Le rire du flamant rose de Mélanie Rafin

je reviens après quelques jours d’absence, je vais me rattraper avec quelques articles. Allez c’est parti.

Résumé :

Ils étaient 4, ils vivaient une belle vie dans leur chalet des rêves. Mais tous les rêves se terminent un jour. Les voilà six ans plus tard obligés de cohabiter de nouveau. Mais le passé ne restera pas caché longtemps et bientôt il faudra revivre ses traumatismes pour enfin avancer.

Mon avis :

Je suis Mélanie Raffin, auteure que j’ai connue en 2021 et dont j’ai lu plusieurs romans feelgood, chroniqués sur le blog. Mélanie a bien voulu répondre à mon questionnaire pour faire connaissance avec cette Bretonne.

Portrait d’auteure : portrait-dauteure-melanie-raffin/

J’ai lu Pour que tu m’aimes un peu : pour-que-tu-maimes-un-peu-melanie-raffin/

Il a neigé sur mon île il-a-neige-sur-mon-ile-melanie-rafin/

Dans ce roman que je voulais absolument lire et dont j’ai eu la surprise de l’avoir en avant-première la veille de sa sortie du 1er avril, Mélanie me l’a proposé pour mon anniversaire. Une pointe d’humour est ajoutée dans cette histoire où 4 amis se retrouvent sans vraiment l’avoir prévu dans le chalet de rêves qu’ils occupaient lors de la jeunesse. Ils avaient projeté beaucoup de choses mais….. Certains est parti de son côté.

Quelque chose sera révélé au cours du roman, je ne veux et ne peux absolument pas vous donner quoi. Pour en savoir je vous dis une seule chose « LISEZ-LE ». Vous aimerez certainement. N’hésitez pas, faîtes comme moi, vous pouvez contacter l’auteure via les réseaux sociaux, ou éventuellement sur son site (lien dans le lien : portrait d’auteure et chroniques…)

J’ai adoré la partie de la description du groupe d’enfants au cours collectif du ski donné par un super prof qui préfère skier sur une piste noire ou rouge que de donner un cours collectif à des bambins qui ne tiennent pas très bien sur leurs jambes.

Portrait d’auteure : Sandra Nelson

Bonjour, c’est au tour de Sandra de se faire connaître qui a répondu à mon ITW grâce au roman feelgood de Noël écrit avec Alice Quinn dont vous trouverez également le portrait d’auteure.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis une auteure essentiellement jeunesse mais de plus en plus adulte (quoi que…)

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai commencé par dessiner très tôt pour raconter des histoires mais je n’étais pas assez douée alors je me suis mise à les écrire. Aujourd’hui encore, quand je rencontre des gens, je les dessine mentalement. Je suis une illustratrice ratée. Je crois que j’ai toujours voulu raconter des histoires, comme le font les enfants mais je ne me suis jamais arrêtée de parler à des personnages imaginaires (c’est grave docteur ?)

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Parler avec des personnages imaginaires, m’inventer une autre vie, échapper à la réalité dans laquelle je m’ennuyais copieusement.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, libraires ? Si oui lesquels ?

La méga chouette librairie Nathalie Iris, à la tête des librairies « Mots en marge » à la Garenne-Colombes et « Mots en lignes » à Courbevoie. C’est la super-héroïne de la Nuit blanche des livres ! Quand elle parle des livres, elle a des étoiles qui sortent de ses yeux. Véridique !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

J’étais journaliste depuis dix ans et j’avais envie d’écrire de la fiction. Je me suis mise à écrire un conte sur la différence. J’ai adoré ça ! C’est un sujet qui m’inspire beaucoup. J’avais l’impression que j’avais écrit l’oeuvre du siècle. Aucun éditeur n’en a voulu !

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Au départ, je voulais absolument qu’une maison d’édition me publie, d’ailleurs on parlait peu d’auto édition à l’époque. J’ai envoyé plusieurs textes jeunesse et un roman adulte (jamais publié !) à tous les éditeurs de la planète et j’ai (enfin !) reçu une lettre positive au milieu de nombreuses lettres de refus… Plus tard, j’ai tenté l’aventure de l’auto édition pour mon roman intitulé « Ouragan sur la riviera » et c’est ma deuxième expérience d’auto édition avec « Love me doux » co-écrit avec la queen Alice Quinn;

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Je suis très heureuse car quand nous avons commencé l’écriture de « Love me doux » avec Alice, nous savions que nous voulions écrire une romance de Noël en Provence mais c’est tout ! C’est un engagement d’écrire avec quelqu’un, il faut aller jusqu’au bout pour ne pas laisser tomber l’autre ! Mais tout s’est très bien déroulé, les idées ont fusé, comme les rigolades. j’adore écrire à deux. Une de mes profs de scénario (hello Karine) dit qu’il vaut mieux deux cerveaux qu’un et c’est vrai.

8/ De quoi parle votre dernier livre, « Love me doux » co-écrit avec Alice Quinn ?

C’est l’histoire de retrouvailles en Provence de deux jeunes adultes qui se sont aimés ados mais qui ont bien changé entre temps. Elle est devenue une très chic photographe de mode à Londres et lui est passé du gringalet sympathique à vigneron sexy toujours de bonne humeur et meilleur oenologue du monde (rien que ça !) ! Evidemment ils ne sont d’accord sur rien. Et ils ne peuvent s’empêcher de se disputer dès qu’ils sont dans la même pièce plus de 5 min. et ils vont devoir partager un héritage, celui d’un vignoble en Provence. L’un veut le garder à tout prix, l’autre s’en débarrasser au plus vite….

9/ Et le prochain ?

Un roman jeunesse sur une ado mal dans sa peau (pléonasme !) qui va faire la rencontre qui va changer sa vie .

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? un nouveau est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

j’ai publié une quarantaine de livres jeunesse (albums essentiellement), et c’est mon troisième roman adulte, tous des comédies !

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des salons du livre ? As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Jamais de concours, c’est pas trop mon truc mais des dédicaces et salons du livre, oui, en particulier le salon du livre de Montreuil. Je suis souvent invitée à intervenir dans des écoles et comme je suis une ancienne phobique scolaire, j’avais beaucoup de mal au début ! Maintenant, j’adore ! Soi je suis devenue maso, soi j’ai surmonté ma phobie ! Pour les séances de dédicaces, je suis passée par toutes les expériences : super, désastreuse et tout ce qui peut se vivre entre les deux. La pire c’est quand j’ai dédicacé à côté d’une star et que la seule personne qui s’est intéressée à mes livres, c’était pour poser son sac dessus ! Mais généralement ça se passe bien quand même !

J’aime beaucoup échanger avec des lecteurs !

Sandra je te remercie d’avoir consacré du temps à répondre à l’interview.

Portrait d’auteure : Alice Quinn

Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir Alice Quinn, auteure de romans suspense, polar historique, feel good, elle écrit plusieurs genres et pour moi c’est super sympa. Voici les réponses à l’ITW auquel Alice a répondu.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Auteure, addicte, mais laborieuse. J’aime tellement écrire que j’aimais les punitions (copiez 100 lignes : j’arrêtais d’écrire autre chose que le cours en classe). Du moment que j’avais un stylo en main. Mais j’aimais bien dessiner aussi.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ?

Dès le début, quand j’ai eu le droit de tremper ma plume dans un encrier. A l’époque, c’était comme ça et c’était magique. D’ailleurs la corvée du nettoyage des encriers de toute la classe ça aussi j’adorais.

3/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai eu envie d’écrire quand je me suis rendue compte que je pouvais inventer ce que je voulais, créer des mondes qui n’existaient pas, ressusciter Pasolini et Marylin, faire parler des animaux, faire mourir des méchants, régler mes comptes et récompenser les gentils bafoués.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs et libraires ? Si oui, lesquelles ?

Dans la vie je connais quelques auteurs, quelques éditeurs et quelques libraires. Normal. Mais j’ai envie de parler ici d’un libraire plus attachant que les autres : il tient la librairie généraliste Dernier Rempart à Antibes (anciennement Masséna Antibes). Jérôme est un passionné, un amoureux de la vie et des livres. Un auteur est toujours bien reçu chez lui !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ta première oeuvre ?

J’ai commencé à écrire des scénarios de films. Ca roulait tout seul tant que j’ai écrit des courts métrages, j’arrivais ensuite à en faire des films. Mais je me suis mise en tête d’écrire des scénarios de longs métrages. Et là, le parcours du combattant a commencé. Comme je suis impatiente, j’ai craqué, j’ai transformé mon scénario en roman, un éditeur l’a publié, et voilà. J’avais fait le plongeon dans le monde éditorial.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

Pendant des années, j’ai publié des romans jeunesse (sous un autre nom) dans plusieurs maisons d’édition traditionnelles. Quand le numérique est arrivé, j’ai sauté sur l’occasion de tenir les rênes de mon destin d’auteure. J’aime bien m’amuser à faire les couvertures, me sentir responsable de mon bébé du début à la fin, écrire la 4e que je veux. Tant pis pour les erreurs, même cet aspect est gratifiant et au moins je ne peux le reprocher à personne d’autre qu’à moi. A présent j’essaie d’alterner. C’est un équilibre étrange car les deux mondes se tournent le dos, malgré le nombre de plus en plus conséquent d’auteurs qui sont devenus hybrides, c’est-à-dire qui font les deux.

7/ Es-tu satisfaite de la publication de ton dernier livre ?

Satisfaite de son écriture, ou à 1000 % ! Surtout parce que je l’ai écrit avec Sandra Nelson, une amie de plume avec qui j’aime discuter, papoter, rêver, parler des enfants ou échanger des titres de romans, de séries, de films. C’est sympa de travailler à deux sur un roman, portées seulement par l’envie, l’enthousiasme, l’imagination, le désir de découvrir un nouveau genre. Car pour elle comme pour moi, c’était une première en romance de Noël. Mais bon, j’adore Noël, tout le cirque et le tralala, les sablés à la lavande, les 13 desserts (dans le midi), les santons… ça n’a pas été vraiment dur ! Bref, Noël, c’est toujours une période magique pour moi, alors, écrire une romance de Noël, c’est vraiment génial. Rien que pour le titre, vous ne trouvez pas ? Pendant plus de trois mois en plein été, ça sentait la cannelle et le chocolat dans mon bureau. Enfin je veux dire dans ma tête !

Satisfaite de sa publication, je ne sais pas encore, puisqu’il sort tout juste maintenant. Mais de toute façon, c’est la fête rien que de le voir en librairie, de le tenir dans nos petites mains…. Le reste, on verra bien !

On s’est amusées à donner les recettes des desserts qui sont concoctées dans le roman par le personnage de Matias et une spécialiste de pâtisserie sur Instagram nous a proposé de les réaliser et de les publier sur son compte : @assmat. cuisine

Si vous aimez pâtisser, allez-y. Il suffit de lire le bonus à la fin du roman et de vous lancer, vous allez vous régaler !

8/ De quoi parle votre dernier livre « Love me doux » co-écrit avec Sandra Nelson ?

Il s’agit de retrouvailles qui font des étincelles. Car Angela et Matias ont été séparés par un malentendu quand ils avaient quinze ans et la vie les réunit de nouveau. mais dans l’intervalle, Angela est devenue londonienne jusqu’au bout des ongles, photographe de mode, fiancée à un aristo anglais. Tandis que Matias n’a pas quitté ses terre de Maillane en Provence (sauf si son boulot l’y oblige) et il a fait souche dans le vignoble où ses parents étaient métayers. Mais le notaire oblige Angela à revenir. Tout les oppose et pourtant leur coeur semble penser le contraire, ce qui les perturbe quand même un peu. Quand une tempête (comment la neige en Provence ?) coupe les réseaux et l’électricité, voilà Angela obligée de partager la petite maison de gardiens avec Matias. Elle pense qu’elle n’y survivra pas… C’es compter sans les charmes culinaires (mais pas que…) du beau Matias…

Le récit est ponctué par de la musique, d’où le titre inspiré de la chanson « Love Me Do » des Beatles. On a tellement aimé chantonner qu’on a pas résisté à l’envie de créer une playlist des musiques du roman. Vous la trouverez aussi en bonus à la fin, juste après les recettes.

9/ Et le prochain ?

J’ai 3 sujets dans mes tiroirs et je ne suis pas encore décidée. Je crois que je vais faire un break et me mettre au dessin, tiens…. Pourquoi pas ?

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ?

Oui, je dois en être à une trentaine. Mais pour ce qui est d’Alice Quinn, mon pseudo préféré, j’alterne les genres.

Il y a une série Suspense et Humour « Au pays de Rosie Maldonne, qui propose 5 titres » :

Un palace en enfer

Rosie se fait la belle

L’ombre du zèbre

Nom de code : Mémé Ruth

Maldonne au festival de Cannes

J’ai une collection feel good :

Brille tant que tu vis

La petite fabrique du bonheur

Mes yeux pour ton coeur (lu et chroniqué, voir dans recherche).

Tant que tu vis

Le parfum de la tendresse

Et aussi une trilogie de polars historiques : Enquêtes à la belle Epoque où Maupassant vient faire le personnage principal aux côtés d’une cocotte Belle Epoque et d’une aristocrate anglaise

La lettre froissée

Le portrait brisé

Le carnet volé

Plus quelques ovnis de-ci de-là…

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des salons du livre ? As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pas de concours, mais des séances de dédicaces, oui, des salons, des librairies. C’est à chaque fois toujours l’occasion de décoller de l’ordinateur, donc c’est sympa. Je m’arrange pour qu’il y ait toujours au moins une copine aussi, je n’aime pas me retrouver seule dans un salon inconnu. Le but c’est de m’amuser, de discuter avec des lecteurs, de distribuer des bonbons (j’apporte toujours des bonbons avec moi). De transformer l’évènement en fête. La vie est trop courte pour faire ces rencontres trop sérieusement.

J’en profite pour te remercier Manoue, de cette invitation sur ton blog, en espérant qu’on se rencontrera un jour sur un salon, justement….
Pour les personnes qui veulent suivre mon actualité, il suffit de s’inscrire sur mon blog :

http://alice-quinn.com

Il y a déjà des romans qui m’attirent, eh eh !!

Je te remercie Alice d’avoir répondu à mon ITW et enfin connaître tout ton univers littéraire est super intéressant. Je vois que l’amour des animaux : chiens et chats vivent pleinement dans ta vie et également dans tes romans ce qui est vraiment génial.

Portrait d’auteure : Lily Mel

Bonjour tout le monde, voici un nouveau portrait d’auteur, c’est Lily Mel qui a bien voulu répondre à mon ITW. Voici ses réponses pour mieux la connaître.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

bonjour, je suis Lily M. J’ai 36 ans, je suis originaire de Charleville-Mézière dans les Ardennes. Il y a cinq ans, je me suis installée à Marseille, non loin du pays de « Pagnol » pour un nouveau départ.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence… ?)

J’ai commencé à écrire dans les années 90, je devais avoir 12 ans. J’étais (et je le suis toujours) une grande passionnée de poésie. Mon amour pour les mots et les vers était tellement fort que j’ai rédigé mes premiers poèmes et textes de chansons (eh oui ! Fut un temps j’étais chanteuse et musicienne). Pendant des années, j’ai couché sur le papier des mots/maux et ai abordé de nombreux thème : la vie, la mort, l’amitié, la guerre. Ecrire était un besoin de mettre des mots sur des ressentis, des émotions, des situations, du vécu. Je conserve mes écrits sur un petit cahier qui m’avait été offert par des camarades de lycée.
Parallèlement, je m’adonnais à la calligraphie ou je devrais-je plutôt dire à l’art de sublimer l’écriture. En bref, écrire a toujours fait partie de moi.

3/ Qu’est ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Ainsi que je l’ai écrit ci-dessus, écrire fait partie intégrante de moi. Cela va bien au-delà de l’envie, c’est un besoin. Je ne peux pas m’en passer. Ecrire est libérateur. TOUT inspire à écrire.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, libraires, éditeurs ?

Oui et ils sont trop nombreux pour tous les citer.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Une évidence. Une suite logique inscrite dans le processus d’écriture. Personnellement, il ne m’est pas venu l’idée de publier mon roman. Ce fût une volonté, un choix en toute connaissance de cause.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou maison d’édition ?

J’ai opté pour la publication en ME. Mon premier « Un Rêve Si Réel » est paru chez Homoromance Editions le 16 juillet 2021.

Homoromance Editions est une plateforme franco-québécoise de distribution et de promotion de livres LGBT.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Très satisfaite, oui. Un processus d’édition bien ficelé, une excellente communication avec l’équipe ainsi qu’avec les atueur(e)s de la ME. Une campagne de promotion au top. Sincèrement, pour rien au monde je changerais de ME.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Un immense bonheur ! Quel merveilleux moment !

Je sautais partout. J’ai même fait la danse de la joie (non, il n’y a pas de video ! Bref ! J’étais heureuse et je le suis encore. C’est un sentiment qui ne vous quitte pas même après la publication. Et s’ajoute à cette joie, une infinie reconnaissance envers les personnes qui me soutiennent depuis le début de ce projet, et envers celles qui me font confiance.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis)

Oui. J’ai parlé de mon livre publiquement sur les réseaux sociaux (FB et INSTA) via mes comptes (auteure et perso), ceux de mes ami(e)s et de ma famille, différents groupes de lecture dont le mien – Des nourritures livresques – et la Pépinière du 13 dont je fais fièrement partie. J’ai également pu compter sur le bouche-à-oreille qui peut être efficace également.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet es-til en cours d’écriture (future proche ou lointain).

Je travaille actuellement sur un nouveau projet (FxF (entre femmes) un feel good. C’est un projet qui me tient à coeur et qui s’est présenté à moi comme une évidence.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé à ma première séance de dédicaces en juillet, dans le cadre de la Pride; C’était une journée organisée par Let’s Meet LGBT. J’en garde un merveilleux souvenir avec de nombreuses et belles rencontres. j’ai été agréablement surprise que des personnes viennent à moi.

PS : si tu lis cet ITW, un grand merci !

Vivement le prochain salon.

Mel, je te remercie d’avoir consacré un peu de ton temps à répondre à l’ITW, je te souhaite de bonnes ventes et de nombreux salons.

Portrait d’auteure : Laure ENZA

Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir Laure ENZA, auteure de romans feelgood, science-fiction, d’aventure, d’imagination. Vous êtes prêts, voici les réponses de Laure.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je suis écrivain et je publie sous le nom de plume de Laure ENZA depuis 2019. J’écris dans deux univers différents : la science-fiction (destinée à un public de jeunes adultes, avec des romans d’aventure et d’imagination, et deux romans contemporains classés dans les feelgood, que j’appelle plutôt comédies dramatiques (entre humour et émotion).

J’habite dans le sud de la France, j’ai trois grands enfants. J’aime les voyages, la pizza, et la salsa.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

J’invente des histoires depuis que je sais lire et écrire, je suppose, car mes premiers textes remontent à l’âge de 7 ans. J’ai le souvenir d’avoir toujours écrit, poèmes, nouvelles, romans, articles de journaux.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

La lecture, assurément. Même avant de savoir lire. J’ai le souvenir de ma maman qui me lisait des livres et cela a nourri mon imagination depuis toujours. Ensuite, j’ai le souvenir de textes que je lisais dans mon adolescence et qui me transportaient vraiment, aussi bien du point de vue du fond que de la forme. Je recopiais des pages entières pour le plaisir des belles phrases, pour m’en imprégner. J’ai une passion pour les auteurs du XIXe siècle qui sont très précis, très minutieux dans le choix des mots.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

je connais de nombreux auteurs, je n’ose pas les citer de peur d’en oublier. je fais partie des Pépinières du 13, un collectif d’auteurs qui permet de partager des renseignements, des astuces et de s’entraider (ce concept a été imaginé par Rime de Bervuy). Je ne connais pas d’éditeurs, personnellement, même si un de mes romans est publié par JDH Editions. Pour les libraires, je dois faire quelques km pour m’y rendre car il n’y en a aucune dans ma ville. Je vais à la Librairie Prado Paradis à Marseille ou l’Alinéa à Martigues.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

J’ai toujours eu envie de publier mes oeuvres depuis l’âge de 18 ans. Je suppose que c’est le but quand on écrit autre chose qu’un journal intime : avoir des lecteurs. J’ai donc toujours envoyé, plus ou moins régulièrement, mes écrits à des éditeurs.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

En 2010, j’ai écrit une saga de science-fiction jeunesse qui devait être publiée chez l’Atalante, j’étais très fière car elle publie des auteurs prestigieux de science-fiction. Mais au moment de signer le contrat, le directeur de la section jeunesse a démissionné et le projet est tombé à l’eau. En 2019, j’ai découvert l’auto édition et j’ai commencé par publier des romans feelgood (sur des platefromes françaises payantes, puis sur amazon). J’ai ressorti ma saga SF des tiroirs et je l’ai publié également. J’ai continué à chercher des éditeurs en parallèle et j’ai eu un roman édité en 2020. Je suis ce qu’on appelle une auteure hybride.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Pour mes romans en auto édition, je suis pleinement satisfaite. J’aime bien le fait de porter le projet de bout en bout (avec des aides nécessaires pour la correction, la couverture, etc.) et de voir les résultats immédiats. Pour mon roman édité, c’est un peu plus frustrant, car une fois que l’auteur a cédé ses droits, il ne maîtrise plus rien.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Mon premier roman publié m’a apporté un sentiment de joie et aussi d’aboutissement, cela faisait 40 ans que j’écrivais dans l’ombre !

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?(page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’ai mis en oeuvre tout ce dont tu parles : page, compte, blog, site, groupes, librairies, journalistes à la « Provence », proches et même publicité payante.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Oui, j’ai publié 4 romans feelgood et 4 romans de science-fiction. Un prochain feelgood et un prochain volume de la saga SF sont prévus pour la rentrée 2021.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé aux concours Nouvelles Plumes et Nouveaux Auteurs pour mes feelgood. J’ai été sélectionnée mais pas éditée. Cela m’a permis d’avoir les retours d’un jury objectif et de rectifier certains détails avant de publier. je m’en suis servie de bêta lecteur. Mes romans participent aussi au concours des Plumes Francophones sur Amazon, mais je n’ai pas d’espoir d’être récompensée car je pense que la sélection se fait au nombre de ventes.

Je fais tous les salons du livre ou les séances de dédicaces où je suis acceptée, je n’hésite pas à traverser la France pour ça, j’adore rencontrer les gens.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Oui, j’ai participé ou organisé de nombreuses séances de dédicaces, j’aime beaucoup le contact avec les lecteurs, on a souvent d’agréables surprises.

https://laure-enza.com/

Je remercie Laure d’avoir répondu à mon ITW, je vous le laisse découvrir et surtout n’hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessus pour commandes livres si vous les souhaitez dédicacés.

Portrait d’auteure : Madeline DESMURS

bonjour tout le monde, venez découvrir Madeline DESMURS, auteure de polars. Elle a bien voulu répondre à mon ITW. Voici ses réponses : vous êtes prêt(e)s…..

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Madeline DESMURS, j’ai 42 ans, qu’est-ce-que je peux te dire d’autres ? j’aime le chocolat, le café et les histoires de meurtre. J’aime la part de lumière des gens mais je m’intéresse à la part sombre des êtres humains. Ah oui et je suis plutôt drôle enfin ce qui aime mon humour le pense aussi. J’écris du cosy mystery avec les enquêtes de Muguette Lagrange mais j’ai bien envie de me frotter au thriller pour mon prochain roman.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence..)

Ecrire à l’adolescence mais raconter des histoires, j’ai dû commencer en apprenant à parler.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Ma deuxième grossesse. J’ai été coincée dans mon lit pendant de longues semaines. J’ai pris mon ordi et je me suis mise à écrire sans m’arrêter. J’avais déjà écrit des nouvelles mais jamais un roman en entier.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs, ou libraires ? si oui, lesquelles

Jacky Goupil c’est un auteur que j’ai beaucoup aimé lire dernièrement.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Mon roman « Liés par le sang » était écrit, j’avais envie de le partager. J’ai commencé par l’auto publié et ensuite je l’ai proposé à une maison d’édition.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition.

Les deux. Mes deux premiers romans « Liés par le sang » et « Meurtre au manoir des furets » sont publiés par EHJ EDITIONS et le dernier « Les larmes de la Mariée » en auto édition.

7/Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’est à chaque fois un mélange de joie et de peur. je suis trop contente de voir ces mois de travail se concrétiser, que mon histoire prenne vie entre les mains des lecteurs et je suis à la fois pétrifiée en me demandant si ce n’est pas la chose la plus nulle que j’ai jamais écrite.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Pour le premier non. Mais pour les suivants oui

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écrire (futur proche ou lointain) ?

J’ai publié 3 romans et participé à plusieurs recueils de nouvelles.

En octobre, sera publié un recueil de nouvelles intitulé « 11 bruits de couloirs » et je participe aussi à un autre recueil qui devrait voir le jour courant début 2022.

Pour mes projets persos, je reprends la plume en septembre pour un nouveau roman, un thriller cette fois pour une sortie en 2022.
Je boucle actuellement un recueil de nouvelles à découvrir sur mon site d’auteur qui devrait voir le jour fin septembre.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je ne participe pas à des concours. j’aime les séances de dédicaces en librairie ou à la bibliothèque c’est un cadre plus intimiste que les salons du live dont je ne suis pas fan.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’adore échanger avec les lecteurs. Je suis toujours très fière de voir que mes romans plaisent. Mais je suis une quiche en dédicace, je ne sais jamais quoi écrire.

lien pour trouver mes romans : https://www.amazon.fr/Romans-policiers-polars-MADELINE-DESMURS-Livres/s?rh=n%3A301134%2Cp_lbr_books_authors_browse-bin%3AMADELINE+DESMURS

Merci à Madeline d’avoir consacré du temps pour répondre à l’interview.

Portrait d’auteure : BEHAGLE Yasmina

Bonjour tout le monde, mi-août, j’ai profité d’une super promo de polars au féminin proposés à 0.99 € sur Amz et Kobo. J’ai fait des articles, certains les ont vus, d’autres pas, moi en tous les cas OUI ! Dans les auteures qui proposaient leurs polars, il y avait Yasmina Behagle à qui j’ai proposé de faire une ITW. Là voici, découvrez les réponses….

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Yasmina Behagle, j’ai 29 ans, j’habite dans le Lot-et-Garonne avec mon compagnon et nos deux filles. Je profite de mon congé parental pour tenter une nouvelle aventure : vivre de ma plume. Ce n’est pas encore gagné, mais je reste optimiste.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Déjà enfant, j’écrivais de la poésie. Je me souviens d’un concours auquel j’avais participé et où j’avais écrit sur la solitude d’un pingouin sur la banquise. Mon premier roman parle de la solitude d’une mère après son accouchement, c’est la même chose.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

C’est une envie qui me suivais depuis plusieurs années : en fait, il faut juste plonger, ensuite tout coule tout seul. Je crois que c’était devant une publicité pour une voiture que j’ai eu le déclic, je ne sais pas ce que cela signifie, peut-être que Freud a une petite idée.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs, ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, je connais plusieurs auteurs, surtout sur Instagram. Florence Dalbes-Gleyzes, un coup de coeur commun qu’on partage pour nos livres respectifs. Ensuite Ann Rake Collin, qui a écrit un roman fantastique, Philippe Marly et Guilhem Candie, littérature blanche de très bonne facture pour le premier, et touche-à-tout talentueux pour le second. Fabrice Causapé, dont je viens de lire deux très bonnes oeuvres. L’alchimiste, adepte de science-fiction et Alexandre Page, de romans historiques. Et bien sûr, l’équipe de 13 polars au féminin pour terminer en beauté : Alice Quinn, Chris Simon, Jocelyne Bacquet, Carelle D, dont je suis en train de dévorer le roman, Olivia Billington, Madeline Desmurs, Amandine Lerat, Mily Roquefort, Charlotte Adam, Marilou Rouge. Ca fait beaucoup !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

On souhaite tous être lus, je pense, c’était un cheminement assez naturel. Je crois même que dès le premier mot, la première phrase, j’en avais l’intention.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Pour le premier, j’aurais aimé être publiée de manière traditionnelle. Mais devant les lettres de refus et mon impatience, j’ai sauté sur l’occasion de le publier sur Amazon. J’y ai pris goût. On a une liberté totale : on peut choisir sa couverture, son résumé. Je n’ai pas envoyé mon dernier roman en maison traditionnelle.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui, je le suis. J’ai dû faire des ajustements au niveau de mes couvertures par exemple. Etre auteur en auto édition, c’est s’adapter ou mourir. Il faut vraiment porter la double casquette d’auteur et d’éditeur. j’écris, puis j’essaie de vendre ce que j’écris. Ma seule limite c’est que le travail éditorial ne doit jamais empiéter sur la création. Je ne veux pas écrire dans un genre porteur par exemple, juste parce que « ça vent bien ». Seule l’inspiration et l’envie me guident. C’est tellement peu rémunérateur qu’il faut vraiment faire ce qui nous plaît.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Pas grand chose, à vrai dire. Je pense qu’en tant qu’auteur auto édité, on souffre encore plus du syndrome d’imposteur. C’est dommage, en fait, parce que j’ai lu de très bons livres en auto édition, et des ratages complets en maison traditionnelle, de ceux qui sont sur les vitrines, en plus. Mais je pense qu’on n’y croit plus trop, si les gens aiment, on se dit que c’est de la chance ou de la flatterie, s’ils n’aiment pas, on se remet énormément en question.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, je n’avais de compte ni sur facebook, ni sur instagram, je m’y suis mise et je ne regrette pas. En plus de partager mes actualités, je parles de mes lectures, fais des chroniques (pas toujours tendres). Une triple casquette, finalement. Mon principal soutien est mon compagnon, qui me permet d’essayer de réaliser mon rêve. Et ma famille aussi, n’est pas en reste, je me sens entourée à chaque sortie.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Oui, j’en ai publié trois pour l’instant. Fièvre de lait, un drame contemporain sur la maternité. Leur mère à toutes, un roman historique en deux parties dans une prison de femmes. Et Chardon chéri, le premier tome d’une série d’enquêtes dans le Gers. On comprend avec mes deux derniers que mon futur planning est bien plein. J’aimerais bien m’essayer à l’horreur aussi, mais je ne sais pas encore si je vais m’y frotter.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je participe le 5 sept 2021 au salon du livre de Rocamadour, et du 12 au 14 novembre 2021 à celui de La Rochelle.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Non, pas encore, et je suis excitée à cette idée. On m’a dit que c’était fatiguant, cependant, j’ai hâte de me faire ma propre idée.

Je remercie Yasmina d’avoir répondu aux questions. Je vais découvrir sa plume dans le livre « Chardon chéri » que j’ai acheté lors de la promo Polars au féminin. Les noms des auteures écrits en orange gras ont participé à cette promo qui avait lieu du 17 au 19 août 2021, donc j’en ai fait plusieurs articles.

Portrait d’auteure : Emmanuelle PERSONNE

Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir une auteure Emmanuelle PERSONNE qui est également esthéticienne, artiste-peintre et auteure. Emmanuelle a bien voulu répondre à mon ITW. Voici ses réponses :

1/ Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour Emmanuelle, oui avec plaisir. je suis esthéticienne et artiste-peintre depuis un bon nombre d’années maintenant. En tant qu’indéniable amoureuse de la vie, j’ai beaucoup voyagé et énormément appris de ces lieux divers, remplis d’histoires et de légendes. Evidemment cela a largement sollicité mon inspiration d’auteure et de peintre.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire des ébauches de romans à l’âge de 20 ans. Je me suis mise à écrire sérieusement vers 33 ans. C’était tout simplement à partir d’un changement radical de vie où je côtoyais des personnes inspirantes et motivantes.

3/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont transmis leur amour de la langue française. La chance d’acquérir des bases solides dans mon parcours scolaire, en étudiant plusieurs années le latin jusqu’à l’obtention d’un baccalauréat littéraire et artistique.

Mais l’envie d’écrire est apparue au lycée, en classe de première… à l’époque je vivais en Nouvelle-Calédonie et ma prof de français était extraordinaire : sa passion était vraiment contagieuse.

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5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Normalement il se passe un temps plus ou moins long entre le moment où nous décidons de publier notre oeuvre et le moment où cette oeuvre est publiée. Et bien dans mon cas, la providence a mis sur mon chemin mon éditrice avant même que mon roman soit terminé et d’envisager la publication.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ?

Comme je viens de l’énoncer plus haut, mon roman est publié par une maison d’édition dont je suis très satisfaite… c’est un métier à part entière.

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8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Euh….. comment dire ?! Un tsunami d’émotions : l’aboutissement d’un travail colossal, la fierté, le dépassement de ses doutes et de ses peurs, en exposant son monde intérieur. Reconnaissante, aussi par ces personnes qui ont cru en moi et ont investi de leur temps dans ce projet qui tout d’un coup devient réél.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ?

Oui, j’ai diffusé l’information sur les réseaux sociaux notamment sur Instagram @personnne.emmanuelle et autour de moi : ma famille, mes amis, mes connaissances. En plus du travail promotion de la maison d’édition, j’ai eu la bonne surprise de découvrir un certain succès de « Secret Céleste ».

10/As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours ?

Secret Céleste est mon premier roman, mais c’est un Tome 1…. le tome 2 est en cours.

Je remercie Emmanuelle d’avoir bien voulu répondre. N’hésitez pas à contacter la maison d’édition pour commander les livres. Le lien direct est sur la page d’accueil du blog, il suffit de cliquer. Dîtes que vous venez de ma part, ça me fera plaisir.

https://www.facebook.com/laplume2ledition/

Portrait d’auteure : Vicky Ouk

Bonjour, connaissez-vous Vicky Ouk, artiste peintre et auteure. Vicky a répondu présente pour répondre à mon ITW d’auteure. Voici ce qu’elle va nous dire, lisez le portrait pour découvrir cette femme qui a eu un passé difficile et douloureux.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Vicky Ouk. Je suis artiste-peintre et auteure. D’origine Cambodgienne, j’ai grandi et connu le Cambodge de Pol Pot. J’ai été accueille en mai 1981 en France après la guerre perpétrée par les Khmères rouges. Lorsque je suis arrivée en France j’avais 12 ans, en pleine adolescence. Effectivement l’adolescence devrait être l’âge où les hormones sont en ébullition. Il se trouve que la déportation change le comportement d’une personne. Mon coeur s’est certainement rasséréné en se réfugiant dans l’écriture et la peinture.
Je vis en région parisienne. J’aime passer mon temps à observer et admirer la nature que je transmets sur mes toiles. Je puise mes inspirations dans le jardinage, le piano, et les réseaux sociaux.

2/ Quand as-tu commencé à écrire ?

Depuis toute petite la lecture et l’écriture m’intéressent mais la guerre ne m’a pas permise d’être scolarisée. Une fois la page noire tournée, les douloureux souvenirs se sont imprégnés dans mon esprit. Alors j’ai écrit ma mémoire dans mon journal intime en 1981 afin de me libérer de mes cauchemars. Mais, ce n’est qu’en 2016 que j’ai relu mon journal. Ce dernier était resté depuis lors dans mon sac d’écolière. Un jour, je l’ai fait voir à ma petite soeur Flo qui a été la première lectrice touchée par mon témoignage.

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné l’envie d’écrire ?

La nature, l’art, la poésie, les liens sociaux… l’art est beau, car les gens s’en inspirent. Mon jardin secret je le transforme en musique en écriture et en images, afin de pouvoir exprimer ma joie. Je les partage en totale harmonie avec ma foi qui est selon moi, la base de toutes choses. Sans elle, la vie n’a pas de sens.

J’ai écrit mon premier album autobiographique par devoir de mémoire envers ma famille. C’est avec une joie respectueuse et une grande humilité que je transmets cette histoire appartenant à l’un des évènements les plus dramatiques du 20e siècle : Le génocide par les Khmers rouges.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquels ?

Oui, j’ai une amie poétesse, Annie Franchitto. Heureusement les poètes ne sont pas en voie de disparition. Par contre j’aime beaucoup les auteurs anglais du 19e siècle tels que Jane Austen, Emily Brontë…

Avant d’aimer lire, j’ai toujours été fascinée par les belles couvertures et les illustrations des livres. Je suis capable de rester des heures à les admirer devant les bibliothèques ; je peux même dire que j’aime leur odeur quand je les feuillette. Tout est en art lorsqu’on saisit un livre dans ses mains.

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton livre ?

Lire les livres des autres auteurs, c’est une passion merveilleuse, mais si on possède son propre livre dans sa bibliothèque, c’est une autre aventure extraordinaire. J’ai désiré partager mon témoignage à ma famille et pour que le monde sache que cette guerre a existé. Et grâce à mon professeur de français en 6e. Celui-ci avait demandé aux élèves de rédiger une rédaction ayant pour sujet : « Quel est votre souvenir préféré ? » Un souvenir d’enfance d’un temps heureux avant la guerre me vint de suite à l’esprit. Il m’était difficile de l’écrire en raison d’autres souvenirs douloureux qui m’interrompaient sans cesse en mon for intérieur. Lorsque ce fût mon tour de présenter ma rédaction, je me forçais de m’abstenir de tout dévoiler, car avant tout ce n’était qu’un devoir. J’avais beaucoup d’appréhension de le lire à haute voix, ayant peur qu’on me juge.

Car ils ne savaient pas que derrière mon devoir, se cachait une enfant vulnérable qui ayant connu l’atrocité de la guerre. En complément de mon souvenir préféré, je leur résumai un second souvenir de ma vie qui n’était pas mon préféré. Tous les élèves et le professeur m’écoutaient attentivement car mon récit les émouvait. Tout à coup, une de mes camarades prénommée Cécile éclata en sanglots et vint me serrer fort dans ses bras. A cet instant même, j’ai su que je pourrais avoir à nouveau confiance. La véritable amitié que je n’avais jamais pu reconstruire depuis mon départ du pays. Tous mes camarades de classe semblaient s’intéresser à mon histoire ainsi que mon professeur Madame Thailandier. A la maison, je continuais à écrire la suite de ma rédaction dans mon journal intime. Un journal avec lequel j’ai versé tant de larmes. Lors de mes séances d’écritures, les images défilaient tristement. A chaque fois que j’ai raconté mon témoignage aux amis ceux-ci ont été émus.

Alors j’ai choisi de publier mes souvenirs avec mes mots et mes peintures, tout en faisant l’abstraction de l’atrocité qui ne transparaît qu’entre les lignes, et à travers les couleurs des paysages cambodgiens.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

La diffusion de mon livre a été en auto édition en 2016. La seconde édition est parue l’année suivante en avril 2017.

Deux ans plus tard, un éditeur m’a contactée pour publier mon oeuvre. C’est ainsi que la nouvelle publication a été diffusée chez les éditions CLC en 2020.

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Je n’étais pas satisfaite pour plusieurs raisons : mauvaise impression avec chapitres manquants, reliures de mauvaise qualité (pages se détachant) prix excessif. J’ai donc changé d’imprimeur pour la deuxième édition dont le résultat était nettement mieux, mais toujours à un prix excessif.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

Une joie immense !

Je m’en souviendrais toute ma vie ! J’ai sauté joyeusement en disant enfin j’ai mon propre livre dans ma bibliothèque. J’ai été très fière de moi ! Déjà ouvrir mon coeur pour écrire et partager mon histoire était une vraie épreuve. Au fond de mon être je voulais me taire et ne plus jamais me souvenir de cette période noire.

Afin que ce cauchemar cesse de me hanter pendant mes nuits je devais me forcer de dire « stop » tout en écrivant….

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui j’ai parlé de mon livre publiquement sur les réseaux sociaux tel que Facebook et blog personnel. J’ai également participé aux interviews de Sandrine Roulet, et celui du blog de Matt, ainsi qu’à des événementiels en librairie et conférences…

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture ? (futur proche ou lointain)

Oui j’ai publié un autre album d’illustrations qui est intitulé « Ne renonce jamais à tes rêves « . Il est destiné aux jeunes comme aux adultes. Cela change de mon triste témoignage.

J’ai choisi d’écriture ou raconter de belles histoires avec mes mots et mes peintures.

Le livre a été publié en auto édition en 2019. Les succès sont immédiats auprès des enseignants de différents collèges comme celui-ci : collège de Jean Wiener à Champs sur Marne. Je n’ai jamais pensé qu’un jour un de mes livres soit étudié à l’école.

C’est grâce à mon premier livre que je suis devenue artiste peintre. Cette belle expérience m’a poussée à continuer de vivre d’autres projets.

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je n’ai jamais encore participé à des concours littéraires.
Par contre j’ai participé à différents salons du livre ainsi que des séances de dédicaces dans les centres commerciaux (Cultura, Leclerc), ainsi que différentes invitations tels que les rassemblements à Poitiers et à Saint-Malo, salon du livre de paris en mars 2017 et 2018 à la Porte Versailles qui me laissent de très bons souvenirs.

12/ As-tu participé à des séances de de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

Oui j’ai participé à plusieurs séances de dédicaces.

C’est par l’intermédiaire de mes oeuvres que j’ai été souvent invitée à faire des séances de dédicace et des expositions. Ainsi je suis très reconnaissante envers les enseignants de m’avoir invitée au mois de mars 2021 pour parler aux élèves de mon parcours artistique et écrivain. Cette intervention se fera tous les ans si tout va bien !

J’ai été très surprise et heureuse de voir que mes livres puissent toucher tout public jeunes ou vieux.

J’ai pu rencontrer des gens formidables et la plupart d’entre eux sont devenus des amis. C’était un plaisir et une joie de passer un instant d’humanité sincère. Les belles rencontres sont des moments de vie qu’ils seraient triste de rater ou d’ignorer !

Je tiens à te remercier Manoue pour tout ce que tu fais pour nous les auteurs, les portraits d’auteurs sont magnifiquement présentés. Ainsi mon dernier mot s’adresse à mes lecteurs et lectrices :

C’est grâce à vous mes chères lectrices et chers lecteurs que je trouve une immense joie dans l’écriture et la peinture. Ecrire permet de rendre les belles choses ou faire vivre mes sentiments les plus fous. Dans tous les domaines artistiques, les auteurs ont besoin d’écrire pour faire vivre leur imagination, pas de poète sans mots, pas de musiciens sans notes, et pas l’art sans homme… ! Les mots peuvent tout exprimer !

Merci pour votre amitié et votre confiance !

Vicky OUk

Vous pouvez retrouver Vicky ici https://www.facebook.com/pinceaudegrace

et là https://vickypinceaudegrace.wordpress.com/

Voilà, Vicky Ouk nous a confié beaucoup de choses, tout en lisant tes réponses à l’ITW je me suis imaginée l’enfer et les atrocités que tu as vécues.

Merci pour ta confiance,

Portrait d’auteure : Noémie DELPRA

Bonjour tout le monde, je reçois Noëmie DELPRA qui a accepté de répondre à l’ITW. Nous allons donc faire un peu connaissance avec cette jeune auteure.

1/ Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Noémie DELPRA, j’ai 25 ans. Grande amoureuse de la nature et des animaux, je suis originaire de Seine-et-Marne, dont j’aime par-dessus tout les forêts luxuriantes. Passionnée depuis toujours de littérature fantastique, j’écris une tétralogie de fantasy, « Les larmes de Jundur », dont les trois premiers tomes sont parus – le quatrième et dernier tome devrait sortir en fin d’année 2021. Une saga dans laquelle nature et magie s’entremêlent…

2/ Quand as-tu commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai commencé à écrire à l’adolescence, d’abord des petits textes où je cherchais à fixer une émotion, une image, lorsqu’une impression forte s’imposait à moi. Je crois que ce qui m’a d’abord fascinée dans l’écriture, c’est cette possibilité d’arrêter le temps, de graver sur le papier un instant précieux pour qu’il dure toujours. C’est ensuite à l’âge de quinze ans que j’ai commencé à écrire le premier jet de ma saga « Les larmes de Jundur« .

3/ Qu’est-ce-qui t’a donné envie d’écrire ?

A l’adolescence, j’étais une lectrice insatiable de séries fantastiques (A la croisée des mondes, Harry Potter, Eragon…). Ce sont probablement les romans de Pierre Bottero qui m’ont poussée à écrire (La quête d’Ewilana, Ellana, L’autre, Les âmes croisées…), tant j’ai été époustouflée par la beauté de son univers et sa plume enchanteresse. J’ai eu envie de créer mon propre monde, de raconter ma propre histoire, avec peut-être déjà cette ambition d’inspirer aux lecteurs la même émotion, le même voyage.

4/ Connais-tu d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

Comme beaucoup d’auteurs, j’ai eu la chance de faire de merveilleuses rencontres au gré des salons. Je tiens en particulier à évoquer Laurence Varaine-Jarnac, qui, en plus d’avoir écrit deux merveilleux romans policiers pleins de délicatesse, « Comme une pierre » et « Kisinio Mauré », est une très belle personne. J’ai également eu le plaisir de rencontrer Cynthia Kimberley, que je ne présente pas puisque son portrait a récemment été fait sur le blog ! Je pourrais aussi citer Mélanie Baranger et Amélie Jeannot. Je trouve ces échanges entre auteurs particulièrement enrichissants et précieux !

Quant aux librairies, plusieurs ont gentiment accepté de proposer ma saga « Les larmes de Jundur sur leurs étagères. J’ai notamment pu faire plusieurs dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière, et je tiens encore à remercier chaleureusement les équipes pour leur accueil et leur volonté de promouvoir mes romans !

5/ Comment t’es venu l’idée de publier ton oeuvre ?

Je crois que l’idée a toujours été là, dès les premières lignes écrites au temps de mon adolescence. Pour moi, l’écriture est indissociable de la découverte par les lecteurs. Car ce qui me tient le plus à coeur, c’est d’emporter les gens dans mon univers, de les faire rêver, voyager. Rien ne me bouleverse tant que de savoir que j’ai réussi à toucher quelqu’un à travers mes mots, à le faire rire ou pleurer.

6/ Quel mode de publication as-tu choisi ? en auto édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto édition, car je ne souhaitais pas attendre plusieurs mois avant de recevoir les retours des lecteurs, et je me sentais prête à relever ce défi ! Je trouve que c’est une très bonne expérience, qui permet de maîtriser tout le cycle de publication d’un livre, depuis l’écriture jusqu’à la diffusion et promotion en passant par la mise en page, l’impression etc…

7/ Es-tu satisfaite de ta publication ?

Oui, je suis très satisfaite de mon choix de passer par l’auto édition. Cela m’a permis d’apprendre énormément, de me former sur beaucoup de sujets et de me lancer sans cesse de nouveaux défis. J’apprécie particulièrement le fait de gérer de A à Z tout ce qui concerne « mon bébé ». Par exemple, c’est un vrai bonheur d’échanger longuement avec l’illustratrice pour aboutir à la couverture parfaite, ou encore de construire moi-même sur Photoshop les nombreux visuels (maquette de couverture, affiches, roll-ups, marque-pages etc). Je trouve que tout ce travail, parfois difficile, donne à la fin un véritable sentiment d’accomplissement et de fierté. Je n’exclus pas de soumettre mes prochains romans à une maison d’édition, car je trouve qu’il est important de tout essayer pour savoir ce qui nous convient le mieux.

8/ Quel sentiment as-tu ressenti lorsque ton livre a été publié ?

C’était un rêve devenu réalité que de voir cette histoire, imaginée en tant qu’adolescente, puis réécrite et retravaillée en tant que jeune adulte, prendre une toute autre dimension en trouvant en enfin ses lecteurs. En même temps, j’avais aussi conscience que ce n’était que le début d’une grande aventure – bien entendu parce que la saga comporte comporte quatre tomes, mais surtout parce que le plus gros travail restait à venir, notamment la diffusion et la promotion.

9/ Au moment de la sortie de ton livre, en as-tu parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Tout à fait, j’ai créé un site internet, http://leslarmesdejundur.com, mais aussi une page Facebook « Les larmes de Jundur ». J’ai bien sûr largement diffusé auprès de mon entourage, qui me soutient énormément depuis le début de cette aventure. Plus récemment, j’ai créé une page Instagram, au nom de Noémie Delpra. J’ai également recours aux services presse via le site Simplement Pro, afin de soumettre ma saga à des chroniqueurs littéraires.

10/ As-tu publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Le premier tome de ma saga « Les larmes de Jundur », Voyageuse, a été publié en 2018. Depuis, je m’impose un rythme de publication d’un tome par an. Le deuxième tome « Duelle », est sorti en 2019 et le troisième tome, « Bestiale » en 2020. Le quatrième et dernier tome, qui devrait s’appeler « Dissidente », paraîtra normalement en 2021. Il est encore en cours d’écriture et me donne davantage de fil à retordre que les précédents, mais j’y prends beaucoup de plaisir et j’espère que les lecteurs aimeront ce final ! Je suis particulièrement émue à l’idée de clôturer cette saga, dont les personnages m’accompagnent depuis dix ans….

11/ As-tu participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je participe régulièrement à des salons du livre, majoritairement en Seine-et-Marne : Rozay-en-Brie, Rebais, Lagny-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges, Coulomniers, Courtry, mais aussi Dromans, Brétigny-sur-Orge, Artonges, Montmirail… Ce sont à chaque fois de magnifiques moments d’échange et de rencontre, bien entendu avec les lecteurs mais aussi avec d’autres auteurs.

J’ai déjà participé à plusieurs concours d’écriture et de nouvelles et appels à texte : en 2013, j’ai été lauréate du concours d’écriture de conte organisé par Gallimard Jeunesse en partenariat avec Victor Dixen, puis en en 2015, ma nouvelle, Morte pour toi Délie a été publiée dans le recueil du concours « 48 h pour écrire » des Editions Edilivre. En 2019, j’ai eu le plaisir d’intégrer les recueils de nouvelles de l’Indé Panda n° 8 et n° 9, avec La mort est finalement plus douce qu’on ne le croit et Il était cinq heures.

12/ As-tu participé à des séances de dédicaces ? Quel a été ton ressenti ?

J’ai eu la chance de participer à plusieurs séances de dédicaces dans les librairies Christmann à Lagny-sur-Marne et Le livre d’Oz à Ozoir-la-Ferrière. La toute première a été un véritable défi pour moi, qui suis de nature timide et réservée – il m’était alors extrêmement difficile d’aller au devant des gens pour leur proposer de découvrir mon roman. Mais cette première dédicace m’a surtout permise de prendre confiance en moi, de gagner en aisance et d’apprendre à valoriser mon travail. Aujourd’hui, ces moments d’échange avec les lecteurs me sont extrêmement précieux ! J’y ai fait des rencontres tellement touchantes, comme celle d’un jeune homme venu me dire que le premier tome des « Larmes de Jundur » lui avait redonné goût à la lecture. Ce sont ces moments qui me font prendre conscience de l’impact que mon histoire peut avoir, un impact indéniablement magique !

Un grand merci à toi Noémie pour l’avenir, je te souhaite de très bonnes ventes.

retrouvez Noémie Delpra avec sa page facebook :

https://www.facebook.com/LesLarmesDeJundur

et hop venez voir le trailer des romans de Noémie