Dans ses yeux : Sébastien Théveny

Résumé :

Pourquoi Samuel souffre-t-il de migraines et de cauchemars récurrents ? Les racines de son mal sont-elles plus profondes qu’il n’y paraît ?

Mon avis :

Une nouvelle offerte par l’auteur que vous trouverez pour vos liseuse Kobo et Kindle. C’est une excellente idée car cela permet de toucher plus de lecteurs et ne pas privilégier comme beaucoup d’auteurs le font et c’est vraiment dommage.

Revenons à mon avis pour cette nouvelle qui est trop courte comme tous les romans de Sébastien Théveny qui est discret, mais intervient à bon escient.

Sam, la cinquantaine vit depuis trois ans dans une cabane dans les bois un peu en ermite. Il a dû arrêter son activité professionnelle à cause de sa santé, des migraines ophtalmiques. Toutes les nuits, à la même heure, il fait des rêves qui le réveillent et l’empêchent de vivre correctement le jour tellement il est fatigué ce qui provoque des insomnies.

Mais ce rêve serait-il la raison de ses migraines ? Malgré les consultations chez son médecin qui l’envoie consulter un confrère pour avoir des avis . Vont-ils trouver la solution ?

Pour en savoir plus et connaître le dénouement de cette nouvelle, je vous conseille vivement de la lire, si vous n’avez pas de liseuse, vous pouvez télécharger l’application kobo ou kindle sur votre téléphone/tablette.

Calendrier de l’avent Editions Thelodys : 24 romancières

Bonjour, je vous souhaite une très bonne journée de Noël, entourés de vos proches et amis. J’espère que vous avez été gâtés comme moi je l’ai été. Je vous montrerais tout ça en détail dans un autre article. Ce dernier est consacré au calendrier de l’avent proposé par Thelodys Editions, en novembre, je me suis inscrite sur leur site pour recevoir 24 nouvelles écrites par 24 auteures. Le 25 j’ai trouvé une 25è nouvelle.

Ce soir, ce sera le tirage au sort : vais-je faire partie de la gagnante ?

Un coup de pouce pour les associations ELA – RESTAU DU COEUR – WWF

En novembre, comme tous les ans, j’achète les recueils des associations pour leur permettre de vivre car généralement elles sont gratuites, les bénévoles bossent énormément. Là, ce sont également des auteurs de tous genres confondus qui ont écrit une nouvelle. Pour ma prochaine escapade au rayon livres, je vais acheter les trois.

Pour l’association ELA dont le fondateur se nomme ALBA Guy :

voici les auteurs :

Pour l’association Les restau du coeur qui existe depuis des années grâce à Coluche. 1 livre acheté = 4.00 € reversé.

Pour l’association WWF

J’espère que cet article vous aura donné envie d’acheter ces recueils. Moi en tous les cas je vais continuer à le faire.

Ce week-end t’étais où Manoue, j’étais là

Bonsoir tout le monde, ce wee-end, j’ai un peu déserté facebook et les réseaux sociaux, j’étais au salon du livre de Vannes 2021, où nous pouvions rencontrer 200 auteurs. 23 000 visiteurs sont venus à cette manifestation tant attendue, étant donné la pandémie 2020 où nous avons tous été punis, ne pas voir nos auteurs, ne pas pouvoir acheter les livres. Pour moi, c’était une punition !

Mon panier littéraire :

quand Manoue va au salon, voici ce qu’elle rapporte à la maison

J’ai passé de super moments les samedi et dimanche. Samedi, j’ai pu revoir Lorraine Fouchet, Anne-Gaëlle Huon et faire connaissance avec Melissa Da Costa, Niko Tackian. J’ai fait les emplettes pour mes amies Audrey, Mumu et Sonia qui se reconnaîtront.

Dimanche, n’ayant pas vu tous les auteurs, j’y suis retournée et c’était super sympa, Sophie Henaff, Olivier Bal, Claire Favan, Véronique De Bure, Claire Norton. De super moments passés en leurs compagnies. Même le soleil et le ciel bleu nous ont accompagnés. Preuve en photos.

Je mettrais tous les achats que j’ai effectués (pour moi) et ceux qui m’ont été commandés. 2 sont déjà partis en direction de chez Sonia. Le reste des commandes va partir ces jours-ci.

N’hésitez pas à commenter, mais le smiley me cache, vous ne verrez pas ma tête. Navrée. .

Le temps d’un livre vous souhaite une agréable soirée:

Portrait d’auteure : Madeline DESMURS

bonjour tout le monde, venez découvrir Madeline DESMURS, auteure de polars. Elle a bien voulu répondre à mon ITW. Voici ses réponses : vous êtes prêt(e)s…..

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Madeline DESMURS, j’ai 42 ans, qu’est-ce-que je peux te dire d’autres ? j’aime le chocolat, le café et les histoires de meurtre. J’aime la part de lumière des gens mais je m’intéresse à la part sombre des êtres humains. Ah oui et je suis plutôt drôle enfin ce qui aime mon humour le pense aussi. J’écris du cosy mystery avec les enquêtes de Muguette Lagrange mais j’ai bien envie de me frotter au thriller pour mon prochain roman.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence..)

Ecrire à l’adolescence mais raconter des histoires, j’ai dû commencer en apprenant à parler.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Ma deuxième grossesse. J’ai été coincée dans mon lit pendant de longues semaines. J’ai pris mon ordi et je me suis mise à écrire sans m’arrêter. J’avais déjà écrit des nouvelles mais jamais un roman en entier.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, ou libraires ? si oui, lesquelles

Jacky Goupil c’est un auteur que j’ai beaucoup aimé lire dernièrement.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Mon roman « Liés par le sang » était écrit, j’avais envie de le partager. J’ai commencé par l’auto publié et ensuite je l’ai proposé à une maison d’édition.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition.

Les deux. Mes deux premiers romans « Liés par le sang » et « Meurtre au manoir des furets » sont publiés par EHJ EDITIONS et le dernier « Les larmes de la Mariée » en auto édition.

7/Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’est à chaque fois un mélange de joie et de peur. je suis trop contente de voir ces mois de travail se concrétiser, que mon histoire prenne vie entre les mains des lecteurs et je suis à la fois pétrifiée en me demandant si ce n’est pas la chose la plus nulle que j’ai jamais écrite.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Pour le premier non. Mais pour les suivants oui

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écrire (futur proche ou lointain) ?

J’ai publié 3 romans et participé à plusieurs recueils de nouvelles.

En octobre, sera publié un recueil de nouvelles intitulé « 11 bruits de couloirs » et je participe aussi à un autre recueil qui devrait voir le jour courant début 2022.

Pour mes projets persos, je reprends la plume en septembre pour un nouveau roman, un thriller cette fois pour une sortie en 2022.
Je boucle actuellement un recueil de nouvelles à découvrir sur mon site d’auteur qui devrait voir le jour fin septembre.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je ne participe pas à des concours. j’aime les séances de dédicaces en librairie ou à la bibliothèque c’est un cadre plus intimiste que les salons du live dont je ne suis pas fan.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’adore échanger avec les lecteurs. Je suis toujours très fière de voir que mes romans plaisent. Mais je suis une quiche en dédicace, je ne sais jamais quoi écrire.

lien pour trouver mes romans : https://www.amazon.fr/Romans-policiers-polars-MADELINE-DESMURS-Livres/s?rh=n%3A301134%2Cp_lbr_books_authors_browse-bin%3AMADELINE+DESMURS

Merci à Madeline d’avoir consacré du temps pour répondre à l’interview.

Mes yeux pour ton coeur : Alice Quinn

Bonjour, à peine avoir terminé le roman de Magne Hovden « La vie d’un cirque » que je me suis plongée dans une nouvelle d’Alice Quinn « Mes yeux pour ton coeur ».

Je l’avais dans ma liseuse depuis peu et avoir lu plusieurs avis positifs, élogieux m’a donné envie de découvrir la plume d’Alice à qui je ferais très prochainement un portrait d’auteure.

Résumé :

Une nouvelle vibrante qui vous transporte d’émotion.
Des personnages attachants qui se plantent dans votre cœur et que vous n’oublierez pas.
Amédée est un habitué du café La Petite Fabrique, véritable refuge de cabossés par la vie, tenu par Amanda. Aveugle, il vit plutôt solitaire depuis qu’il a perdu son chien Arthur. Pour rien au monde il ne le remplacera, la douleur a été trop grande. À moins que…
Flora est un chiot née d’une longue lignée de chiens-guides. Mais son caractère rebelle et farceur lui joue des tours à l’école des chiens d’aveugle. Réussira-t-elle l’examen de passage ?
Croyez-vous aux rencontres prédestinées et au coup de foudre ? Pensez-vous que les animaux aient une âme ?

Mon avis :

Amédée, vieil homme solitaire, vient tous les jours retrouver ses amis au café « La petite Fabrique » où tous les âmes blessées ou pas viennent discuter, prendre un café. Les habitués sont là, au rendez-vous ! Amédée, aveugle à cause d’une maladie, a dû arrêter beaucoup de choses, ses loisirs : lire, aller au cinéma. Il avait son meilleur ami à 4 pattes, Arthur, un labrador qui était ses yeux. Un ami fidèle parti 3 ans plus tôt.

Dans une maison proche du café, Dickie, labrador a eu 3 chiots dont Flora, une belle petite chienne qui a déjà un caractère bien trempée et qui aime se faire remarquer. Ils vont partir au centre pour chiens guide d’aveugles. Flora, a trouvé Charlotte très aimable, c’est la véto qui la prend en famille d’accueil mais ne pourra pas la garder.

Que va-t-il se passer ? Flora sera-t-elle une bonne élève à 4 pattes ? Vous craquez certainement en imaginant une boule de poils noirs qui vous regarde avec des yeux plein d’amour.

J’ai trouvé ce petit roman merveilleux, riche en douceur et en émotions. Si vous aimez vos animaux, chiens, chats, vous trouverez l’amour que porte la mère de Dickie pour ses bébés. J’avais ma chienne pendant ma lecture, et elle a senti que j’étais émue pendant que je lisais.

A découvrir sans tarder, un chien est le meilleur de l’homme tout comme le chat. Prenez en conscience. Ce n’est pas seulement une boule de poils qui vous donne tout son amour mais il peut également vous aider dans votre quotidien.

Vous pourrez retrouver Flora, Amédée dans la suite « La petite fabrique du bonheur ».

donne la note à ce petit bijou :

Portrait d’auteure : Gwen DALFORT

Bonjour tout le monde, je vous présente Gwen DALFORT qui a bien voulu répondre à mon ITW et que j’ai le plaisir de mettre en avant ses réponses.

Peux-tu te présenter en quelques lignes

Je m’appelle Gwen Dalfort. Après des études à Nantes, j’ai rejoint la région parisienne pour y travailler, dans les années 90. Mais, j’ai passé mon enfance entre les Sables-d’Olonne et la Mayenne. J’ai aussi vécu, quelques mois à Bordeaux et à Strasbourg pendant des formations complémentaires. Je suis curieuse des autres et j’apprécie les voyages depuis mes 17 ans (j’avais alors effectué un tour d’Europe en solo).

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’étais une enfant sensible et imaginative, trop rêveuse aux yeux de certains instituteurs. J’adorais raconter des histoires à mes camarades et je les inventais au fur et à mesure du récit. J’ai commencé à écrire vers 7 ans (rien de mémorable évidemment !). Vers 13 ou 14 ans, je me suis lancée dans la rédaction plus construite de nouvelles et parfois d’alexandrins.

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Gamine, je ne m’approchais des livres de collection de la bibliothèque familiale qu’avec un admiratif respect. A l’adolescence, je lisais 2 à 3 romans ou pièces de théâtre chaque week-end. Le « métier » d’écrivain me semblait alors le plus beau du monde. Ma relative solitude d’enfant sage me conduisait à considérer les carnets sur lesquels j’écrivais comme de véritables compagnons. J’aime retranscrire ce que je vois de mon environnement, ce que je ressens et ce que j’imagine en potentiel récit, que je ne couche malheureusement pas assez souvent sur le papier.

3/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, ou librairies ? Si oui lesquels ?

Je connais plusieurs écrivains. J’ai rencontré, voici 20 ans, dans un cours de théâtre amateur l’auteure Catherine Neykov. Plus récemment, Fateah Issaad (qui réside, comme moi, Maisons-Alfort) m’a accueillie dans le milieu de l’auto édition et présenté, lors de dédicaces, d’auteurs (Monique Angerand-Berger, Jean-Claude Cazette...). De fil en aiguille, au cours de ces séances ou d’autres, j’ai rencontré Jean-Charles Irlès, Vicky Ouk, Alyson Lascaux et beaucoup d’autres, très sympathiques, que je ne pourrais pas tous nommer. Une amie anglaise, Maggie Rayner, écrit des romans, dans sa langue, évoquant souvent la 2nde guerre mondiale.

Je connais bien la librairie de la mairie à Maisons-Alfort, où j’ai effectué plusieurs dédicaces, ainsi que la librairie Métropolis. La librairie Voyelle (aux Sables-d’Olonne) et la librairie M’lire Anjou, à Château-Gontier sur Mayenne accueillent aussi mes ouvrages.

4/ Comment est venue l’idée de publier ton oeuvre ?

Certains de mes manuscrits dormaient dans mes tiroirs. l’auteure Fateah Isaad organise des marchés de l’auto édition dans notre ville et j’ai découvert cette possibilité. J’aime l’idée d’engager un dialogue avec un lecteur, de lui permettre en mêlant nos imaginaires de coconstruire à l’infini un récit toujours semblable et pourtant différent du fait de son regard subjectif et complice.

5/ Quel mode de publication as-tu choisi ? En auto édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai profité de l’accès facile à l’auto édition, quand j’en ai découvert la possibilité.

6/ Es tu satisfaite de ta publication ?

C’est un lourd travail technique, mais je suis satisfaite du résultat obtenu.

7/ Quel sentiment as tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

A chaque fois que je reçois un de mes ouvrages, je suis excitée et ravie.

8/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Le milieu professionnel est le seul dans lequel je reste discrète sur ma vie privée (dont l’écriture constitue une part importante). Sinon, j’évoque souvent et facilement mes livres, au point qu’un de mes médecins en a déjà lu 2 ! J’ai ouvert un compte et une page facebook, après la première publication, alors que je n’utilisais pas les réseaux sociaux. J’ai appris progressivement à mieux parler de mes ouvrages, au cours des dédicaces.

ma page facebook :

https://www.facebook.com/yanne.dejeanhenry

9/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain).

J’ai d’abord publié un roman « Excédent de bagages », puis un recueil de nouvelles « Les extraordinaires ironies du hasard ». Le 1er est un road movie dans la veine « feelgood », teinté d’humour et de suspense. Le 2nd regroupe des histoires du quotidien ou d’univers et étranges, avec pour seul fil conducteur un hasard ironique et perturbateur. Je viens de publier un récit de voyage en Egypte, qui ressemble à un roman, tant ses rebondissements interviennent crescendo jusqu’à sa conclusion. Je finalise un autre roman, qui se déroule à cheval sur deux périodes et se conclut pendant la période du 1er confinement. Je continue aussi à écrire des nouvelles de temps en temps.

10/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre. Quel a été ton ressenti ?

J’ai interrompu les dédicaces au coeur de la crise sanitaire et je ne les ai reprises que récemment. Je me suis inscrite à plusieurs salons, mais ces derniers ont été reportés dans le contexte de la pandémie.

J’apprécie le contact avec les potentiels lecteurs et les discussions permises par les séances de dédicaces. Et lorsqu’un ancien lecteur revient acquérir un de mes ouvrages plus récent, cela me remplit de joie !

Je te remercie Gwen d’avoir pris le temps nécessaire pour répondre. Les ITW sont très intéressants et cela permet aux lecteurs et autres auteurs de connaître la personne interviewée.

Erin : Cyril Carrère

Bonsoir à toussssssssss, voici ma chronique sur la nouvelle de Cyril Carrère. J’ai déjà lu un thriller : « Grand froid » dont j’ai fait la chronique en janvier (je vous laisse chercher). Il est l’auteur de « Le grand rassemblement  » et de « Le Glas de l’innocence » (excellentes critiques). Dommage, ils sont en vente sur amz !!!!!!!!!! j’ai eu la chance de trouver le thriller « Grand froid » à la Fnac.

Résumé :

Erin Silva est une femme fragile, naïve, mais profondément attachée aux siens. Alors qu’elle se destine à reprendre le business familial – malgré les réticences maternelles – une succession de malheurs s’abat sur elle.

Désemparée mais convaincue de sa légitimité, Erin remue un passé douloureux. Son but : retrouver les responsables et les faire payer. Au risque de voir s’évanouir les dernières illusions de sa vie d’antan…

Mon avis : Erin, jeune fille, vit avec ses parents, elle est mal dans sa peau, a des tensions régulières avec sa mère et s’entend très bien avec son père. Il tient un atelier de sellerie de cuir pour voitures dans le Nouveau-Mexique. Les revenus ne sont pas glorieux, mais c’est un métier exercé avec passion dont Erin aimerait reprendre la relève. Le soir, en rentrant du collège, du lycée, elle va aider son père qu’elle admire. J’avais envie d’en savoir davantage sur Erin, Maddy (la mère), l’oncle/l’amant.

Mais la vie n’est pas rose, l’avenir n’est pas terrible. Cette nouvelle est trop courte. L’écriture est fluide, le ton est bien donné et nous avons envie d’en savoir plus. Cette nouvelle est le préquel du thriller « Le grand rassemblement » que je vous invite à dévorer. D’ailleurs, si je me le trouve, je le lirais.

Je conseille vivement de lire cette nouvelle ainsi que tous les romans-thrillers de Cyril Carrère.

attribue la note de très bonne lecture

Portrait d’auteure : Mélanie Lemaire

Bonjour tout le monde, voici Mélanie qui a bien voulu répondre au questionnaire et se dévoile. Vous pourrez la retrouver sur les réseaux sociaux, je vous donnerais les liens dans les réponses.

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Mélanie Lemaire et, à l’heure où j’écris ces lignes, j’ai 33 ans. Heureuse célibataire, j’ai la chance de pouvoir gérer ma vie personnelle sans autre contrainte que mon travail et la tenue de ma maison. Je partage mon temps libre entre l’écriture, mes lectures, des découvertes de toutes sortes (cinéma, promenades, visites), ma famille et mes amis !

1/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’avais 12 ans lorsque j’ai posé les premières lignes d’un roman sur le papier. Une histoire de 13 pages, bourrée de fautes, d’incohérences et de plagiats…. Mais ça a été le véritable début d’une grande aventure littéraire !

2/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai voulu commencer par jeu, pour m’amuser. Ma meilleure amie de l’époque écrivait une histoire sur des cahiers de brouillon, une histoire dont nous étions les héroïnes. Un monde un peu entre Doom et Resident Evil où nous vivions des aventures incroyables et dans lequel certains de nos rêves devenaient réalité malgré le cadre assez sombre qu’elle avait choisi. Je me suis dit que ça pourrait être amusant d’écrire aussi.

Alors, j’ai cherché une idée d’histoire. Et elle m’est venue alors que je regardais un épisode de Sydney Fox, l’aventurière ! A la fin de l’épisode, je me suis précipitée dans ma chambre pour écrire ses fameuses 13 pages d’une traite ! Un jour, si j’ose, je les partagerai peut-être ! Et depuis cet instant, je n’ai plus jamais cessé d’écrire. C’est devenu un véritable plaisir, puis une passion. Et ce qui m’a permis de continuer jusqu’à maintenant, c’est que jamais ma famille et mes amis n’ont tenté de me détourner de cette voie. Ils ont été très compréhensifs et me suivent même avec enthousiasme.

3/ Avant la publication de ton livre, connaissais-tu d’autres écrivains, éditeurs ?

J’ai rencontré un écrivain qui est ensuite devenu un grand ami alors que j’avais 18 ans. Il s’appelle Olivier Barde-Cabuçon et à l’époque, il venait de publier son premier romans : Les Adieux à l’Empire. Je l’ai rencontré sur un salon littéraire, à Senlis, ma ville natale, et le courant est tout de suite très bien passé malgré notre différence d’âge. Il m’a donné mes premiers conseils et m’a encouragé dans ma volonté d’écrire et d’un jour être publiée. Mais à part lui, je ne côtoyais pas vraiment de personnes évoluant dans le milieu de l’écriture.

4/ Comment t’es venue l’idée de publier ?

L’idée est venue très vite. A 12 ans, je commençais à écrire et à 13 ans, alors que j’avais déjà réécrit une bonne dizaine de fois mon « premier roman », j’ai découvert le film « Harry Potter à l’école des sorciers », une histoire qui m’a passionnée. Puis, j’ai appris qu’il s’agissait à la base de romans que j’ai dévorés. Et j’ai découvert la vie de la célèbre inconnue qui l’a écrit. Savoir que J.K. Rowling venait de nulle part et avait, presque du jour au lendemain, connu le succès avec son premier roman m’a électrisé. J’ai su dès ce moment-là que moi aussi, un jour, je serais éditée.

J’ai même été jusqu’à envoyer un courrier à l’agent littéraire de J.K. Rowling à cette époque pour leur proposer mon roman ! Ils ont eu la gentillesse de m’envoyer un petit courrier de réponse que j’ai gardé. Négative, bien évidemment. Mais ils ont quand même pris le soin de me répondre.

5/ Pendant que tu écrivais, as-tu eu l’idée de publier en auto-édition, sous une maison d’édition ?

A l’époque où j’ai commencé à écrire, je ne savais même pas que l’auto-édition existait. Pour moi, il n’existait qu’un seul moyen de sortir un livre : avoir un éditeur. C’est donc dans cette optique que j’ai écrit mon premier roman. Et même si, aujourd’hui, je suis actuellement auto-éditée, je garde espoir de trouver un éditeur avec qui je pourrai nouer un véritable partenariat. Un éditeur qui me permettra dans mon écriture et de rencontrer et développer mon lectorat.

6/ Te rappelles-tu ton sentiment lorsque ton premier livre a été publié ?

Oh oui ! C’était grisant ! Du moment où j’ai reçu le mail de confirmation de mon premier éditeur jusqu’au jour où j’ai tenu dans mes mains pour la première fois, j’étais sur un petit nuage. Mes années de travail et de persévérance donnaient enfin leurs premiers résultats et j’étais aux anges. Je ne pouvais pas m’empêcher de le prendre, de le toucher, de le regarder…. C’était un peu comme si j’avais un premier enfant. Je n’avais qu’une envie : le montrer à tout le monde !

7/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Bien sûr ! Mon objectif était d’en faire un succès ! Ca n’a pas fonctionné comme je l’avais rêvé, mais Le Coeur de Pierre a tout de même reçu un bel accueil pour ses débuts. J’ai créé immédiatement un blog pour pouvoir en parler et partager mes premières actualités à son sujet. J’utilisais également Facebook, puis Twitter.

Voici les adresses où vous pouvez d’ailleurs suivre mon actualité littéraire :

Blog : http://melanie-lemaire.kazeo.com

Facebook : https://www.facebook.com/officielmelanielemaire

Twitter : http://@LemaireMelanie

Instagram : http://@melanielemaireauteureofficiel

mon adresse mail : melanielemaireromanciere@gmail.com

8/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture, futur proche ou lointain ?

J’ai publié pour le moment deux romans :

Le Coeur de Pierre en 2014, raconte l’histoire d’un écrivain en panne d’inspiration qui rencontre sur le pas de sa porte un petit garçon à la recherche de sa famille. On les suit dans leur découverte d’eux-mêmes et de la région autour de Senlis, dans l’Oise. C’est un feel-good régional.

Le second : Les Brumes du Destin, est sorti en 2020. Il se déroule sur trois époques différentes : le XVIIIème siècle, la Première Guerre Mondiale et notre époque. On suit sur chaque période des personnages liés entre eux par la magie et ses conséquences sur leur vie. Un voyage qui mène de la Bretagne au Connemara à travers les siècles. Celui-ci est une romance historique et fantastique.

J’ai également de nombreux autres projets. Douze projets de romans et sagas se battent dans mon esprit, sans compter des idées de nouvelles. Je travaille en profondeur sur deux d’entre eux :

  • Un troisième roman dont l’histoire est totalement indépendante des deux premiers, mais qui pourtant y est lié par le thème de la famille. Ce sera ma prochaine sortie, alors je n’en dis pas plus pour le moment. Je ne sais pas non plus encore quand il sortira car je commence l’écriture de la première version.

une saga de romans policiers vampiriques : au programme 4 romans et une préquelle. Si vous êtes curieux, vous pouvez découvrir la bêta-version du 1er tome sur wattpad. Il s’intitule L’ombre de Valachie.

En parallèle, je suis en train de construire un univers entier pour écrire une saga de fantasy complète et je travaille à deux nouvelles pour des recueils collectifs qui devraient sortir tous les deux l’année prochaine.

Bref, j’ai des années d’écriture dans la tête et temps à autre, il y en a une nouvelle qui éclot.

9/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Oui, avant d’être publiée, j’ai participé à deux concours littéraires. Le 1er n’a rien donné si ce n’est qu’il a accru ma volonté de faire mes preuves. La nouvelle avec laquelle j’ai participé a grandi et est devenu mon premier roman.

Quant au second, il s’agissait du premier concours « je deviens écrivain… » en 2013. Je suis arrivée parmi les 5 finalistes sur plusieurs centaines de participants avec ma nouvelle « Le Cri de la Branshee » qui est la base de mon roman « Les Brumes du Destin ». J’ai également tenté le Mazarine Book Day, une expérience exceptionnelle, et le prix du roman Femme Actuelle, qui m’a permis d’avoir mes premiers retours de lecteurs sur mon second roman.

Quant aux séances de dédicaces, j’en ai fait dès novembre 2014, un mois après la sortie de mon premier roman. C’était à la Maison de la Presse de Lamorlaye, qui m’avait proposé de les appeler lorsque mon roman sortirait.

Avant la pandémie, j’en faisais régulièrement, notamment dans des magasins Cultura qui sont un grand soutien pour les auteurs débutants. J’ai également eu l’occasion d’en faire dans un Cora, ainsi que de participer très vite à deux reprises au Marché de Noël de Senlis. Et j’ai également participé très vite à des salons du livre dans ma région. La première fois, j’ai été contactée par une organisatrice qui avait trouvé ma carte dans un musée. Grâce à elle, j’ai rencontré l’incroyable libraire de Chevrières qui m’a permis de faire d’autres salons et des présentations dans une médiathèque ou encore une brasserie.

10/ As-tu été invitée pour des séances de dédicaces ?

Comme je le disais, mon premier salon s’est fait sur invitation et, d’autres ensuite également car faire des salons est un bon moyen de rencontrer les organisateurs d’autres évènements littéraires.

Un jour, j’ai même eu la bonne surprise de recevoir un appel d’un magasin Cultura qui allait ouvrir. Ils avaient vu mon roman « Le Coeur de Pierre » parmi les bonnes ventes de leur enseigne et m’ont proposé de venir en dédicace chez eux pour l’ouverture du magasin. Une nouvelle fois, j’ai évolué sur un petit nuage à l’idée que j’avais été invitée dans un magasin sans l’avoir démarché !

Merci Mélanie d’avoir bien voulu consacrer un petit moment à répondre à mes questions.

Les tigres de la citadelle de Sébastien Théveny

Une autre petite chronique. Là, c’est une nouvelle de 76 pages, trop courte car superbement bien écrite.

Besançon, le zoo de la citadelle, va fermer ses portes, les visiteurs ont passé un super moment dans le Parc, il faut rentrer à la maison. Seuls restent les soigneurs, ceux qui rentrent dans les enclos des animaux sauvages que vous avez apprécié de regarder. Les enfants les appellent les gros chats.

Mais, cette fois-ci, ces gros chats ou plutôt magnifiques tigres blancs du Bengale……

Que font-ils ? Alerte rouge dans toute la ville de Besançon ? Flyers qui volent dans toute la ville et les 20 kms environnants. Tout le monde doit rester à la maison. Sauf que certains sortent, se promènent.

J’ai eu un coup de coeur pour cette nouvelle et j’aurais bien voulu qu’elle continue. Je reste un peu sur ma fin.

Cette nouvelle, vous ne la lirez qu’en format numérique : epub ou ebook.

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