Le souffle de la liberté : Pearl tome 2 Nathalie Brunal

Nous sommes toujours en compagnie d’Elvira, Alexander, Maureen, Pearl. Voici le résumé du tome 2 que j’ai eu énormément de plaisir à lire, j’ai pris le temps de le déguster.

Résumé :

La plantation des Sweeton se réveille sous le choc après le coup d’éclat de Louis, l’ancien contremaître devenu chasseur d’esclaves. Il a fait couler le sang et jaillir les flammes, avant d’enlever Pearl, la jeune mulâtresse qu’Elvira et Alexander ont élevée comme leur fille. Lian, son amoureux et protégé des Sweeton, décide de partir à sa recherche avec Louison et Ruth, fidèles amies d’Elvira. Louis va-t-il emmener Pearl sur la plantation de Caroline du Sud pour la réduire à l’esclavage ? L’équipée lancée sur leur trace parviendra-t-elle à les rattraper ? Pearl reverra-t-elle la propriété de Virginie où elle a grandi ? Aux mains de cet homme cruel, la jeune femme sait qu’elle peut craindre le pire….. Sa couleur de peau semble la condamner au malheur, saura-t-elle déjouer les pièges du destin ?

Mon avis

Quel plaisir de se plonger dans le tome 2 à la suite du tome 1. J’ai adoré cette saga, super agréable à lire. Non seulement les recherches sont profondes et l’écriture est toujours très agréable. Je me suis mise à la place de certains personnages suivant les situations. Je ne vous dirais pas lesquelles.

Pearl, après avoir perdu ses parents Lord et Lady Sweeton, tués par le monstre Louis, ancien contremaître alors qu’elle voulait leur faire comprendre qu’un danger était imminent. Elle est kidnappée, les amies de sa mère partent à sa recherche, son ami et amour d’enfance, Lian, les rejoints………… Que va-t-il se passer ? A vous de me le dire quand vous l’aurez lue. La fin est juste MAGNIFIQUE.

Deux supers romans à lire l’un à la suite de l’autre pour garder en tête et en images les personnages principaux. Je vous conseille vivement cette saga, à lire n’importe où que ce soit dans un canapé, à la plage, au bord d’une rivière, ou que vous soyez, cette lecture sera merveilleuse.

Bravo Nathalie, à quand la prochaine ?