Dernier été sur la côte de Rosalie Lowie

Coucou, c’est en 2017 que je découvre le premier polar de Rosalie Lowie « Un bien bel endroit pour mourir » et son second « Quand bruissent les ailes des libellules » paru en 2020 que je vous conseille vivement. J’ai lu les deux, un super coup de coeur pour le 1er en 2017 et j’ai beaucoup aimé le 2e dont vous trouverez ma chronique en parcourant mon blog.

Là, Rosalie Lowie écrit « Dernier été sur la côte », on retrouve les personnages de son premier polar. Que vais-je dire de plus ? ah si, la date de parution de ce dernier est le 2 sept. 2021 (la date anniversaire de mes poilues, même si vous vous en moquez moi non).

Je ne l’ai pas encore lu car je suis allée le récupérer mardi dernier. Vous voulez avoir le résumé, alors je vous laisse le découvrir ici ci-dessous :

Me plonger dans un nouveau polar de Rosalie Lowie c’est sur je vais passer un excellent moment. Je voulais me l’offrir ou me le faire offrir mais j’étais impatiente donc je me suis décidée et je l’ai acheté. Maintenant, il est dans ma PAL.

Le couple d’à côté : Shari Lapéna

voici mon retour pour mes dernières lectures et dont je n’ai pas pris le temps de faire les chroniques.

Résumé :

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le baby-phone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poing fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

Mon avis :

Anna et Marco sont parents d’une petite fille de 6 mois, Cora. Ils habitent dans une belle maison située dans un quartier chic. Malgré la dépression post-partum d’Anna et le soutien de son mari Marco, des ses parents, elle a l’impression de mal s’y prendre et que tout va de travers.

Un soir, ils sont invités chez leurs amis voisins mais l’hôte a souhaité qu’ils ne soient pas accompagnés de leur bébé. Anna aurait préféré décliner l’invitation et la remettre à un autre jour mais son mari préfère y aller. Leur baby-sitter a dû annuler la garde en fin de journée et donc se retrouvent sans une bonne solution. Ils couchent Cora dans son berceau, elle est prête à faire sa nuit et ils emportent avec eux le babyphone et ont pour objectif d’y aller à tour de rôle toutes les 1/2 h.

Vers minuit, Anna est fatiguée et soucieuse d’avoir laissé sa fille seule, ils rentrent. Une fois à la maison, ils se dirigent dans la chambre de Cora et ne la trouvant pas, Anna panique, la cherchant partout sans succès. Ils appellent la police pour les prévenir qui arrivent très rapidement.

Aussitôt, la police les soupçonne trouvant bizarre le faite d’avoir un tout petit seul à la maison, ils font une déposition, sont entendus au commissariat tous les deux, puis individuellement.
Peu de temps après, les parents d’Anna arrivent et sont également soupçonnés.

Qui a kidnappé Cora ? sans demande de rançon, tout le monde et leur entourage trouvent cela incroyable. Puis peu à peu, il y a des aveux mais je n’en dirais pas plus.

Un très bon polar que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire comme le précédent « Un étranger dans la maison » dont vous trouverez la chronique sur le blog. Shari Lapéna a écrit également deux autres polars qui font partie de ma bibliothèque et de ma pile à lire.

Foire aux livres de COLPO 56 (Morbihan)

Bonsoir, j’ai lu une information qui m’a vivement intéressée, dans Le Petit Zappeur. C’est l’amicale laïque de Colpo dans le Morbihan près de Vannes qui organise cette foire aux livres. Elle aura lieu le week-end prochain : samedi 20 novembre de 10 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 17 h. Prix du kg de livres : 2 € OUI OUI vous l’avez bien lu !

Pensez-vous que je vais m’y rendre ? oui bien entendu, moi qui adore ce genre de manifestations, et comme je suis indépendante, en faîtes sortir comme bon me semble est très bien.

Pour vous faire envie, il y en aura pour tous les goûts, romans, polars, thrillers, jeunesse, histoire etc… J’ai intérêt à apporter mon panier.

Braderie du livre : terre solidaire, achat

Samedi dernier je suis allée à une braderie de livres et je me suis retenue de ne pas en acheter plus car je n’ai pas terminé le tour de tout leur stock. J’ai fait une bonne action, ils sont d’occasion en très bon état…. J’en ai trouvé que je voulais absolument et que j’ai trouvé par hasard, chouette.

Pour tout vous dire, j’ai fait un panachage de genres (romans, feel good, thrillers, polars). J’aime changer de style plutôt que de lire toujours le même genre « thriller » ou « romans ».

Pour les résumés :

Voilà pour l’instant, je vous mets la suite dans un prochain article.

Portrait d’auteure : Alice Quinn

Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir Alice Quinn, auteure de romans suspense, polar historique, feel good, elle écrit plusieurs genres et pour moi c’est super sympa. Voici les réponses à l’ITW auquel Alice a répondu.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Auteure, addicte, mais laborieuse. J’aime tellement écrire que j’aimais les punitions (copiez 100 lignes : j’arrêtais d’écrire autre chose que le cours en classe). Du moment que j’avais un stylo en main. Mais j’aimais bien dessiner aussi.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ?

Dès le début, quand j’ai eu le droit de tremper ma plume dans un encrier. A l’époque, c’était comme ça et c’était magique. D’ailleurs la corvée du nettoyage des encriers de toute la classe ça aussi j’adorais.

3/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai eu envie d’écrire quand je me suis rendue compte que je pouvais inventer ce que je voulais, créer des mondes qui n’existaient pas, ressusciter Pasolini et Marylin, faire parler des animaux, faire mourir des méchants, régler mes comptes et récompenser les gentils bafoués.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs et libraires ? Si oui, lesquelles ?

Dans la vie je connais quelques auteurs, quelques éditeurs et quelques libraires. Normal. Mais j’ai envie de parler ici d’un libraire plus attachant que les autres : il tient la librairie généraliste Dernier Rempart à Antibes (anciennement Masséna Antibes). Jérôme est un passionné, un amoureux de la vie et des livres. Un auteur est toujours bien reçu chez lui !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ta première oeuvre ?

J’ai commencé à écrire des scénarios de films. Ca roulait tout seul tant que j’ai écrit des courts métrages, j’arrivais ensuite à en faire des films. Mais je me suis mise en tête d’écrire des scénarios de longs métrages. Et là, le parcours du combattant a commencé. Comme je suis impatiente, j’ai craqué, j’ai transformé mon scénario en roman, un éditeur l’a publié, et voilà. J’avais fait le plongeon dans le monde éditorial.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

Pendant des années, j’ai publié des romans jeunesse (sous un autre nom) dans plusieurs maisons d’édition traditionnelles. Quand le numérique est arrivé, j’ai sauté sur l’occasion de tenir les rênes de mon destin d’auteure. J’aime bien m’amuser à faire les couvertures, me sentir responsable de mon bébé du début à la fin, écrire la 4e que je veux. Tant pis pour les erreurs, même cet aspect est gratifiant et au moins je ne peux le reprocher à personne d’autre qu’à moi. A présent j’essaie d’alterner. C’est un équilibre étrange car les deux mondes se tournent le dos, malgré le nombre de plus en plus conséquent d’auteurs qui sont devenus hybrides, c’est-à-dire qui font les deux.

7/ Es-tu satisfaite de la publication de ton dernier livre ?

Satisfaite de son écriture, ou à 1000 % ! Surtout parce que je l’ai écrit avec Sandra Nelson, une amie de plume avec qui j’aime discuter, papoter, rêver, parler des enfants ou échanger des titres de romans, de séries, de films. C’est sympa de travailler à deux sur un roman, portées seulement par l’envie, l’enthousiasme, l’imagination, le désir de découvrir un nouveau genre. Car pour elle comme pour moi, c’était une première en romance de Noël. Mais bon, j’adore Noël, tout le cirque et le tralala, les sablés à la lavande, les 13 desserts (dans le midi), les santons… ça n’a pas été vraiment dur ! Bref, Noël, c’est toujours une période magique pour moi, alors, écrire une romance de Noël, c’est vraiment génial. Rien que pour le titre, vous ne trouvez pas ? Pendant plus de trois mois en plein été, ça sentait la cannelle et le chocolat dans mon bureau. Enfin je veux dire dans ma tête !

Satisfaite de sa publication, je ne sais pas encore, puisqu’il sort tout juste maintenant. Mais de toute façon, c’est la fête rien que de le voir en librairie, de le tenir dans nos petites mains…. Le reste, on verra bien !

On s’est amusées à donner les recettes des desserts qui sont concoctées dans le roman par le personnage de Matias et une spécialiste de pâtisserie sur Instagram nous a proposé de les réaliser et de les publier sur son compte : @assmat. cuisine

Si vous aimez pâtisser, allez-y. Il suffit de lire le bonus à la fin du roman et de vous lancer, vous allez vous régaler !

8/ De quoi parle votre dernier livre « Love me doux » co-écrit avec Sandra Nelson ?

Il s’agit de retrouvailles qui font des étincelles. Car Angela et Matias ont été séparés par un malentendu quand ils avaient quinze ans et la vie les réunit de nouveau. mais dans l’intervalle, Angela est devenue londonienne jusqu’au bout des ongles, photographe de mode, fiancée à un aristo anglais. Tandis que Matias n’a pas quitté ses terre de Maillane en Provence (sauf si son boulot l’y oblige) et il a fait souche dans le vignoble où ses parents étaient métayers. Mais le notaire oblige Angela à revenir. Tout les oppose et pourtant leur coeur semble penser le contraire, ce qui les perturbe quand même un peu. Quand une tempête (comment la neige en Provence ?) coupe les réseaux et l’électricité, voilà Angela obligée de partager la petite maison de gardiens avec Matias. Elle pense qu’elle n’y survivra pas… C’es compter sans les charmes culinaires (mais pas que…) du beau Matias…

Le récit est ponctué par de la musique, d’où le titre inspiré de la chanson « Love Me Do » des Beatles. On a tellement aimé chantonner qu’on a pas résisté à l’envie de créer une playlist des musiques du roman. Vous la trouverez aussi en bonus à la fin, juste après les recettes.

9/ Et le prochain ?

J’ai 3 sujets dans mes tiroirs et je ne suis pas encore décidée. Je crois que je vais faire un break et me mettre au dessin, tiens…. Pourquoi pas ?

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ?

Oui, je dois en être à une trentaine. Mais pour ce qui est d’Alice Quinn, mon pseudo préféré, j’alterne les genres.

Il y a une série Suspense et Humour « Au pays de Rosie Maldonne, qui propose 5 titres » :

Un palace en enfer

Rosie se fait la belle

L’ombre du zèbre

Nom de code : Mémé Ruth

Maldonne au festival de Cannes

J’ai une collection feel good :

Brille tant que tu vis

La petite fabrique du bonheur

Mes yeux pour ton coeur (lu et chroniqué, voir dans recherche).

Tant que tu vis

Le parfum de la tendresse

Et aussi une trilogie de polars historiques : Enquêtes à la belle Epoque où Maupassant vient faire le personnage principal aux côtés d’une cocotte Belle Epoque et d’une aristocrate anglaise

La lettre froissée

Le portrait brisé

Le carnet volé

Plus quelques ovnis de-ci de-là…

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des salons du livre ? As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pas de concours, mais des séances de dédicaces, oui, des salons, des librairies. C’est à chaque fois toujours l’occasion de décoller de l’ordinateur, donc c’est sympa. Je m’arrange pour qu’il y ait toujours au moins une copine aussi, je n’aime pas me retrouver seule dans un salon inconnu. Le but c’est de m’amuser, de discuter avec des lecteurs, de distribuer des bonbons (j’apporte toujours des bonbons avec moi). De transformer l’évènement en fête. La vie est trop courte pour faire ces rencontres trop sérieusement.

J’en profite pour te remercier Manoue, de cette invitation sur ton blog, en espérant qu’on se rencontrera un jour sur un salon, justement….
Pour les personnes qui veulent suivre mon actualité, il suffit de s’inscrire sur mon blog :

http://alice-quinn.com

Il y a déjà des romans qui m’attirent, eh eh !!

Je te remercie Alice d’avoir répondu à mon ITW et enfin connaître tout ton univers littéraire est super intéressant. Je vois que l’amour des animaux : chiens et chats vivent pleinement dans ta vie et également dans tes romans ce qui est vraiment génial.

Ce week-end t’étais où Manoue, j’étais là

Bonsoir tout le monde, ce wee-end, j’ai un peu déserté facebook et les réseaux sociaux, j’étais au salon du livre de Vannes 2021, où nous pouvions rencontrer 200 auteurs. 23 000 visiteurs sont venus à cette manifestation tant attendue, étant donné la pandémie 2020 où nous avons tous été punis, ne pas voir nos auteurs, ne pas pouvoir acheter les livres. Pour moi, c’était une punition !

Mon panier littéraire :

quand Manoue va au salon, voici ce qu’elle rapporte à la maison

J’ai passé de super moments les samedi et dimanche. Samedi, j’ai pu revoir Lorraine Fouchet, Anne-Gaëlle Huon et faire connaissance avec Melissa Da Costa, Niko Tackian. J’ai fait les emplettes pour mes amies Audrey, Mumu et Sonia qui se reconnaîtront.

Dimanche, n’ayant pas vu tous les auteurs, j’y suis retournée et c’était super sympa, Sophie Henaff, Olivier Bal, Claire Favan, Véronique De Bure, Claire Norton. De super moments passés en leurs compagnies. Même le soleil et le ciel bleu nous ont accompagnés. Preuve en photos.

Je mettrais tous les achats que j’ai effectués (pour moi) et ceux qui m’ont été commandés. 2 sont déjà partis en direction de chez Sonia. Le reste des commandes va partir ces jours-ci.

N’hésitez pas à commenter, mais le smiley me cache, vous ne verrez pas ma tête. Navrée. .

Le temps d’un livre vous souhaite une agréable soirée:

Portrait d’auteure : Madeline DESMURS

bonjour tout le monde, venez découvrir Madeline DESMURS, auteure de polars. Elle a bien voulu répondre à mon ITW. Voici ses réponses : vous êtes prêt(e)s…..

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Madeline DESMURS, j’ai 42 ans, qu’est-ce-que je peux te dire d’autres ? j’aime le chocolat, le café et les histoires de meurtre. J’aime la part de lumière des gens mais je m’intéresse à la part sombre des êtres humains. Ah oui et je suis plutôt drôle enfin ce qui aime mon humour le pense aussi. J’écris du cosy mystery avec les enquêtes de Muguette Lagrange mais j’ai bien envie de me frotter au thriller pour mon prochain roman.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence..)

Ecrire à l’adolescence mais raconter des histoires, j’ai dû commencer en apprenant à parler.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Ma deuxième grossesse. J’ai été coincée dans mon lit pendant de longues semaines. J’ai pris mon ordi et je me suis mise à écrire sans m’arrêter. J’avais déjà écrit des nouvelles mais jamais un roman en entier.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, ou libraires ? si oui, lesquelles

Jacky Goupil c’est un auteur que j’ai beaucoup aimé lire dernièrement.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Mon roman « Liés par le sang » était écrit, j’avais envie de le partager. J’ai commencé par l’auto publié et ensuite je l’ai proposé à une maison d’édition.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition.

Les deux. Mes deux premiers romans « Liés par le sang » et « Meurtre au manoir des furets » sont publiés par EHJ EDITIONS et le dernier « Les larmes de la Mariée » en auto édition.

7/Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’est à chaque fois un mélange de joie et de peur. je suis trop contente de voir ces mois de travail se concrétiser, que mon histoire prenne vie entre les mains des lecteurs et je suis à la fois pétrifiée en me demandant si ce n’est pas la chose la plus nulle que j’ai jamais écrite.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Pour le premier non. Mais pour les suivants oui

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écrire (futur proche ou lointain) ?

J’ai publié 3 romans et participé à plusieurs recueils de nouvelles.

En octobre, sera publié un recueil de nouvelles intitulé « 11 bruits de couloirs » et je participe aussi à un autre recueil qui devrait voir le jour courant début 2022.

Pour mes projets persos, je reprends la plume en septembre pour un nouveau roman, un thriller cette fois pour une sortie en 2022.
Je boucle actuellement un recueil de nouvelles à découvrir sur mon site d’auteur qui devrait voir le jour fin septembre.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je ne participe pas à des concours. j’aime les séances de dédicaces en librairie ou à la bibliothèque c’est un cadre plus intimiste que les salons du live dont je ne suis pas fan.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’adore échanger avec les lecteurs. Je suis toujours très fière de voir que mes romans plaisent. Mais je suis une quiche en dédicace, je ne sais jamais quoi écrire.

lien pour trouver mes romans : https://www.amazon.fr/Romans-policiers-polars-MADELINE-DESMURS-Livres/s?rh=n%3A301134%2Cp_lbr_books_authors_browse-bin%3AMADELINE+DESMURS

Merci à Madeline d’avoir consacré du temps pour répondre à l’interview.

Comme une pierre de Laurence Varaine-Jarnac

Résumé :

Comment se remettre de la violence reçue lorsqu’on est témoin de la mort d’un homme ?

La police va enquêter, bien sûr, fouiller là où on ne s’y attendait pas. Comme une pierre tombée dans l’eau dont les remous s’étendent de plus en plus loin du point d’impact, l’instruction va révéler des secrets, faire vaciller notre confiance en nos proches.

Mais il faut s’accrocher à l’amour que l’on a pour eux et continuer de vivre, malgré les cauchemars et les doutes.

Car on ne peut éviter de se poser la question.

Jusqu’où est-on prêt à aller pour ceux qu’on aime ?

Pour surmonter cette épreuve, Lisa se réfugie dans l’écriture. Elle passera de la peur à la colère, des larmes à la reconstruction, sans pour autant parvenir au bout de ses surprises.

En parallèle, l’enquête de police suit son cours dans la ville de Meaux. Le commandant Vanessa Livers et son équipe ne renonceront pas, chercheront coûte que coûte à innocenter le coupable désigné et à mettre la main sur le véritable meurtrier.

Mon avis :

J’ai choisi ce policier après avoir lu beaucoup d’avis très positifs sur les groupes de lectures ce qui m’a vraiment donné envie de le lire et j’ai vraiment très bien fait. Non seulement, l’auteure est adorable, vous pouvez la contacter via le formulaire de contact sur son blog, elle vous répondra. C’est ce que j’ai fait car je ne souhaitais pas commander sur Amazon alors que je pouvais le recevoir dédicacé. Comme j’ai terminé « Comme une pierre » et qu’il y a une suite « Kisinio Mauré », d’après vous qu’ai-je fait ? Ben je l’ai commandé également et le recevrais ces jours-ci.

J’ai découvert la plume de Laurence avec beaucoup de plaisir car c’est un roman policier comme je les aime, ce n’est pas gore comme chez certains auteurs que je ne lis plus car je ne trouve aucun intérêt et ça n’apporte rien à l’histoire.

Lisa, une auteure en pleine écriture de son roman est installée confortablement sur sa chaise longue sur la terrasse de son appartement de Meaux. Tout d’un coup, elle se retrouve avec un homme mort qui tombe sur elle, la laissant inconsciente un certain temps. Son ami, inquiet, n’arrivant pas à l’avoir au téléphone se rend chez elle, il la trouve inconsciente et prévient les secours.

Aussitôt, une enquête menée par Véronique Livers et Jean-Philippe essaie par tous les moyens de trouver qui est ce jeune homme, qui l’a tué, d’où vient-il ? Au fil de l’histoire, vous apprendrez à connaître toutes les personnes qui entourent Lisa et qui lui sont chères.

Ce roman policier est comme un puzzle où toutes les pièces s’embriquent parfaitement les unes aux autres, ce qui permet de connaître que l’enquête est menée d’une main de maître et écrit d’une façon magnifique. Je vous le conseille vivement de le lire. Si vous faîtes comme moi, vous n’avez pas encore terminé « Comme une pierre » que vous lui commandez « Kisinio Mauré ».

Salon du livre : Livr’A Vannes du 24 au 26 septembre 2021

Bonjour, j’ai envie de vous faire envie en vous laissant la liste des auteurs que je rencontrerais lors du salon du livre de Vannes qui se tiendra sur l’esplanade du port de Vannes du 24 au 26 septembre 2021. C’est l’un des salons que je ne rate jamais car il se situe près de chez moi (Vannes) et que l’entrée est gratuite (très important) et que l’on peut apporter nos livres.

LES INVITES

Littérature générale :

ADRIANSEN Sophie – ANDREA Jean-Baptiste – AUGIER Justine –

BAL Olivier – BARDON Catherine – BEAULIEU Baptiste – BERNET Sam – BESSON Philippe – BEUGLET Nicolas – BLAINE Emily – BOIS Ariane – BOISSARD Janine – BRANDA Pierre – BREAU Adèle – BUSSI Michel –

CASTILLON Claire – CHANTERANNE David – CHARLIER Philippe – CHICHE Sarah – CLAUW Fabien – COLETTE Sandrine – CURIOL Céline – CUSSET Catherine –

DA COSTA Melissa – DARRE Patricia – DE BOYSSON Emmanuelle – DE BURE Véronique – DELACOURT Grégoire DE MOULINS Xavier – DES HORTS Stéphanie – DESESQUELLE Isabelle – DULERY Antoine – DUROY Lionel – DUSSARD Thierry –

ELKAIM Olivia – ENTHOVEN Raphaël –

FAVAN Claire – FAVE Catherine – FERGUS Jim – FIELD Michel – FORGE Sylvain – FOUCHET Lorraine – FRAIN Irène – FULDA Anne

GUILIANO Serena – GOUNELLE Laurent – GREGGIO Simonetta – GRIMALDI Virginie – Gringe – GUEZ Olivier – GUILLAUME Laurent

HENAFF Sophie – HOCHET Stéphanie – HUON Anne-Gaëlle

JANICOT Stéphanie – JAUFFRET Régis – JEANNIN Aurélie – JONCOUR Serge – JULIAND Anne-Dauphine

KERNINON Julia – KOUDRINE Olivia –

LAMOUR Valérie – LAPIERRE Alexandra – LAURAIN Antoine – LE FLOUR Caroline – LE FOL Sébastien – LE GUILCHER Arnaud – LELORAIN Patrice – LEOST Claire – LE SONNEUR Eric – LEVY Marc –

MAGELLAN Murielle – MAISONS Dominique – MANCHETTE Ludovic – MANOOK Ian – MARTIN-CHAUFFIER Gilles MARTINEZ Carole – Mc PARTLIN Anna – MOURREAUX Patrick – MüLLER Xavier –

NASR Nabil – NIEMEC Christian – NORTON Claire

PALOU Anthony – PAPIN Line – PELLOUX Patrick – PIGOZZI Caroline – PLANTAGENET Anne –

QUEMENER Jean-Marie

RAPILLY Frédéric -RAVENNE Jacques – ROBERT Gwenaëlle ROCHER Jacques (?) – ROUX François

SANCLEMENTE Marine – SOULIE Julien –

TACKIAN NikoTAL MEN Sophie – THOREL Jacques – TREVIDIC Marc – TUFFIGO Anne

VIAL Charles-Eloi – WERBER Bernard – WESTHOFF Denis

Littérature Bretonne

ARTHAUD Hubert –

BALADE David – BECKER Roland – BELLEC Hervé – BLANCHARD Christian

CARIO Daniel – CHEVALIER Gérard –

DE BROC Nathalie –

FAILLER Jean – FORRER Anne

GUIAVARC’H Emmanuel

HUGUEN Hervé

LE BAGOUSSE Véronique – LE BAHY Yves – LE BRUN Dominique – LE MER Françoise – LOMENEC’H

MORGAN Cédric

NEDELEC Jérôme – Nono

OLLIIVER Jean-Paul – OLIVIER Yvon

POUCHAIRET Pierre

RAGUENES Joël – RAYNAUDON-KERZERHO Maïwenn – RIO Bernard

SAVIGNAC Jean-Paul – SIZUN Marie –

TATIBOUET Yann – TROUILLARD Stéphanie

Jeunesse

BADEL Ronan – BOUSQUET Charlotte

FERNADEZ Ghislain – FLAGEUL Jean-Marie (?) – FOOGY –

HUARD Alexandra – LE CORNEC Guillaume (?) – MORVAN Justine – PLICHOTA Anne – QUIVIGER Pascale – RAULO Armelle – WOLF Cendrine – Zanapa

Bandes dessinées

Aré

GACHE Sylvain – GLOAGUEN Philippe – GOALEC Sandrine – GROLLEAU Fabien – KERION Sandrine

LE BIHAN Cédrick – LEVEQUE Vincent – PATH Lucia – SIMON -Jean-Yves

Auteurs du pays de Vannes

BODARD Bruno – DELAMBRE Edmée – GUEGAN Jérôme – AJ FOREST – L’HER Bruno – LUCAS Sylvie

MIDO – MOINGON Guillaume – Nanou (?) – PANON Xavier – SOCRATE Jean-Louis – TANGUY Leslie

Association des écrivains Bretons

VENDREDI 24 SEPTEMBRE

MAGAUD Nadège
Bodan Fabienne
Haffray Françoise
Nouaille De Gorce Pascale

SAMEDI 25 SEPTEMBRE

Guillou Anne
Odoyer Muriel
Perron Patrice – Pelard Catherine – Mido
Fleury Jean
Leroy Christian

DIMANCHE  26 SEPTEMBRE

Guénégan Jean-Albert
Nicol Alex
Larbre Elisabeth
Châtel Thierry
Briand Isabelle
Anne-Sara
Priziac Michel

N’hésitez pas à venir un week-end pour visiter les magnifiques coins, il y a moins de monde et l’arrière-saison est superbe.

Portrait d’auteur : Sylvain Pavlowski

Bonjour, aujourd’hui, c’est Sylvain Pavloski qui a bien voulu répondre à mon ITW/questionnaire et nous allons pouvoir le connaître davantage. Voici ce qu’il a voulu nous dire, prenons le temps de tout lire.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis né à Paris en 1961. J’habite en région parisienne. Je pratique la voile et la pêche (mais le no kill hein !). C’est en 2016, après une carrière bien remplie que je me suis décidé de me consacrer à plein temps à l’écriture de thrillers et romans policiers. En 2017 j’ai publié mon premier roman « La menace Blackstone », un succès sur amazon, et j’ai récidivé en 2018 avec « Croyances de sang », un thriller nerveux, finaliste du prix du Quai des Orfèvres, suivi « d’En Apnée », puis en 2019 un polar, « Du sang sur le pavé » qui traite de Mai 68. En 2020 sortait « Profession de foi(e) », puis « Lignes de fractures », publié très récemment.

1/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Certains te diront qu’ils ont toujours rêvé d’écrire, que ça s’est imposé à eux comme une espèce d’évidence et toutes ces choses quasi mystiques qui permettent de renforcer dans l’inconscient du lecteur l’idée que l’écriture est une sorte de foie indissoluble de l’écrivain, touché par la grâce et né pour ça. Ben pour moi, ça n’est pas le cas.

J’ai toujours aimé écrire, mais je n’en ai pas eu l’occasion véritablement à cause d’une carrière qui ne laissait que très peu de temps pour souffler. Non, c’est plus récemment que j’ai décidé de me lancer. J’avais bien entendu déjà des pulsions et des projets que j’avais initiés sans jamais les terminer, et puis là, va savoir pourquoi, je me suis lancé avec l’écriture de mon premier techno-thriller, La Menace de Blackstone. C’était il y a 5 ans environ.

2/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Tu sais, l’écriture c’est un truc fascinant. Ils sont nombreux ceux qui ont cette envie de mettre sur papier leur histoire familiale, de raconter des histoires, ou d’exorciser des expériences personnelles douloureuses. Une chose est certaine, dans l’écriture il y a une dimension psychologique. Tous les personnages que tu créés en tant qu’auteur sont d’une manière ou d’une autre une partie de toi. Parfois ils en sont l’exact l’opposé, mais il y un lien. Toujours. C’est une projection de toi-même dans le contexte du livre. Une alchimie assez inquiétante quand tu y penses.

Je crois que finalement cette envie d’écrire s’est cristallisée autour d’un besoin, ou même encore plus grave, à travers une mission, celle de donner aux lecteurs des outils pour mieux comprendre la société dans laquelle nous vivons. Une forme de sacerdoce…

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

Pas du tout. J’ai commencé cette aventure comme beaucoup d’autres apprentis écrivains en toute modestie, dans la solitude de mon bureau, sans autre connaissance que celle de mon clavier. D’ailleurs, avec le recul, je pense que c’est une erreur. Je recommande vraiment à tous ceux qui veulent se lancer de partir à la découverte de ce microcosme, avant de plonger. Ca évite bien des erreurs. Le monde de l’écriture et du livre est très codifié, les réseaux sont indispensables pour publier son livre. Tout cela se travaille en amont.

4/ Comment t’es venue l’idée de publier ?

C’est l’inévitable étape qui suit l’écriture, non ? Sinon, pourquoi écrire ? Sauf si c’est thérapeutique, ou si cela correspond à un besoin de coucher sur le papier une histoire personnelle. Pour la très grande majorité de ceux qui écrivent, le désir est quand même d’être lu.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto édition, sous une maison d’édition ?

J’ai chois l’autoédition en pensant que la dématérialisation des processus de l’édition permettait de toucher un large public. Ca n’est que partiellement vrai. Le monde de l’édition est très bien structuré pour empêcher que l’autoédition puisse véritablement fonctionner. Les prix littéraires ainsi que de nombreux salons sont réservés aux auteurs édités par une ME. Il faut y voir une volonté des éditeurs de se protéger de la montée en puissance de l’autoédition. C’est sans doute une bataille perdue d’avance, mais c’est une évidence. J’aime bien l’idée d’avoir le contrôle sur ma production, de l’écriture à la mise en page en passant par le choix de la couverture. Mais cette liberté a un prix. Manque de visibilité, discrimination en ce qui concerne l’accession aux manifestation auprès du public, refus systématique des librairies d’accueillir des auteurs auto édités. A leur décharge, une large partie de la production auto éditée est une horreur. Des bouquins truffés de faute d’orthographe, de syntaxe… De quoi réduire l’auto édition à quelques livres dont les ME n’auraient pas voulu, alors qu’il s’agit pour de nombreux auteurs de grande qualité d’un choix totalement assumé.

Pour répondre à ta question sans langue de bois, je suis très heureux d’avoir fait le choix de l’auto édition, mais je pense que celle-ci souffre d’un plafond de verre qu’il est impossible de franchir.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Oui, je m’en souviens très bien. C’est un sentiment mitigé, une grande joie d’avoir terminé ce marathon, qui commence par la phase de recherche et de structuration du roman, avant d’entamer l’écriture proprement dite, puis d’attaquer la relecture et la correction. Une petite année de sa vie, consacrée à une histoire dont l’auteur n’est absolument pas certain qu’elle verra finalement le jour.

Donc, oui, au moment où le premier exemplaire de ton ouvrage arrive chez toi, c’est un moment de satisfaction personnel. Mais c’est aussi une page qui se tourne et pour celui qui est resté longtemps en contact avec ses personnages c’est un sentiment de vide… Mais les choses passent vite. Une histoire en chasse généralement une autre.

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, en général je fais des publication sur différents groupes FB, mais aussi sur mon site https://www.sylvainpavlowski.com/

ainsi que sur ma page FB perso

https://www.facebook.com/sylvain.pavlowski.71

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

Oui, j’ai 6 romans publiés à mon actif à ce jour. 5 d’entre eux proposent des enquêtes avec le même personnage principal, le commandant Pauline Rougier de la brigade criminelle, une jeune femme en adéquation avec son temps, avec ses fêlures, mais qui fait face.

Je viens en outre de publier Lignes de fractures, mon dernier roman, disponible sur amazon

https://www.amazon.fr/LIGNES-FRACTURES-Sylvain-Pavlowski/dp/B098H214C1/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

J’ai par ailleurs un nouveau projet en cours, mais cette fois ce sera une enquête autonome. L’histoire se situera à Los Angeles. Je pense essayer de tenter l’aventure de l’édition classique pour ce nouveau tome. Il reste encore du travail sur ce nouveau projet, mais j’espère qu’il sortira d’ici le début d’année 2022.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pas de concours littéraires à proprement parler. J’ai tenté le prix du Quai des Orfèvres il y a 2 ans, et mon 2e ouvrage , Croyances de Sang s’était hissé en finale. Sinon, je participe à des salons, même si ces derniers 18 mois ont été difficiles ce point de vue. Je serai par exemple, au salon « Sang pour sang thriller » à Longperrier le 26 septembre prochain, puis au salon d’Anet le 10 octobre puis un saut en Charente-Maritime, mon autre terre d’adoption, pour un salon à La Rochelle, du 12 au 14 novembre;

Il y aura sans doute aussi vers la fin de l’année quelques dédicaces prévues dans les Auchan et Cultura de ma région (Yvelines).

Merci Sylvain d’avoir répondu aux questions. Vous pouvez trouver ses livres sur amazon mais aussi sur son site dont le lien est indiqué dans la question 7.