche du café, Dickie, labrador a eu 3 chiots dont Flora, une belle petite chienne qui a déjà un caractère bien trempée et qui aime se faire remarquer. Ils vont partir au centre pour chiens guide d’aveugles. Flora, a trouvé Charlotte très aimable, c’est la véto qui la prend en famille d’accueil mais ne pourra pas la garder.

Que va-t-il se passer ? Flora sera-t-elle une bonne élève à 4 pattes ? Vous craquez certainement en imaginant une boule de poils noirs qui vous regarde avec des yeux plein d’amour.

J’ai trouvé ce petit roman merveilleux, riche en douceur et en émotions. Si vous aimez vos animaux, chiens, chats, vous trouverez l’amour que porte la mère de Dickie pour ses bébés. J’avais ma chienne pendant ma lecture, et elle a senti que j’étais émue pendant que je lisais.

A découvrir sans tarder, un chien est le meilleur de l’homme tout comme le chat. Prenez en conscience. Ce n’est pas seulement une boule de poils qui vous donne tout son amour mais il peut également vous aider dans votre quotidien.

Vous pourrez retrouver Flora, Amédée dans la suite « La petite fabrique du bonheur ».

donne la note à ce petit bijou :

La vie de cirque : Magne Hovden

Bonjour tout le monde, lors d’une de mes escapades au rayon livres de la FNAC ou carrefour, j’ai été attirée par cette couverture, j’ai retourné le livre pour lire le résumé qui m’a plu. Je l’ai acheté et j’ai vraiment bien fait. Je n’aime pas lire les romans à la mode, que tout le monde montre comme « ma nouvelle lecture sur tous les groupes », qui est super original car si tu lis autre chose, tu n’as aucun commentaire. Bizarre

Résumé :

Un roman joyeux, tendre et attachant pour voir la vie en couleur !

Lise, trentenaire célibataire, travaille pour un fonds d’investissement et rêve de devenir l’associée de son patron froid et cynique. Sa vie va pourtant basculer le jour où un clown la demande à l’accueil.

Un oncle dont elle ne connaissait pas l’existence, vient de mourir et lui lègue son cirque à Oslo. Une opportunité en or se dessine pour Lise qui voit dans la revente de ce patrimoine la possibilité de devenir la numéro deux de sa boîte. À la lecture du testament, elle fait la connaissance des neuf circassiens, loin d’être enthousiasmés par cette nouvelle.

À la surprise de tous, il y a cependant une condition, et de taille, à l’héritage : Lise doit effectuer cinq représentations à la tête du cirque, costume pailleté, haut de forme et éléphante inclus…

Mon avis :

J’ai trouvé que le sujet était original et que peu d’entre nous connait la vie des artistes dans un cirque, les bons et mauvais moments, les contraintes, le personnel qui refuse de faire leurs exercices, de s’exercer tous les jours pour ne pas perdre la main. La vie dans un cirque est une famille, entre le clown avec son nez rouge, ses grandes chaussures, le jongleur avec ses quilles, ses balles, le trapéziste, le présentateur qui est généralement le directeur, les animaux : les lions, les tigres, les éléphants.

Là, c’est le cirque d’Hirma qui se présente tous les jours et qui doit être au top de sa forme. Lorsqu’Hirma, directeur, décède, tout le monde est sous le choc surtout qu’il a demandé à son clown Filip d’aller trouver sa nièce, fille de son frère qu’il ne connaît pas de venir à son enterrement et d’effectuer cinq représentations sous les yeux éberlués de l’équipe pour toucher l’héritage. Il a tout bâti parti de rien. Nous voyageons en Norvège et traversons le pays en visitant : Valldal, Andalsnes, Giske, Volda.

Lise a un coeur de pierre et a préféré son compte en banque à une vie de femme avec une famille. Aura-t-elle le même coeur lorsqu’elle aura passé 5 représentations avec les « enfants » d’Hirma ? Réussira-t-elle ? Aura-t-elle la famille « cirque » dans son camp ou partira-t-elle comme elle est venue » ?

J’ai adoré ce roman pour la fluidité de l’écriture, la simplicité et surtout connaître ce qui se passe derrière les coulisses. Allez au cirque pour un enfant c’est magique, voir le clown, les trapézistes faire leurs exercices et rester bouche bée lorsqu’il fait un saut périlleux ou un salto arrière, l’éléphant qui monte sur son tabouret et qui donne la patte à son maître.

Un roman que je qualifierais entre le feel good et le développement personnel.

donne la note de :

Pour quelques millions….. Carl Pineau

Bonjour tout le monde, vous connaissez certainement Carl Pineau, l’auteur de la trilogie Nantaise des Editions Lajouanie, que vous trouverez dans toutes les bonnes librairies, et bien sûr les plateformes auprès de l’auteur si vous les souhaitez dédicacés en prenant contact avec l’auteur sur messenger.

Cette année, l’auteur nous emmène à Cuba, à La Havane, et nous voyageons entre Paris et Cuba. Voici le résumé du polar à lire absolument.

Résumé :

Conrad est le fils d’une parisienne BCBG, fondatrice d’une ONG, dont l’assassinat, maquillé en suicide, n’a jamais été élucidé. Il galère, depuis, frôlant sans cesse l’illégalité.

À quelques encablures de La Havane, Dalhia, une jeune fille abusée par son père, se bat bec et ongles pour éviter à son frère Armando de subir le même sort.

Gravitent autour des deux jeunes gens, à La Havane comme à Paris, des hommes d’affaires peu scrupuleux, trempant dans le scandale des Panama Papers, le patron de l’Office central de lutte contre le crime organisé, une très séduisante ukrainienne qui semble jouer double jeu, un boxeur cubain, un ministre terrorisé à l’idée d’être éclaboussé par le scandale politico-financier, quelques cadavres…

Mon avis :

Conrad et Dahlia, deux adolescents, vivent sous l’emprise de leur pères respectifs. Dahlia subit des régulièrement des viols par son père, alcoolique, mafieux, et essaie de protéger son petit frère Armando pour qu’il ne subisse pas le même sort.

Conrad vit dans la culpabilité depuis l’assassinat maquillé en suicide qui s’est passé la nuit et qu’il n’a rien entendu, son père quant à lui dilapide la fortune de sa femme et sa demi soeur Héloïse le renie. Le père de Conrad est addictif aux jeux et se sert de la fortune de sa femme, fait partie d’un traffic de blanchiment d’argent et de traffics en tous genres ainsi que la corruption.

Nous retrouvons la plume de Carl Pineau toujours fluide, agréable à lire et difficile de poser le livre avant de savoir la suite. Comme la trilogie Nantaise, c’est un polar magistral à lire absolument. Lorsque vous connaissez son talent, vous avez qu’une envie de dire « Vivement le prochain », ce sera début juin 2022 à l’approche de l’été et du soleil.

Note attribuée par

Portrait d’auteure : Gwen DALFORT

Bonjour tout le monde, je vous présente Gwen DALFORT qui a bien voulu répondre à mon ITW et que j’ai le plaisir de mettre en avant ses réponses.

Peux-tu te présenter en quelques lignes

Je m’appelle Gwen Dalfort. Après des études à Nantes, j’ai rejoint la région parisienne pour y travailler, dans les années 90. Mais, j’ai passé mon enfance entre les Sables-d’Olonne et la Mayenne. J’ai aussi vécu, quelques mois à Bordeaux et à Strasbourg pendant des formations complémentaires. Je suis curieuse des autres et j’apprécie les voyages depuis mes 17 ans (j’avais alors effectué un tour d’Europe en solo).

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’étais une enfant sensible et imaginative, trop rêveuse aux yeux de certains instituteurs. J’adorais raconter des histoires à mes camarades et je les inventais au fur et à mesure du récit. J’ai commencé à écrire vers 7 ans (rien de mémorable évidemment !). Vers 13 ou 14 ans, je me suis lancée dans la rédaction plus construite de nouvelles et parfois d’alexandrins.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Gamine, je ne m’approchais des livres de collection de la bibliothèque familiale qu’avec un admiratif respect. A l’adolescence, je lisais 2 à 3 romans ou pièces de théâtre chaque week-end. Le « métier » d’écrivain me semblait alors le plus beau du monde. Ma relative solitude d’enfant sage me conduisait à considérer les carnets sur lesquels j’écrivais comme de véritables compagnons. J’aime retranscrire ce que je vois de mon environnement, ce que je ressens et ce que j’imagine en potentiel récit, que je ne couche malheureusement pas assez souvent sur le papier.

3/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, ou librairies ? Si oui lesquels ?

Je connais plusieurs écrivains. J’ai rencontré, voici 20 ans, dans un cours de théâtre amateur l’auteure Catherine Neykov. Plus récemment, Fateah Issaad (qui réside, comme moi, Maisons-Alfort) m’a accueillie dans le milieu de l’auto édition et présenté, lors de dédicaces, d’auteurs (Monique Angerand-Berger, Jean-Claude Cazette...). De fil en aiguille, au cours de ces séances ou d’autres, j’ai rencontré Jean-Charles Irlès, Vicky Ouk, Alyson Lascaux et beaucoup d’autres, très sympathiques, que je ne pourrais pas tous nommer. Une amie anglaise, Maggie Rayner, écrit des romans, dans sa langue, évoquant souvent la 2nde guerre mondiale.

Je connais bien la librairie de la mairie à Maisons-Alfort, où j’ai effectué plusieurs dédicaces, ainsi que la librairie Métropolis. La librairie Voyelle (aux Sables-d’Olonne) et la librairie M’lire Anjou, à Château-Gontier sur Mayenne accueillent aussi mes ouvrages.

4/ Comment est venue l’idée de publier ton oeuvre ?

Certains de mes manuscrits dormaient dans mes tiroirs. l’auteure Fateah Isaad organise des marchés de l’auto édition dans notre ville et j’ai découvert cette possibilité. J’aime l’idée d’engager un dialogue avec un lecteur, de lui permettre en mêlant nos imaginaires de coconstruire à l’infini un récit toujours semblable et pourtant différent du fait de son regard subjectif et complice.

5/ Quel mode de publication as-tu choisi ? En auto édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai profité de l’accès facile à l’auto édition, quand j’en ai découvert la possibilité.

6/ Es tu satisfaite de ta publication ?

C’est un lourd travail technique, mais je suis satisfaite du résultat obtenu.

7/ Quel sentiment as tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

A chaque fois que je reçois un de mes ouvrages, je suis excitée et ravie.

8/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Le milieu professionnel est le seul dans lequel je reste discrète sur ma vie privée (dont l’écriture constitue une part importante). Sinon, j’évoque souvent et facilement mes livres, au point qu’un de mes médecins en a déjà lu 2 ! J’ai ouvert un compte et une page facebook, après la première publication, alors que je n’utilisais pas les réseaux sociaux. J’ai appris progressivement à mieux parler de mes ouvrages, au cours des dédicaces.

ma page facebook :

https://www.facebook.com/yanne.dejeanhenry

9/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain).

J’ai d’abord publié un roman « Excédent de bagages », puis un recueil de nouvelles « Les extraordinaires ironies du hasard ». Le 1er est un road movie dans la veine « feelgood », teinté d’humour et de suspense. Le 2nd regroupe des histoires du quotidien ou d’univers et étranges, avec pour seul fil conducteur un hasard ironique et perturbateur. Je viens de publier un récit de voyage en Egypte, qui ressemble à un roman, tant ses rebondissements interviennent crescendo jusqu’à sa conclusion. Je finalise un autre roman, qui se déroule à cheval sur deux périodes et se conclut pendant la période du 1er confinement. Je continue aussi à écrire des nouvelles de temps en temps.

10/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre. Quel a été ton ressenti ?

J’ai interrompu les dédicaces au coeur de la crise sanitaire et je ne les ai reprises que récemment. Je me suis inscrite à plusieurs salons, mais ces derniers ont été reportés dans le contexte de la pandémie.

J’apprécie le contact avec les potentiels lecteurs et les discussions permises par les séances de dédicaces. Et lorsqu’un ancien lecteur revient acquérir un de mes ouvrages plus récent, cela me remplit de joie !

Je te remercie Gwen d’avoir pris le temps nécessaire pour répondre. Les ITW sont très intéressants et cela permet aux lecteurs et autres auteurs de connaître la personne interviewée.

Salon du livre : Livr’A Vannes du 24 au 26 septembre 2021

Bonjour, j’ai envie de vous faire envie en vous laissant la liste des auteurs que je rencontrerais lors du salon du livre de Vannes qui se tiendra sur l’esplanade du port de Vannes du 24 au 26 septembre 2021. C’est l’un des salons que je ne rate jamais car il se situe près de chez moi (Vannes) et que l’entrée est gratuite (très important) et que l’on peut apporter nos livres.

LES INVITES

Littérature générale :

ADRIANSEN Sophie – ANDREA Jean-Baptiste – AUGIER Justine –

BAL Olivier – BARDON Catherine – BEAULIEU Baptiste – BERNET Sam – BESSON Philippe – BEUGLET Nicolas – BLAINE Emily – BOIS Ariane – BOISSARD Janine – BRANDA Pierre – BREAU Adèle – BUSSI Michel –

CASTILLON Claire – CHANTERANNE David – CHARLIER Philippe – CHICHE Sarah – CLAUW Fabien – COLETTE Sandrine – CURIOL Céline – CUSSET Catherine –

DA COSTA Melissa – DARRE Patricia – DE BOYSSON Emmanuelle – DE BURE Véronique – DELACOURT Grégoire DE MOULINS Xavier – DES HORTS Stéphanie – DESESQUELLE Isabelle – DULERY Antoine – DUROY Lionel – DUSSARD Thierry –

ELKAIM Olivia – ENTHOVEN Raphaël –

FAVAN Claire – FAVE Catherine – FERGUS Jim – FIELD Michel – FORGE Sylvain – FOUCHET Lorraine – FRAIN Irène – FULDA Anne

GUILIANO Serena – GOUNELLE Laurent – GREGGIO Simonetta – GRIMALDI Virginie – Gringe – GUEZ Olivier – GUILLAUME Laurent

HENAFF Sophie – HOCHET Stéphanie – HUON Anne-Gaëlle

JANICOT Stéphanie – JAUFFRET Régis – JEANNIN Aurélie – JONCOUR Serge – JULIAND Anne-Dauphine

KERNINON Julia – KOUDRINE Olivia –

LAMOUR Valérie – LAPIERRE Alexandra – LAURAIN Antoine – LE FLOUR Caroline – LE FOL Sébastien – LE GUILCHER Arnaud – LELORAIN Patrice – LEOST Claire – LE SONNEUR Eric – LEVY Marc –

MAGELLAN Murielle – MAISONS Dominique – MANCHETTE Ludovic – MANOOK Ian – MARTIN-CHAUFFIER Gilles MARTINEZ Carole – Mc PARTLIN Anna – MOURREAUX Patrick – MüLLER Xavier –

NASR Nabil – NIEMEC Christian – NORTON Claire

PALOU Anthony – PAPIN Line – PELLOUX Patrick – PIGOZZI Caroline – PLANTAGENET Anne –

QUEMENER Jean-Marie

RAPILLY Frédéric -RAVENNE Jacques – ROBERT Gwenaëlle ROCHER Jacques (?) – ROUX François

SANCLEMENTE Marine – SOULIE Julien –

TACKIAN NikoTAL MEN Sophie – THOREL Jacques – TREVIDIC Marc – TUFFIGO Anne

VIAL Charles-Eloi – WERBER Bernard – WESTHOFF Denis

Littérature Bretonne

ARTHAUD Hubert –

BALADE David – BECKER Roland – BELLEC Hervé – BLANCHARD Christian

CARIO Daniel – CHEVALIER Gérard –

DE BROC Nathalie –

FAILLER Jean – FORRER Anne

GUIAVARC’H Emmanuel

HUGUEN Hervé

LE BAGOUSSE Véronique – LE BAHY Yves – LE BRUN Dominique – LE MER Françoise – LOMENEC’H

MORGAN Cédric

NEDELEC Jérôme – Nono

OLLIIVER Jean-Paul – OLIVIER Yvon

POUCHAIRET Pierre

RAGUENES Joël – RAYNAUDON-KERZERHO Maïwenn – RIO Bernard

SAVIGNAC Jean-Paul – SIZUN Marie –

TATIBOUET Yann – TROUILLARD Stéphanie

Jeunesse

BADEL Ronan – BOUSQUET Charlotte

FERNADEZ Ghislain – FLAGEUL Jean-Marie (?) – FOOGY –

HUARD Alexandra – LE CORNEC Guillaume (?) – MORVAN Justine – PLICHOTA Anne – QUIVIGER Pascale – RAULO Armelle – WOLF Cendrine – Zanapa

Bandes dessinées

Aré

GACHE Sylvain – GLOAGUEN Philippe – GOALEC Sandrine – GROLLEAU Fabien – KERION Sandrine

LE BIHAN Cédrick – LEVEQUE Vincent – PATH Lucia – SIMON -Jean-Yves

Auteurs du pays de Vannes

BODARD Bruno – DELAMBRE Edmée – GUEGAN Jérôme – AJ FOREST – L’HER Bruno – LUCAS Sylvie

MIDO – MOINGON Guillaume – Nanou (?) – PANON Xavier – SOCRATE Jean-Louis – TANGUY Leslie

Association des écrivains Bretons

VENDREDI 24 SEPTEMBRE

MAGAUD Nadège
Bodan Fabienne
Haffray Françoise
Nouaille De Gorce Pascale

SAMEDI 25 SEPTEMBRE

Guillou Anne
Odoyer Muriel
Perron Patrice – Pelard Catherine – Mido
Fleury Jean
Leroy Christian

DIMANCHE  26 SEPTEMBRE

Guénégan Jean-Albert
Nicol Alex
Larbre Elisabeth
Châtel Thierry
Briand Isabelle
Anne-Sara
Priziac Michel

N’hésitez pas à venir un week-end pour visiter les magnifiques coins, il y a moins de monde et l’arrière-saison est superbe.

Portrait d’auteure : Noémie DELPRA

Bonjour tout le monde, je reçois Noëmie DELPRA qui a accepté de répondre à l’ITW. Nous allons donc faire un peu connaissance avec cette jeune auteure.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Noémie DELPRA, j’ai 25 ans. Grande amoureuse de la nature et des animaux, je suis originaire de Seine-et-Marne, dont j’aime par-dessus tout les forêts luxuriantes. Passionnée depuis toujours de littérature fantastique, j’écris une tétralogie de fantasy, « Les larmes de Jundur », dont les trois premiers tomes sont parus – le quatrième et dernier tome devrait sortir en fin d’année 2021. Une saga dans laquelle nature et magie s’entremêlent…

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai commencé à écrire à l’adolescence, d’abord des petits textes où je cherchais à fixer une émotion, une image, lorsqu’une impression forte s’imposait à moi. Je crois que ce qui m’a d’abord fascinée dans l’écriture, c’est cette possibilité d’arrêter le temps, de graver sur le papier un instant précieux pour qu’il dure toujours. C’est ensuite à l’âge de quinze ans que j’ai commencé à écrire le premier jet de ma saga « Les larmes de Jundur« .

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

A l’adolescence, j’étais une lectrice insatiable de séries fantastiques (A la croisée des mondes, Harry Potter, Eragon…). Ce sont probablement les romans de Pierre Bottero qui m’ont poussée à écrire (La quête d’Ewilana, Ellana, L’autre, Les âmes croisées…), tant j’ai été époustouflée par la beauté de son univers et sa plume enchanteresse. J’ai eu envie de créer mon propre monde, de raconter ma propre histoire, avec peut-être déjà cette ambition d’inspirer aux lecteurs la même émotion, le même voyage.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

Comme beaucoup d’auteurs, j’ai eu la chance de faire de merveilleuses rencontres au gré des salons. Je tiens en particulier à évoquer Laurence Varaine-Jarnac, qui, en plus d’avoir écrit deux merveilleux romans policiers pleins de délicatesse, « Comme une pierre » et « Kisinio Mauré », est une très belle personne. J’ai également eu le plaisir de rencontrer Cynthia Kimberley, que je ne présente pas puisque son portrait a récemment été fait sur le blog ! Je pourrais aussi citer Mélanie Baranger et Amélie Jeannot. Je trouve ces échanges entre auteurs particulièrement enrichissants et précieux !

Quant aux librairies, plusieurs ont gentiment accepté de proposer ma saga « Les larmes de Jundur sur leurs étagères. J’ai notamment pu faire plusieurs dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière, et je tiens encore à remercier chaleureusement les équipes pour leur accueil et leur volonté de promouvoir mes romans !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Je crois que l’idée a toujours été là, dès les premières lignes écrites au temps de mon adolescence. Pour moi, l’écriture est indissociable de la découverte par les lecteurs. Car ce qui me tient le plus à coeur, c’est d’emporter les gens dans mon univers, de les faire rêver, voyager. Rien ne me bouleverse tant que de savoir que j’ai réussi à toucher quelqu’un à travers mes mots, à le faire rire ou pleurer.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto édition, car je ne souhaitais pas attendre plusieurs mois avant de recevoir les retours des lecteurs, et je me sentais prête à relever ce défi ! Je trouve que c’est une très bonne expérience, qui permet de maîtriser tout le cycle de publication d’un livre, depuis l’écriture jusqu’à la diffusion et promotion en passant par la mise en page, l’impression etc…

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui, je suis très satisfaite de mon choix de passer par l’auto édition. Cela m’a permis d’apprendre énormément, de me former sur beaucoup de sujets et de me lancer sans cesse de nouveaux défis. J’apprécie particulièrement le fait de gérer de A à Z tout ce qui concerne « mon bébé ». Par exemple, c’est un vrai bonheur d’échanger longuement avec l’illustratrice pour aboutir à la couverture parfaite, ou encore de construire moi-même sur Photoshop les nombreux visuels (maquette de couverture, affiches, roll-ups, marque-pages etc). Je trouve que tout ce travail, parfois difficile, donne à la fin un véritable sentiment d’accomplissement et de fierté. Je n’exclus pas de soumettre mes prochains romans à une maison d’édition, car je trouve qu’il est important de tout essayer pour savoir ce qui nous convient le mieux.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’était un rêve devenu réalité que de voir cette histoire, imaginée en tant qu’adolescente, puis réécrite et retravaillée en tant que jeune adulte, prendre une toute autre dimension en trouvant en enfin ses lecteurs. En même temps, j’avais aussi conscience que ce n’était que le début d’une grande aventure – bien entendu parce que la saga comporte comporte quatre tomes, mais surtout parce que le plus gros travail restait à venir, notamment la diffusion et la promotion.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Tout à fait, j’ai créé un site internet, http://leslarmesdejundur.com, mais aussi une page Facebook « Les larmes de Jundur ». J’ai bien sûr largement diffusé auprès de mon entourage, qui me soutient énormément depuis le début de cette aventure. Plus récemment, j’ai créé une page Instagram, au nom de Noémie Delpra. J’ai également recours aux services presse via le site Simplement Pro, afin de soumettre ma saga à des chroniqueurs littéraires.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Le premier tome de ma saga « Les larmes de Jundur », Voyageuse, a été publié en 2018. Depuis, je m’impose un rythme de publication d’un tome par an. Le deuxième tome « Duelle », est sorti en 2019 et le troisième tome, « Bestiale » en 2020. Le quatrième et dernier tome, qui devrait s’appeler « Dissidente », paraîtra normalement en 2021. Il est encore en cours d’écriture et me donne davantage de fil à retordre que les précédents, mais j’y prends beaucoup de plaisir et j’espère que les lecteurs aimeront ce final ! Je suis particulièrement émue à l’idée de clôturer cette saga, dont les personnages m’accompagnent depuis dix ans….

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je participe régulièrement à des salons du livre, majoritairement en Seine-et-Marne : Rozay-en-Brie, Rebais, Lagny-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges, Coulomniers, Courtry, mais aussi Dromans, Brétigny-sur-Orge, Artonges, Montmirail… Ce sont à chaque fois de magnifiques moments d’échange et de rencontre, bien entendu avec les lecteurs mais aussi avec d’autres auteurs.

J’ai déjà participé à plusieurs concours d’écriture et de nouvelles et appels à texte : en 2013, j’ai été lauréate du concours d’écriture de conte organisé par Gallimard Jeunesse en partenariat avec Victor Dixen, puis en en 2015, ma nouvelle, Morte pour toi Délie a été publiée dans le recueil du concours « 48 h pour écrire » des Editions Edilivre. En 2019, j’ai eu le plaisir d’intégrer les recueils de nouvelles de l’Indé Panda n° 8 et n° 9, avec La mort est finalement plus douce qu’on ne le croit et Il était cinq heures.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’ai eu la chance de participer à plusieurs séances de dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière. La toute première a été un véritable défi pour moi, qui suis de nature timide et réservée – il m’était alors extrêmement difficile d’aller au devant des gens pour leur proposer de découvrir mon roman. Mais cette première dédicace m’a surtout permise de prendre confiance en moi, de gagner en aisance et d’apprendre à valoriser mon travail. Aujourd’hui, ces moments d’échange avec les lecteurs me sont extrêmement précieux ! J’y ai fait des rencontres tellement touchantes, comme celle d’un jeune homme venu me dire que le premier tome des « Larmes de Jundur » lui avait redonné goût à la lecture. Ce sont ces moments qui me font prendre conscience de l’impact que mon histoire peut avoir, un impact indéniablement magique !

Un grand merci à toi Noémie pour l’avenir, je te souhaite de très bonnes ventes.

retrouvez Noémie Delpra avec sa page facebook :

https://www.facebook.com/LesLarmesDeJundur

et hop venez voir le trailer des romans de Noémie

Promo flash : 0.99 € le polar au féminin (13)

Bonjour à toutes et à tous, je reviens sur la super promo flash jusqu’au 19 août 2021, les polars dont je vous ai parlé le 13 août. Hier, je les ai tous pris. Ma liseuse était heureuse, elle m’a remerciée.

Vous pouvez les trouver tous sur amz mais certains (les 4 du bas sont sur Kobo). Si cela vous intéresse, inspire, n’hésitez pas, votre liseuse se fera un plaisir de les garder précieusement.

Je vous souhaite d’excellentes lectures, n’oubliez pas de faire des retours pour les auteures sur les groupes.

Portrait d’auteur : Romain Debons

Bonjour, nous partons dans le sud-est, à Aix-en-Provence, où Romain Debons ouvre la porte de sa maison pour nous parler de lui.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Romain DEBONS. Je vis à Aix-en-Provence. Je dirais que je suis passionné depuis toujours par les univers visuels, et aussi par la création en générale. Je pense que le meilleur moyen de me présenter serait avec un simple mot : rêveur.

Je suis en effet un gros rêveur depuis que je suis enfant et j’ai toujours aimé voyager, inventer, imaginer et créer. L’imagination est sûrement le pouvoir le plus puissant que possède l’être humain après tout. Et c’est de là que je puise tout.

2/Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence..)

J’écrivais un peu quand j’étais enfant, des histoires qui n’avaient ni queue ni tête, où mon but était toujours de faire « plus », mais dans lesquelles je me perdais. Puis, j’ai arrêté un très long moment pour différentes raisons. Cependant, je n’ai jamais cesser d’imaginer, créer des histoires, me perdre dans un univers, inventer de nouveaux personnages, etc. Cela a toujours été une passion, car j’ai toujours eu cette volonté première d’en faire des films.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

Deux raisons : la réalité, et ma volonté de toujours plus me diversifier en apprenant de nouvelles choses. Quand j’ai grandi, j’ai compris que je n’aurais pas nécessairement la chance de mettre en images les histoires que j’ai en tête (les budgets colossaux, hélas). Donc à ce moment-là, je me suis demandé ce qui pourrait me permettre de raconter ce que j’ai en tête de la façon la plus « simple » possible. Et c’est donc là que j’ai décidé à reprendre l’écriture romanesque. Et au final, j’ai découvert cette passion de l’écriture, de pouvoir retranscrire une histoire par ce biais qui est différent, d’apporter une approche différente, plus personnelle et interne. En plus d’apprendre de nouvelles choses.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Hélas, je n’ai jamais été un grand lecteur je dois reconnaître. Avec mes nombreuses passions liées aux domaines visuels (cinéma, photo, jeux-video) et aux sports, je ne me suis jamais laissé assez de temps pour me consacrer pleinement à la lecture. Et j’ai préféré caler ma passion d’écrire plus que celle de lire. Malgré tout, j’apprécie Bernard Werber (le papillon des étoiles, mon roman préféré), Richard Matheson, H.G Wells, Michael Chrichton, Isaac Asimov, J.R.R Tolkien, George R.R. Martin….. beaucoup d’écrivains liés à la SF et fantastique. En éditeur, je connais forcément « La plume de l’Edition » (très bonne maison d’édition), mais aussi le héron d’argent, Gallimard, Bragellone, Milady, pour ne citer qu’eux.

5/ Pourquoi avoir choisi une maison d’édition plutôt que l’auto-édition ?

Eh bien, malgré mon côté un peu « solitaire », je ne me sentais pas assez compétent pour parvenir à réussir dans l’auto édition. Une fois mon roman sorti, je l’aurais abandonné sans en faire de la pub, etc. Ce que je fais déjà en maison d’édition, c’est pour dire. Je ne suis sûrement pas assez rigoureux de ce côté-là…. quand bien même je crois énormément en mon histoire.

6/ Quel mode de publication avez-vous chois ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

j’ai donc choisi une maison d’édition pour toutes les raisons citées précédemment.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Je suis satisfait de ma publication. Cela a été un véritable travail de collaboration du début jusqu’à la sortie du roman.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le jour où j’ai su que mon livre allait être publié, je n’y croyais pas. Je me disais qu’une telle chose ne pouvait pas m’arriver. Je croyais rêver. J’étais fier et heureux. Je crois que mon frère l’était encore plus que moi. Mais le jour où mon livre est sorti, j’étais déjà plus contenu dans mes émotions. J’étais toujours fier, mais je ne me demandais « maintenant », va-t-il rencontrer le succès ? » Et je passe vite à autre chose pour aller vers de nouveaux projets, et ne pas rester sur mes acquis. C’est peut-être un défaut dans ce cas, mais c’est la compétition en sport qui m’a apporté ce côté.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis ?

Non. DIEMOND est réellement mon premier roman publié, malgré le fait que ce n’est techniquement pas le premier achevé. J’ai déjà écrit deux autres romans (qui méritent beaucoup de travail pour être améliorés). Je ne sais pas encore quand je le ferais, mais il faut que je le fasse. Et puis il y a une trentaine d’autres projets sur lesquels il faudrait que je me penche à écrire aussi. Je crois qu’une vie ne suffira pas pour y parvenir.

10/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé à un concours littéraire, il y a de cela quelques années. C’était très intéressant et formateur. Je n’avais pas été sélectionné à la fin, mais cela m’avait appris de nouvelles choses, notamment sur l’humilité et la volonté de poursuivre son chemin.

11/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Non, je n’ai pas hélas participé à des séances de dédicaces.

Merci Romain d’avoir répondu au questionnaire.

13 POLARS FEMININS EN PROMO

Hello, j’ai reçu un mail il y a 8 jours concernant la promo du 16 au 19 août pour 13 polars féminins de 0.99 € à 3.99 €. Vous pouvez les trouver pour enrichir votre kindle ou votre kobo. Pour les lecteurs réfractaires du kindle, vous pourrez éventuellement contacter les auteures pour qu’elles vous convertissent leurs polars.

Qui ne tente rien n’a rien ! je vais le faire, on ne sait jamais. C’est dan leur intérêt :

Je vous donne les noms des auteures et les titres des polars. Pour les résumés : il faudra aller sur amz !

Vous trouverez leurs livres sur le site Amazon :

https://www.amazon.fr/Larmes-Mari%C3%A9e-nouvelle-Muguette-Lagrange-ebook/dp/B08XQPCNK6/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=les+larmes+de+la+mari%C3%A9e&qid=1628783846&sr=8-4

https://www.amazon.fr/dp/B08X31X23Z/ref=dp-kindle-redirect?_encoding=UTF8&btkr=1 https://www.amazon.fr/Ecchymoses-CARELLE-D-ebook/dp/B081VFZVZH/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=ecchymoses+carell+d&qid=1628784004&sr=8-1

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https://www.amazon.fr/Cadavre-l%C3%A9cossaise-Mystery-th%C3%A9%C3%A2tral-%C3%A9pic%C3%A9-ebook/dp/B096BDWQQ7/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=1D3VHAU5P6IL&dchild=1&keywords=cadavre+%C3%A0+l%27%C3%A9cossaise+-+marilou+rouge&qid=1628784111&sprefix=cadavre+%C3%A0+l%27%2Caps%2C176&sr=8-5

https://www.amazon.fr/Tuer-nest-vivre-Charlotte-Adam-ebook/dp/B073XPPMMK/ref=sr_1_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=tuer+n%27est+pas+vivre+charlotte+adam&qid=1628784273&sr=8-2

https://www.amazon.fr/Bleu-du-bonheur-Suspense-psychologique-ebook/dp/B092MJPYLL/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=bleu+du+bonheur&qid=1628784358&sr=8-1

https://www.amazon.fr/MALDONNE-AU-FESTIVAL-CANNES-Maldonne-ebook/dp/B084V64JL9/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=alice+quinn+maldonne&qid=1628784441&sr=8-4

https://www.amazon.fr/Dans-ventre-Florence-Dalbes-Gleyzes-ebook/dp/B08F7KX7RD/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=dans+le+ventre+de+BK&qid=1628784519&sr=8-1

et les autres, il faut les chercher je pense sur Kobo ou certainement sur amz.

J’espère que mes liens seront bons. Je vous laisse profiter de cette chouette promo. Moi, je vais réfléchir encore pour en prendre.