Calendrier de l’avent Editions Thelodys : 24 romancières

Bonjour, je vous souhaite une très bonne journée de Noël, entourés de vos proches et amis. J’espère que vous avez été gâtés comme moi je l’ai été. Je vous montrerais tout ça en détail dans un autre article. Ce dernier est consacré au calendrier de l’avent proposé par Thelodys Editions, en novembre, je me suis inscrite sur leur site pour recevoir 24 nouvelles écrites par 24 auteures. Le 25 j’ai trouvé une 25è nouvelle.

Ce soir, ce sera le tirage au sort : vais-je faire partie de la gagnante ?

Foire aux livres de COLPO 56 (Morbihan)

Bonsoir, j’ai lu une information qui m’a vivement intéressée, dans Le Petit Zappeur. C’est l’amicale laïque de Colpo dans le Morbihan près de Vannes qui organise cette foire aux livres. Elle aura lieu le week-end prochain : samedi 20 novembre de 10 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 17 h. Prix du kg de livres : 2 € OUI OUI vous l’avez bien lu !

Pensez-vous que je vais m’y rendre ? oui bien entendu, moi qui adore ce genre de manifestations, et comme je suis indépendante, en faîtes sortir comme bon me semble est très bien.

Pour vous faire envie, il y en aura pour tous les goûts, romans, polars, thrillers, jeunesse, histoire etc… J’ai intérêt à apporter mon panier.

Salon du livre de Lagny sur Marne (77)

Bonjour, je vous propose aujourd’hui de noter sur vos tablettes, vos téléphones le week-end du octobre aura lieu le salon du livre où de nombreux auteurs seront présents (voir liste sur l’affiche) dans les locaux de la Mairie.

Je suis désolée pour l’erreur de dates, je croyais que c’était sur 2 jours, et c’est bien et uniquement le 02 octobre de 10 h à 18 h. Heureusement que les auteurs viennent lire mes articles.

L’entrée est gratuite, vous trouverez les maisons d’éditions et les librairies et pour satisfaire tout le monde, de nombreux genres littéraires vous sont proposés. Je vous souhaite de passer d’excellents moments.

Portrait d’auteure : Laure ENZA

Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir Laure ENZA, auteure de romans feelgood, science-fiction, d’aventure, d’imagination. Vous êtes prêts, voici les réponses de Laure.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je suis écrivain et je publie sous le nom de plume de Laure ENZA depuis 2019. J’écris dans deux univers différents : la science-fiction (destinée à un public de jeunes adultes, avec des romans d’aventure et d’imagination, et deux romans contemporains classés dans les feelgood, que j’appelle plutôt comédies dramatiques (entre humour et émotion).

J’habite dans le sud de la France, j’ai trois grands enfants. J’aime les voyages, la pizza, et la salsa.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

J’invente des histoires depuis que je sais lire et écrire, je suppose, car mes premiers textes remontent à l’âge de 7 ans. J’ai le souvenir d’avoir toujours écrit, poèmes, nouvelles, romans, articles de journaux.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

La lecture, assurément. Même avant de savoir lire. J’ai le souvenir de ma maman qui me lisait des livres et cela a nourri mon imagination depuis toujours. Ensuite, j’ai le souvenir de textes que je lisais dans mon adolescence et qui me transportaient vraiment, aussi bien du point de vue du fond que de la forme. Je recopiais des pages entières pour le plaisir des belles phrases, pour m’en imprégner. J’ai une passion pour les auteurs du XIXe siècle qui sont très précis, très minutieux dans le choix des mots.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

je connais de nombreux auteurs, je n’ose pas les citer de peur d’en oublier. je fais partie des Pépinières du 13, un collectif d’auteurs qui permet de partager des renseignements, des astuces et de s’entraider (ce concept a été imaginé par Rime de Bervuy). Je ne connais pas d’éditeurs, personnellement, même si un de mes romans est publié par JDH Editions. Pour les libraires, je dois faire quelques km pour m’y rendre car il n’y en a aucune dans ma ville. Je vais à la Librairie Prado Paradis à Marseille ou l’Alinéa à Martigues.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

J’ai toujours eu envie de publier mes oeuvres depuis l’âge de 18 ans. Je suppose que c’est le but quand on écrit autre chose qu’un journal intime : avoir des lecteurs. J’ai donc toujours envoyé, plus ou moins régulièrement, mes écrits à des éditeurs.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

En 2010, j’ai écrit une saga de science-fiction jeunesse qui devait être publiée chez l’Atalante, j’étais très fière car elle publie des auteurs prestigieux de science-fiction. Mais au moment de signer le contrat, le directeur de la section jeunesse a démissionné et le projet est tombé à l’eau. En 2019, j’ai découvert l’auto édition et j’ai commencé par publier des romans feelgood (sur des platefromes françaises payantes, puis sur amazon). J’ai ressorti ma saga SF des tiroirs et je l’ai publié également. J’ai continué à chercher des éditeurs en parallèle et j’ai eu un roman édité en 2020. Je suis ce qu’on appelle une auteure hybride.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Pour mes romans en auto édition, je suis pleinement satisfaite. J’aime bien le fait de porter le projet de bout en bout (avec des aides nécessaires pour la correction, la couverture, etc.) et de voir les résultats immédiats. Pour mon roman édité, c’est un peu plus frustrant, car une fois que l’auteur a cédé ses droits, il ne maîtrise plus rien.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Mon premier roman publié m’a apporté un sentiment de joie et aussi d’aboutissement, cela faisait 40 ans que j’écrivais dans l’ombre !

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?(page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’ai mis en oeuvre tout ce dont tu parles : page, compte, blog, site, groupes, librairies, journalistes à la « Provence », proches et même publicité payante.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Oui, j’ai publié 4 romans feelgood et 4 romans de science-fiction. Un prochain feelgood et un prochain volume de la saga SF sont prévus pour la rentrée 2021.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé aux concours Nouvelles Plumes et Nouveaux Auteurs pour mes feelgood. J’ai été sélectionnée mais pas éditée. Cela m’a permis d’avoir les retours d’un jury objectif et de rectifier certains détails avant de publier. je m’en suis servie de bêta lecteur. Mes romans participent aussi au concours des Plumes Francophones sur Amazon, mais je n’ai pas d’espoir d’être récompensée car je pense que la sélection se fait au nombre de ventes.

Je fais tous les salons du livre ou les séances de dédicaces où je suis acceptée, je n’hésite pas à traverser la France pour ça, j’adore rencontrer les gens.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Oui, j’ai participé ou organisé de nombreuses séances de dédicaces, j’aime beaucoup le contact avec les lecteurs, on a souvent d’agréables surprises.

https://laure-enza.com/

Je remercie Laure d’avoir répondu à mon ITW, je vous le laisse découvrir et surtout n’hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessus pour commandes livres si vous les souhaitez dédicacés.

Portrait d’auteure : Noémie DELPRA

Bonjour tout le monde, je reçois Noëmie DELPRA qui a accepté de répondre à l’ITW. Nous allons donc faire un peu connaissance avec cette jeune auteure.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Noémie DELPRA, j’ai 25 ans. Grande amoureuse de la nature et des animaux, je suis originaire de Seine-et-Marne, dont j’aime par-dessus tout les forêts luxuriantes. Passionnée depuis toujours de littérature fantastique, j’écris une tétralogie de fantasy, « Les larmes de Jundur », dont les trois premiers tomes sont parus – le quatrième et dernier tome devrait sortir en fin d’année 2021. Une saga dans laquelle nature et magie s’entremêlent…

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai commencé à écrire à l’adolescence, d’abord des petits textes où je cherchais à fixer une émotion, une image, lorsqu’une impression forte s’imposait à moi. Je crois que ce qui m’a d’abord fascinée dans l’écriture, c’est cette possibilité d’arrêter le temps, de graver sur le papier un instant précieux pour qu’il dure toujours. C’est ensuite à l’âge de quinze ans que j’ai commencé à écrire le premier jet de ma saga « Les larmes de Jundur« .

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

A l’adolescence, j’étais une lectrice insatiable de séries fantastiques (A la croisée des mondes, Harry Potter, Eragon…). Ce sont probablement les romans de Pierre Bottero qui m’ont poussée à écrire (La quête d’Ewilana, Ellana, L’autre, Les âmes croisées…), tant j’ai été époustouflée par la beauté de son univers et sa plume enchanteresse. J’ai eu envie de créer mon propre monde, de raconter ma propre histoire, avec peut-être déjà cette ambition d’inspirer aux lecteurs la même émotion, le même voyage.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

Comme beaucoup d’auteurs, j’ai eu la chance de faire de merveilleuses rencontres au gré des salons. Je tiens en particulier à évoquer Laurence Varaine-Jarnac, qui, en plus d’avoir écrit deux merveilleux romans policiers pleins de délicatesse, « Comme une pierre » et « Kisinio Mauré », est une très belle personne. J’ai également eu le plaisir de rencontrer Cynthia Kimberley, que je ne présente pas puisque son portrait a récemment été fait sur le blog ! Je pourrais aussi citer Mélanie Baranger et Amélie Jeannot. Je trouve ces échanges entre auteurs particulièrement enrichissants et précieux !

Quant aux librairies, plusieurs ont gentiment accepté de proposer ma saga « Les larmes de Jundur sur leurs étagères. J’ai notamment pu faire plusieurs dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière, et je tiens encore à remercier chaleureusement les équipes pour leur accueil et leur volonté de promouvoir mes romans !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Je crois que l’idée a toujours été là, dès les premières lignes écrites au temps de mon adolescence. Pour moi, l’écriture est indissociable de la découverte par les lecteurs. Car ce qui me tient le plus à coeur, c’est d’emporter les gens dans mon univers, de les faire rêver, voyager. Rien ne me bouleverse tant que de savoir que j’ai réussi à toucher quelqu’un à travers mes mots, à le faire rire ou pleurer.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto édition, car je ne souhaitais pas attendre plusieurs mois avant de recevoir les retours des lecteurs, et je me sentais prête à relever ce défi ! Je trouve que c’est une très bonne expérience, qui permet de maîtriser tout le cycle de publication d’un livre, depuis l’écriture jusqu’à la diffusion et promotion en passant par la mise en page, l’impression etc…

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui, je suis très satisfaite de mon choix de passer par l’auto édition. Cela m’a permis d’apprendre énormément, de me former sur beaucoup de sujets et de me lancer sans cesse de nouveaux défis. J’apprécie particulièrement le fait de gérer de A à Z tout ce qui concerne « mon bébé ». Par exemple, c’est un vrai bonheur d’échanger longuement avec l’illustratrice pour aboutir à la couverture parfaite, ou encore de construire moi-même sur Photoshop les nombreux visuels (maquette de couverture, affiches, roll-ups, marque-pages etc). Je trouve que tout ce travail, parfois difficile, donne à la fin un véritable sentiment d’accomplissement et de fierté. Je n’exclus pas de soumettre mes prochains romans à une maison d’édition, car je trouve qu’il est important de tout essayer pour savoir ce qui nous convient le mieux.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’était un rêve devenu réalité que de voir cette histoire, imaginée en tant qu’adolescente, puis réécrite et retravaillée en tant que jeune adulte, prendre une toute autre dimension en trouvant en enfin ses lecteurs. En même temps, j’avais aussi conscience que ce n’était que le début d’une grande aventure – bien entendu parce que la saga comporte comporte quatre tomes, mais surtout parce que le plus gros travail restait à venir, notamment la diffusion et la promotion.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Tout à fait, j’ai créé un site internet, http://leslarmesdejundur.com, mais aussi une page Facebook « Les larmes de Jundur ». J’ai bien sûr largement diffusé auprès de mon entourage, qui me soutient énormément depuis le début de cette aventure. Plus récemment, j’ai créé une page Instagram, au nom de Noémie Delpra. J’ai également recours aux services presse via le site Simplement Pro, afin de soumettre ma saga à des chroniqueurs littéraires.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Le premier tome de ma saga « Les larmes de Jundur », Voyageuse, a été publié en 2018. Depuis, je m’impose un rythme de publication d’un tome par an. Le deuxième tome « Duelle », est sorti en 2019 et le troisième tome, « Bestiale » en 2020. Le quatrième et dernier tome, qui devrait s’appeler « Dissidente », paraîtra normalement en 2021. Il est encore en cours d’écriture et me donne davantage de fil à retordre que les précédents, mais j’y prends beaucoup de plaisir et j’espère que les lecteurs aimeront ce final ! Je suis particulièrement émue à l’idée de clôturer cette saga, dont les personnages m’accompagnent depuis dix ans….

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je participe régulièrement à des salons du livre, majoritairement en Seine-et-Marne : Rozay-en-Brie, Rebais, Lagny-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges, Coulomniers, Courtry, mais aussi Dromans, Brétigny-sur-Orge, Artonges, Montmirail… Ce sont à chaque fois de magnifiques moments d’échange et de rencontre, bien entendu avec les lecteurs mais aussi avec d’autres auteurs.

J’ai déjà participé à plusieurs concours d’écriture et de nouvelles et appels à texte : en 2013, j’ai été lauréate du concours d’écriture de conte organisé par Gallimard Jeunesse en partenariat avec Victor Dixen, puis en en 2015, ma nouvelle, Morte pour toi Délie a été publiée dans le recueil du concours « 48 h pour écrire » des Editions Edilivre. En 2019, j’ai eu le plaisir d’intégrer les recueils de nouvelles de l’Indé Panda n° 8 et n° 9, avec La mort est finalement plus douce qu’on ne le croit et Il était cinq heures.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’ai eu la chance de participer à plusieurs séances de dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière. La toute première a été un véritable défi pour moi, qui suis de nature timide et réservée – il m’était alors extrêmement difficile d’aller au devant des gens pour leur proposer de découvrir mon roman. Mais cette première dédicace m’a surtout permise de prendre confiance en moi, de gagner en aisance et d’apprendre à valoriser mon travail. Aujourd’hui, ces moments d’échange avec les lecteurs me sont extrêmement précieux ! J’y ai fait des rencontres tellement touchantes, comme celle d’un jeune homme venu me dire que le premier tome des « Larmes de Jundur » lui avait redonné goût à la lecture. Ce sont ces moments qui me font prendre conscience de l’impact que mon histoire peut avoir, un impact indéniablement magique !

Un grand merci à toi Noémie pour l’avenir, je te souhaite de très bonnes ventes.

retrouvez Noémie Delpra avec sa page facebook :

https://www.facebook.com/LesLarmesDeJundur

et hop venez voir le trailer des romans de Noémie

Portrait d’auteur : Romain Debons

Bonjour, nous partons dans le sud-est, à Aix-en-Provence, où Romain Debons ouvre la porte de sa maison pour nous parler de lui.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Romain DEBONS. Je vis à Aix-en-Provence. Je dirais que je suis passionné depuis toujours par les univers visuels, et aussi par la création en générale. Je pense que le meilleur moyen de me présenter serait avec un simple mot : rêveur.

Je suis en effet un gros rêveur depuis que je suis enfant et j’ai toujours aimé voyager, inventer, imaginer et créer. L’imagination est sûrement le pouvoir le plus puissant que possède l’être humain après tout. Et c’est de là que je puise tout.

2/Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence..)

J’écrivais un peu quand j’étais enfant, des histoires qui n’avaient ni queue ni tête, où mon but était toujours de faire « plus », mais dans lesquelles je me perdais. Puis, j’ai arrêté un très long moment pour différentes raisons. Cependant, je n’ai jamais cesser d’imaginer, créer des histoires, me perdre dans un univers, inventer de nouveaux personnages, etc. Cela a toujours été une passion, car j’ai toujours eu cette volonté première d’en faire des films.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

Deux raisons : la réalité, et ma volonté de toujours plus me diversifier en apprenant de nouvelles choses. Quand j’ai grandi, j’ai compris que je n’aurais pas nécessairement la chance de mettre en images les histoires que j’ai en tête (les budgets colossaux, hélas). Donc à ce moment-là, je me suis demandé ce qui pourrait me permettre de raconter ce que j’ai en tête de la façon la plus « simple » possible. Et c’est donc là que j’ai décidé à reprendre l’écriture romanesque. Et au final, j’ai découvert cette passion de l’écriture, de pouvoir retranscrire une histoire par ce biais qui est différent, d’apporter une approche différente, plus personnelle et interne. En plus d’apprendre de nouvelles choses.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Hélas, je n’ai jamais été un grand lecteur je dois reconnaître. Avec mes nombreuses passions liées aux domaines visuels (cinéma, photo, jeux-video) et aux sports, je ne me suis jamais laissé assez de temps pour me consacrer pleinement à la lecture. Et j’ai préféré caler ma passion d’écrire plus que celle de lire. Malgré tout, j’apprécie Bernard Werber (le papillon des étoiles, mon roman préféré), Richard Matheson, H.G Wells, Michael Chrichton, Isaac Asimov, J.R.R Tolkien, George R.R. Martin….. beaucoup d’écrivains liés à la SF et fantastique. En éditeur, je connais forcément « La plume de l’Edition » (très bonne maison d’édition), mais aussi le héron d’argent, Gallimard, Bragellone, Milady, pour ne citer qu’eux.

5/ Pourquoi avoir choisi une maison d’édition plutôt que l’auto-édition ?

Eh bien, malgré mon côté un peu « solitaire », je ne me sentais pas assez compétent pour parvenir à réussir dans l’auto édition. Une fois mon roman sorti, je l’aurais abandonné sans en faire de la pub, etc. Ce que je fais déjà en maison d’édition, c’est pour dire. Je ne suis sûrement pas assez rigoureux de ce côté-là…. quand bien même je crois énormément en mon histoire.

6/ Quel mode de publication avez-vous chois ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

j’ai donc choisi une maison d’édition pour toutes les raisons citées précédemment.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Je suis satisfait de ma publication. Cela a été un véritable travail de collaboration du début jusqu’à la sortie du roman.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le jour où j’ai su que mon livre allait être publié, je n’y croyais pas. Je me disais qu’une telle chose ne pouvait pas m’arriver. Je croyais rêver. J’étais fier et heureux. Je crois que mon frère l’était encore plus que moi. Mais le jour où mon livre est sorti, j’étais déjà plus contenu dans mes émotions. J’étais toujours fier, mais je ne me demandais « maintenant », va-t-il rencontrer le succès ? » Et je passe vite à autre chose pour aller vers de nouveaux projets, et ne pas rester sur mes acquis. C’est peut-être un défaut dans ce cas, mais c’est la compétition en sport qui m’a apporté ce côté.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis ?

Non. DIEMOND est réellement mon premier roman publié, malgré le fait que ce n’est techniquement pas le premier achevé. J’ai déjà écrit deux autres romans (qui méritent beaucoup de travail pour être améliorés). Je ne sais pas encore quand je le ferais, mais il faut que je le fasse. Et puis il y a une trentaine d’autres projets sur lesquels il faudrait que je me penche à écrire aussi. Je crois qu’une vie ne suffira pas pour y parvenir.

10/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé à un concours littéraire, il y a de cela quelques années. C’était très intéressant et formateur. Je n’avais pas été sélectionné à la fin, mais cela m’avait appris de nouvelles choses, notamment sur l’humilité et la volonté de poursuivre son chemin.

11/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Non, je n’ai pas hélas participé à des séances de dédicaces.

Merci Romain d’avoir répondu au questionnaire.

Portrait d’auteure : Mélanie Lemaire

Bonjour tout le monde, voici Mélanie qui a bien voulu répondre au questionnaire et se dévoile. Vous pourrez la retrouver sur les réseaux sociaux, je vous donnerais les liens dans les réponses.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Mélanie Lemaire et, à l’heure où j’écris ces lignes, j’ai 33 ans. Heureuse célibataire, j’ai la chance de pouvoir gérer ma vie personnelle sans autre contrainte que mon travail et la tenue de ma maison. Je partage mon temps libre entre l’écriture, mes lectures, des découvertes de toutes sortes (cinéma, promenades, visites), ma famille et mes amis !

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’avais 12 ans lorsque j’ai posé les premières lignes d’un roman sur le papier. Une histoire de 13 pages, bourrée de fautes, d’incohérences et de plagiats…. Mais ça a été le véritable début d’une grande aventure littéraire !

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai voulu commencer par jeu, pour m’amuser. Ma meilleure amie de l’époque écrivait une histoire sur des cahiers de brouillon, une histoire dont nous étions les héroïnes. Un monde un peu entre Doom et Resident Evil où nous vivions des aventures incroyables et dans lequel certains de nos rêves devenaient réalité malgré le cadre assez sombre qu’elle avait choisi. Je me suis dit que ça pourrait être amusant d’écrire aussi.

Alors, j’ai cherché une idée d’histoire. Et elle m’est venue alors que je regardais un épisode de Sydney Fox, l’aventurière ! A la fin de l’épisode, je me suis précipitée dans ma chambre pour écrire ses fameuses 13 pages d’une traite ! Un jour, si j’ose, je les partagerai peut-être ! Et depuis cet instant, je n’ai plus jamais cessé d’écrire. C’est devenu un véritable plaisir, puis une passion. Et ce qui m’a permis de continuer jusqu’à maintenant, c’est que jamais ma famille et mes amis n’ont tenté de me détourner de cette voie. Ils ont été très compréhensifs et me suivent même avec enthousiasme.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

J’ai rencontré un écrivain qui est ensuite devenu un grand ami alors que j’avais 18 ans. Il s’appelle Olivier Barde-Cabuçon et à l’époque, il venait de publier son premier romans : Les Adieux à l’Empire. Je l’ai rencontré sur un salon littéraire, à Senlis, ma ville natale, et le courant est tout de suite très bien passé malgré notre différence d’âge. Il m’a donné mes premiers conseils et m’a encouragé dans ma volonté d’écrire et d’un jour être publiée. Mais à part lui, je ne côtoyais pas vraiment de personnes évoluant dans le milieu de l’écriture.

4/ Comment t’es venue l’idée de publier ?

L’idée est venue très vite. A 12 ans, je commençais à écrire et à 13 ans, alors que j’avais déjà réécrit une bonne dizaine de fois mon « premier roman », j’ai découvert le film « Harry Potter à l’école des sorciers », une histoire qui m’a passionnée. Puis, j’ai appris qu’il s’agissait à la base de romans que j’ai dévorés. Et j’ai découvert la vie de la célèbre inconnue qui l’a écrit. Savoir que J.K. Rowling venait de nulle part et avait, presque du jour au lendemain, connu le succès avec son premier roman m’a électrisé. J’ai su dès ce moment-là que moi aussi, un jour, je serais éditée.

J’ai même été jusqu’à envoyer un courrier à l’agent littéraire de J.K. Rowling à cette époque pour leur proposer mon roman ! Ils ont eu la gentillesse de m’envoyer un petit courrier de réponse que j’ai gardé. Négative, bien évidemment. Mais ils ont quand même pris le soin de me répondre.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

A l’époque où j’ai commencé à écrire, je ne savais même pas que l’auto-édition existait. Pour moi, il n’existait qu’un seul moyen de sortir un livre : avoir un éditeur. C’est donc dans cette optique que j’ai écrit mon premier roman. Et même si, aujourd’hui, je suis actuellement auto-éditée, je garde espoir de trouver un éditeur avec qui je pourrai nouer un véritable partenariat. Un éditeur qui me permettra dans mon écriture et de rencontrer et développer mon lectorat.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Oh oui ! C’était grisant ! Du moment où j’ai reçu le mail de confirmation de mon premier éditeur jusqu’au jour où j’ai tenu dans mes mains pour la première fois, j’étais sur un petit nuage. Mes années de travail et de persévérance donnaient enfin leurs premiers résultats et j’étais aux anges. Je ne pouvais pas m’empêcher de le prendre, de le toucher, de le regarder…. C’était un peu comme si j’avais un premier enfant. Je n’avais qu’une envie : le montrer à tout le monde !

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Bien sûr ! Mon objectif était d’en faire un succès ! Ca n’a pas fonctionné comme je l’avais rêvé, mais Le Coeur de Pierre a tout de même reçu un bel accueil pour ses débuts. J’ai créé immédiatement un blog pour pouvoir en parler et partager mes premières actualités à son sujet. J’utilisais également Facebook, puis Twitter.

Voici les adresses où vous pouvez d’ailleurs suivre mon actualité littéraire :

Blog : http://melanie-lemaire.kazeo.com

Facebook : https://www.facebook.com/officielmelanielemaire

Twitter : http://@LemaireMelanie

Instagram : http://@melanielemaireauteureofficiel

mon adresse mail : melanielemaireromanciere@gmail.com

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

J’ai publié pour le moment deux romans :

Le Coeur de Pierre en 2014, raconte l’histoire d’un écrivain en panne d’inspiration qui rencontre sur le pas de sa porte un petit garçon à la recherche de sa famille. On les suit dans leur découverte d’eux-mêmes et de la région autour de Senlis, dans l’Oise. C’est un feel-good régional.

Le second : Les Brumes du Destin, est sorti en 2020. Il se déroule sur trois époques différentes : le XVIIIème siècle, la Première Guerre Mondiale et notre époque. On suit sur chaque période des personnages liés entre eux par la magie et ses conséquences sur leur vie. Un voyage qui mène de la Bretagne au Connemara à travers les siècles. Celui-ci est une romance historique et fantastique.

J’ai également de nombreux autres projets. Douze projets de romans et sagas se battent dans mon esprit, sans compter des idées de nouvelles. Je travaille en profondeur sur deux d’entre eux :

  • Un troisième roman dont l’histoire est totalement indépendante des deux premiers, mais qui pourtant y est lié par le thème de la famille. Ce sera ma prochaine sortie, alors je n’en dis pas plus pour le moment. Je ne sais pas non plus encore quand il sortira car je commence l’écriture de la première version.

une saga de romans policiers vampiriques : au programme 4 romans et une préquelle. Si vous êtes curieux, vous pouvez découvrir la bêta-version du 1er tome sur wattpad. Il s’intitule L’ombre de Valachie.

En parallèle, je suis en train de construire un univers entier pour écrire une saga de fantasy complète et je travaille à deux nouvelles pour des recueils collectifs qui devraient sortir tous les deux l’année prochaine.

Bref, j’ai des années d’écriture dans la tête et temps à autre, il y en a une nouvelle qui éclot.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Oui, avant d’être publiée, j’ai participé à deux concours littéraires. Le 1er n’a rien donné si ce n’est qu’il a accru ma volonté de faire mes preuves. La nouvelle avec laquelle j’ai participé a grandi et est devenu mon premier roman.

Quant au second, il s’agissait du premier concours « je deviens écrivain… » en 2013. Je suis arrivée parmi les 5 finalistes sur plusieurs centaines de participants avec ma nouvelle « Le Cri de la Branshee » qui est la base de mon roman « Les Brumes du Destin ». J’ai également tenté le Mazarine Book Day, une expérience exceptionnelle, et le prix du roman Femme Actuelle, qui m’a permis d’avoir mes premiers retours de lecteurs sur mon second roman.

Quant aux séances de dédicaces, j’en ai fait dès novembre 2014, un mois après la sortie de mon premier roman. C’était à la Maison de la Presse de Lamorlaye, qui m’avait proposé de les appeler lorsque mon roman sortirait.

Avant la pandémie, j’en faisais régulièrement, notamment dans des magasins Cultura qui sont un grand soutien pour les auteurs débutants. J’ai également eu l’occasion d’en faire dans un Cora, ainsi que de participer très vite à deux reprises au Marché de Noël de Senlis. Et j’ai également participé très vite à des salons du livre dans ma région. La première fois, j’ai été contactée par une organisatrice qui avait trouvé ma carte dans un musée. Grâce à elle, j’ai rencontré l’incroyable libraire de Chevrières qui m’a permis de faire d’autres salons et des présentations dans une médiathèque ou encore une brasserie.

10/ As-tu été invitée pour des séances de dédicaces ?

Comme je le disais, mon premier salon s’est fait sur invitation et, d’autres ensuite également car faire des salons est un bon moyen de rencontrer les organisateurs d’autres évènements littéraires.

Un jour, j’ai même eu la bonne surprise de recevoir un appel d’un magasin Cultura qui allait ouvrir. Ils avaient vu mon roman « Le Coeur de Pierre » parmi les bonnes ventes de leur enseigne et m’ont proposé de venir en dédicace chez eux pour l’ouverture du magasin. Une nouvelle fois, j’ai évolué sur un petit nuage à l’idée que j’avais été invitée dans un magasin sans l’avoir démarché !

Merci Mélanie d’avoir bien voulu consacrer un petit moment à répondre à mes questions.

Portrait d’auteure : Aurélie Moulin

Bonjour, voici un nouveau portrait d’auteure, celui d’Aurélie J-v Moulin. Elle a accepté de répondre aux questions.

1/PEUX-TU TE PRESENTER EN QUELQUES LIGNES ?

Bonjour, je m’appelle Aurélie Moulin. J’ai 37 ans et je vis dans la région parisienne, je suis maman de deux enfants, assistante maternelle et auteure.

2/ QUAND AS-TU COMMENCE A ECRIRE ? (enfance, adolescence…)

J’écris depuis l’âge de 8 ans environ. J’écrivais des petites histoires puis un premier roman a 12 ans et beaucoup de poèmes d’amour à l’adolescence.

3/ QU’EST-CE-QUI T’A DONNE ENVIE D’ECRIRE ?

Je n’ai pas eu d’envie particulière décrire. C’est venu comme ça, comme jouer à la poupée. C’était un jeu pour moi : puis j’aimais bien lire déjà.

4/ AVANT LA PUBLICATION DE TON LIVRE, CONNAISSAIS-TU D’AUTRES ECRIVAINS, EDITEURS ?

Non, je ne connaissais personne sauf un auteur en auto-édition quelques mois avant la sortie de mon 1er roman « La loterie du ciel ». Mais mon réseau s’est agrandi après.

5/ COMMENT T’ES VENU L’IDEE DE PUBLIER ?

L’envie de publier m’est venue car j’avais envie d’être lue et de tenir mon roman dans les mains. Un rêve de petite fille.

6/ PENDANT QUE TU ECRIVAIS, AS-TU EU L’IDEE DE PUBLIER EN AUTO-EDITION, SOUS UNE MAISON D’EDITION ?

Les 2 me convenaient. Je n’ai juste pas spécialement cherché de ME pour le 1er car je mettais les pieds dans un milieu que je ne connaissais pas. L’auto-édition a été une évidence pour publier le plus vite possible, mais j’ai démarché des ME pour « Les souvenirs de demain » en parallèle.

7/ TE RAPPELLES-TU TON SENTIMENT LORSQUE TON PREMIER LIVRE A ETE PUBLIE ?

oH oui ! Un sentiment de fierté. Etre allée au bout d’un projet. Toucher son rêve du bout de ses doigts. C’était magique.

8/ AU MOMENT DE LA SORTIE DE TON LIVRE, EN AS-TU PARLE PUBLIQUEMENT ? (page auteur, fbk, blog perso, site perso, groupes facebook, famille, amis).

J’en ai parlé à mon entourage familial et amical mais ce n’était pas suffisant. Pour mon second roman, j’ai pris le taureau par les cornes et publié des posts un peu partout sur les réseaux sociaux, dans les groupes de lecture et sur mon insta aurélie_moulin.auteure et page facebook.

9/ AS-TU PUBLIE PLUSIEURS ROMANS ? (Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain) ?

J’ai publié « La loterie du ciel » en 2019 et « Les souvenirs de demain en mars 2021 ». Un troisième se profile courant juin : une autre romance fantastique.

10/ AS-TU PARTICIPE A DES CONCOURS LITTERAIRES, DES SEANCES DE DEDICACES, DES SALONS DU LIVRE ?

J’ai gagné hier soir un concours sur un groupe de lectures « Découvrons de nouveaux auteurs » mon livre est sorti gagnant sur 25 en lisse. Une belle fierté. J’ai fait un salon du livre en septembre dernier et j’en ai 2 autres à venir en juin et septembre prochain. Pas encore de séances de dédicaces pour le moment sauf en envoi sur demande.

11/ AS-TU ETE INVITEE POUR DES SEANCES DE DEDICACES ?

(pas encore mais cela viendra peut-être

Je te remercie Aurélie, d’avoir consacré un petit moment à répondre aux questions.

Association des Bouquinistes de Bretagne Sud

Notre association est née de la volonté de libraires et de bouquinistes de faire naître un intérêt pour les produits culturels anciens et d’occasion en Bretagne sud de part l’organisation de marchés du livre, du vinyle, et de la carte postale (liste non exhaustive !) dans l’esprit de ceux des quais parisiens. Notre but est de promouvoir le livre, les antiquités, les vieux papiers et le patrimoine culturel à travers nos manifestations. Notre terrain d’action est large et son cœur est situé en Bretagne sud.

Vous pouvez les contacter via messenger : https://www.facebook.com/bouquinistesdebretagnesud/

et par téléphone : 06 99 94 10 05 ou 06 31 44 90 48

Vous pouvez les retrouver : 10 h à 18 h

le lundi sur le port d’Auray St Goustan

le mercredi ville close à Concarneau (certains mercredis)

le jeudi à Guérande Place de la Collégiale

le vendredi à Quiberon Place Hoche

par mail : bouquinistes.bretagne.sud@hotmail.fr

Que faire lorsque vous aimez lire et que cela devient plus une passion une addiction. Ne pas pouvoir se passer de lecture pour se détendre, s’occuper comme d’autres sont devant la télé….

Pour cela, j’ai contacté par messenger cette association de bouquinistes professionnels. Le marché se tient les samedis 1er et 8 mai sur le Port de Vannes ou l’esplanade. N’ayez crainte, il fait toujours beau en Bretagne sauf sur ceux sur ou la pluie leur tombe sur la tête à force de médire « il pleut toujours ». On les reconnaît avec le parapluie (inutile et ridicule). Le parapluie en bretagne coûte cher et une fois ouvert il se retourne à la moindre rafale de vent.

J’espère que cet article vous aura plu, et que si vous êtes dans le coin, vous pourrez venir fouiller, et peut être repartir avec des livres que vous cherchez depuis longtemps.

Concours Librinova Mélodie Ambiehl et Elodie Morgen

Coucou tout le monde, sur le site « librinova », 2 jeunes auteures Mélodie Ambiehl et Elodie Morgen se sont lancées , il y a un peu dans l’écriture d’un roman fantasy young adult sur wattpad intitulé : Syrel et la malédiction des plumes !

Rêvant secrètement d’être publiées, elles ont décidé de tenter leur chance au concours Librinova/La Martinière et vous invite à aller découvrir le début de leur roman sur le lien

https://concours.librinova.com/concours/concours-d-ecriture-fantasy-ya-avec-sarah-j-maas/participations/1306-syrel-et-la-malediction-des-plumes?fbclid=IwAR28JNJTDQV6s6K42pYMkVcowlrnBpHjGIgZEuTyexdGljJny0PbKjYHBck

Un petit mot sur le concours :

Vous avez jusqu’au 30 septembre pour leur donner un coup de main en votant pour leur histoire : si les likes ne comptent pas forcément dans le choix final du gagnant, avoir un joli nombre de « j’aime » pour leur roman serait tout de même une belle fierté et peut-être une source de consolation si, malheureusement pour elles, leur rêve ne se réalise pas cette fois-ci.

Résumé : SYREL ET LA MALEDICTION DES PLUMES : Et si votre âme soeur était un oiseau de magie ?

Une princesse.

Une malédiction.

La magie d’un royaume à sauver.

Syrel, deuxième fille du roi d’Avéria, n’était pas promise à un grand destin… Jusqu’au jour où une malédiction s’abat sur le royaume, privant les Oiseliers de leur lien de plumes.

Désormais, la princesse est la dernière à posséder le lien ancestral l’unissant à son âme soeur : un faucon pélerin nommé Lomion. Elle seule peut retrouver le Phénix disparu et lever la malédiction.

Syrel pourra-t-elle briser la malédiction des plumes à temps ?

Sur ces traces, la Fille au Corbeau rôde…..

Cette lecture s’adresse aux jeunes de 14 ans mais plus vers 16/17/18 ans. Donc, si vous aimez la littérature « young adult » fantasy…….venez découvrir le livre de Mélodie et d’Elodie. Votez pour elles. Il faut leur donner une chance de gagner.

Je remercie les personnes qui se seront arrêtées sur cet article, l’auront lu et auront cliqué sur le lien. Donnons une chance aux jeunes auteurs.

AVIS DES LECTEURS

Manoue