Oups ! j’ai craqué…..

en mars, les sorties des nouveaux romans des auteures que j’aime beaucoup et que j’ai l’occasion de rencontrer régulièrement au salon du livre de Vannes. Je me plonge facilement dans leurs styles et surtout je pars en promenade, en voyage……je vous conseille vivement de le faire.

Pour le premier roman de cette page, prenons la direction de la Bretagne et arrêtons nous à Lorient, pour prendre le bâteau qui nous emmène sur l’ïle de Groix où vous retrouverez tous les personnages de ce roman. Un bouquet d’immortelles, fleurs que vous ne trouverez nulle part ailleurs que sur nos merveilleuses îles bretonnes que ce soit Belle Ile en Mer, Houat, Hoëdic et Groix.

Puis avec Aurélie Valognes, nous avons organisé un repas familial, aïe ou youpi. A vous de le deviner lorsque vous ouvrirez ce roman, je n’en dis pas plus car je ne l’ai pas encore lu.

Un peu plus au sud, en Italie du sud, nous allons accompagné Séréna Giuliano avec Sara Perché ti amo, rappelez-vous la chanson. https://www.youtube.com/watch?v=8wA_0lSxkG8

Je vous laisse chanter cette superbe chanson romantico ah ah. Elle date de 1981.

Sorties littéraires mars 2022

Bientôt le mois de mars et les romans des auteures que nous aimons particulièrement vont se trouver sur les étagères des librairies ou même les tables.(mes auteures chouchou). Donc voici ma petite sélection :

Les grands-mères, sel de la terre
En lisant les petites annonces, Pierre Saint-Jarme découvre que Ker Joie, la maison de famille vendue dix ans plus tôt, est de nouveau sur le marché. Il se précipite pour la racheter. Trop tard. Alors il la loue, le temps d’un week-end, pour réunir la tribu sur l’île de Groix et organiser l’anniversaire d’Adeline, sa mère. Mais Pierre n’est pas le seul à lire les journaux… Un accident survenu il y a trente-sept ans s’invite à la fête. Tandis qu’Adeline souffle ses quatre-vingts bougies et pioche des moments précieux dans le bocal à émotions, les fracas du passé tracent vers l’île. Et si vous pouviez racheter votre maison d’enfance ? Ce roman ravive les souvenirs, parle du serment d’Hippocrate, de rancune tenace, et surtout d’amour. Il appelle à éclairer la nuit pour ceux qu’on aime, et réveille le parfum des vacances et des recettes de grand-mère.
Cela fait dix ans que je rêve de lire ces mots.
Bien sûr, ils arrivent trop tard. Beaucoup trop tard.
Parce que la vie, ce n’est pas une meuf ponctuelle. Juillet 2021. Deux couples d’amis se retrouvent à Procida, dans le sud de l’Italie. Alba, Valentin et leur bébé semblent former une famille heureuse. Mais, en plein post-partum, minée par ses nuits trop courtes, Alba ne sait plus bien qui elle est, ni ce qu’elle désire. D’autant que son ex choisit ce moment pour réapparaître sur l’île…
Gabrielle et Nino passent…
 » Comprendrait-elle la déraison, le Grandiose destructeur que j’avais vécu et qui m’avait changée à jamais ? « 

Une femme aux portes de la mort.
Un homme incapable d’en finir avec la vie.
Leurs deux voix s’élèvent tour à tour pour nous confier leur histoire, leurs maux, leurs démons, et plus que tout l’amour fou. Un amour qui inspire, réunit et sauve autant qu’il a pu détruire et séparer.
Tous les repas de famille se suivent et se ressemblent : les mêmes plats, les mêmes convives, les mêmes discussions.
Tous, sauf cette année.
Il suffit d’un rien pour que les bonnes manières volent en éclat : non-dits, vieilles rancunes et mauvaise foi vont transformer le dîner de fête en un règlement de compte en bonne et due et forme.
Et si les repas de famille étaient enfin l’occasion de se dire les choses ?
Des dialogues enlevés, des personnages hauts en couleur, un roman drôle et jouissif !

Sortie le 02.03.22

Luna de Séréna Giuliano

bonsoir, voici le 3e retour pour le prix des lecteurs U 2022. Une auteure que j’aime beaucoup, j’adore sa plume et elle me fait voyager à chaque fois. Je prends un vol direct l’Italie, déguster un bon café, de bonnes spécialités italiennes tout en savourant un super roman qui nous emmène directement à Naples.

Résumé :

« J’attrape ma valise et me dirige vers ce qui était autrefois ma chambre. J’ouvre les volets : il y a le balcon, puis la mer, le Vésuve, et toute la baie. Je me retrouve face à mon enfance et à mes souvenirs. »
Luna arrive à Naples contre son gré : son père est gravement malade. Rien, ici, ne lui a manqué. Ses repères, ses amies, son amour sont désormais à Milan. Alors pourquoi revenir ? Pourquoi être au chevet de son papà, au passé trouble, et avec lequel elle a coupé les ponts ?
Mais Napoli est là, sous ses yeux : ses ruelles animées et sales, ses habitants souriants et intrusifs, sa pizza fritta, délicieuse et tellement grasse, son Vésuve, beau et menaçant…
Est-il seulement possible de trouver la paix dans une ville si contrastée ? Et si ce retour aux sources sonnait finalement l’heure de l’apaisement ?

Mon avis :

Lire un roman de Séréna Giuliano est un pur bonheur, ça sent bon l’Italie, j’ai envie de déguster un bon café à la terrasse devant une vue sur la mer à Naples, après avoir mangé une excellente pizza. Mais là, c’est direction l’hôpital où Luna rend visite à son papa qu’elle n’a pas revu depuis quelques années pour des raisons que vous découvrirez en lisant cette histoire.

Elle est partie en emportant une valise et en laissant derrière elle ses amis, son amour, sa famille. Son père est gravement malade, elle est à son chevet. Que va-t-il devenir ? Vont-ils pouvoir se parler ? Moi, je connais la réponse mais je ne vous en dis pas plus car je vous le conseille vivement comme tous ses romans.

La maison aux miroirs de Cristina Caboni

Bonjour les ami(e)s. Aujourd’hui , j’ai le plaisir de vous parler du nouveau livre de Cristina Caboni  » La maison aux miroirs « .

Voici le résumé :

La maison aux miroirs, une grande villa de Positano, est le seul endroit où Milena, comédienne, se sent vraiment chez elle. C’est là qu’elle a grandi avec son grand-père Michele. Elle en connaît tous les recoins, à commencer par la majestueuse entrée ornée de glaces qui lui vaut son nom.
Mais un jour, pendant l’une de ses visites au vieil homme, des ouvriers retrouvent un squelette sur la propriété. La police ouvre aussitôt une enquête. Michele, malade, semble particulièrement bouleversé par cet événement. Au gré de ses délires surgit un nom : celui d’Eva, sa femme, disparue des années plus tôt.
En quête de réponses, Milena va tenter de percer le mystère qui entoure l’identité de la victime. Pourrait-elle être sa grand-mère, dont elle ignore tout ? Pourquoi Eva, l’Américaine, est-elle partie subitement en abandonnant mari et enfant ?

La maison aux miroirs , est une magnifique villa à Positano , sur la côte amalfitaine en Italie. Milena y vit depuis sa plus tendre enfance en compagnie de son grand-père Michele qui l’a élevé. La demeure n’a plus aucun secret pour la jeune femme. La majestueuse entrée , ornée de glaces est l’œuvre de Michele. Entre le soleil , le mer , le ciel bleu et les citronniers , le lieu est un véritable paradis. Un jour , durant des travaux , des ouvriers découvrent le squelette d’un homme au fond d’un puits. La police ouvre une enquête. À partir de là , les événements s’enchaînent.

La réaction de son grand-père malade et profondément troublé par cet événement , pousse Milena à mener ses propres investigations et découvrir l’existence d’une grande mère Eva , qui a disparu il y a plusieurs dizaines d’années , en abandonnant son mari et sa fille sans aucune explication. Milena va tenter de résoudre le mystère qui entoure l’inconnu du puits et découvrir de nombreux secrets de famille. Pourquoi Eva est-elle partie si brutalement ? Un voyage dans le temps , entre deux époques , au présent et dans les années 60 au temps de l’age d’or du cinéma italien. L’auteure rend également hommage aux métiers comme l’orfèvrerie , la haute couture et le théâtre. Une magnifique histoire qui permettra peut-être à Milena de comprendre son passé et enfin pouvoir vivre sereinement au présent.

Cristina Caboni est une formidable conteuse qui maintient parfaitement le suspense du début à la fin du roman. Un véritable régal.

Les romans de Cristina Caboni sont :

La douloureuse plainte des cyprès : Marylène Halimi

Bonjour les ami(e)s. Aujourd’hui , j’ai très envie de vous parler d’un premier livre  » La douloureuse plainte des cyprès  » de Marylène Halimi. En plus de la magnifique couverture , j’ai véritablement été séduit par l’ excellente écriture de l’auteure. Elle nous entraîne en Toscane dans un cadre de rêve , dans une superbe demeure au coeur du vignoble ou Maria et Tino , les propriétaires accueillent les touristes. Olivia , leur fille étudiante en architecture , se fait un plaisir à la belle saison de servir de guide aux vacanciers. L’arrivée de Pierre et Nathalie , un couple de parisiens , risque de boulverser le quotidien d’Olivia. Entre Pierre et la jeune femme , c’est le coup de foudre immédiat. Nous sommes transportés dans une extraordinaire histoire d’amour hors du commun. Une histoire d’amour passionnelle qui a le goût de l’interdit. Les amoureux nous emmène de la Toscane à Paris , la côte d’azur et l’Irlande , avec toute la poésie de Marylène Halimi qui nous décrit avec passion , l’art , l’architecture , la gastronomie et la culture , sans oublier la description des paysages idylliques. Les scènes d’amour , audacieuses , érotiques même , sont contées avec une grande sensualité. Néanmoins , le bonheur le plus pur , peut être mis à rude épreuve. Je ne vous en dirai pas plus , je vous laisse le plaisir de découvrir ce magnifique roman qui m’a permis de passer quelques merveilleuses heures de lecture. Laissez vous séduire à votre tour par ce superbe ouvrage. Je vous le recommande vivement.

Le premier article d’Hervé, arrivé récemment sur le blog, un super lecteur qui lit plus vite que son ombre.

Mamma Maria – Serena Giuliano

Bonjour tout le monde,

Je viens de quitter le second roman de Serena et je suis bien triste. Je suis revenue d’Italie cette nuit.

Sofia revient dans le village d’Adriano Celentano (chanteur, compositeur Italien), sur la côte Almafatine, où il fait bon vivre. Elle a quitté Paris après un chagrin d’amour, elle retrouve Maria, que l’on surnomme Mamma Maria, une bonne Italienne qui passe ses journées derrière le comptoir de son café, que tout le monde et qui adore tout le monde sauf sa belle-fille. Elle prépare des cafés italiens « excellents ». Goûtez-en un vous m’en direz des nouvelles.

Dans ce pays, dans lequel règne les problèmes politique, des migrants, le racisme,mais où l’on retrouve un peu beaucoup de solidarité, l’accueil, le soleil qui chauffe en été.

Serena a su avec sa jolie plume écrire un roman magnifique et tout le long de la lecture, j’étais partie en Italie, un des pays que j’aime beaucoup pour la beauté des paysages, la nourriture (il n’y a pas que la pizza et les pâtes) mais préparées à l’italienne c’est comme le café, il est excellent….. Je vais déguster un petit ristretto italien

Je vous conseille vivement de vous procurer ce roman et même les deux (Cia Bella) dont j’ai fait le retour en février/mars.

Le temps d’un livre,

Mamma Maria – Séréna Giuliano

Comment dire, j’ai dévoré « Ciao Bella », le premier roman de Séréna Giuliano et quand j’aime le 1er j’achète le prochain et suis l’auteure quand je peux.

L’Italie que j’ai découvert avec toi, Maman partie trop tôt…… je t’aurais fait connaître des auteurs, nous aurions partagé les romans, arpenter les allées des salons du livre et aussi celles des librairies peu nombreuses à Vannes.

Cette année, le salon du livre a lieu autour de ton anniversaire, le cadeau que je t’aurais offert comme d’habitude, un ou 2 livres dédicacés peut-être, un gros bouquet de fleurs (roses jaune/oranger).

Cet a.midi, je suis allée m’offrir des romans, comme disent mes collègues « tu es tombée dans la marmite des livres », tant attendus, sous fond musical de James Blunt et Ed Sheeran.

Voici le résumé :

« Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !

  • Oui, merci, Maria. »

Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que suis de retour en Italie. j’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.

Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris…. et l’autre abruti.

Il fait quand même meilleur ici.

Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.

Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.

Enfin, paisible jusqu’au jour où…..

Mamma Maria, un ristretto d’Italie

J’ai une grande hâte de me plonger dans ce roman, partie en Italie et déguster un bon ristretto à la terrasse d’un café, regarder les enfants jouer, écouter les petits potins….

Ciao bella – Serena Giuliano

Bonsoir à tous, l’année dernière je suis allée au salon du livre de Quiberon (Morbihan) et j’ai rencontré Séréna Giuliano qui m’a parlé de son premier roman que j’ai acheté.

Comme vous l’aurez remarqué, je ne lis pas un seul genre « thriller » ou « polar gore », non je change de style…je varie selon mes envies, mes plaisirs.

Résumé :

Grandir, pardonner et manger des pâtes.

 » J’ai peur du chiffre quatre. C’est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager…
– Vous avez beaucoup d’autres phobies ?
– Vous avez combien d’années devant vous ? « 


Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie. C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…
À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ? Peut-on pardonner l’impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?

Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le cœur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente.

Mon avis :

Hier soir, je l’ai terminé et j’étais un peu triste de le déposer et de le refermer. Ce fût un super roman d’une écriture fluide qui donne envie de prendre l’avion pour partir en Italie, déguster un ristretto (un vrai café italie, pas le jus de chaussettes immonde que l’on boit le matin et qui donne des aigreurs d’estomac dans la cafetière filtre, le pire des cafés. Je vous le conseille vivement si vous ne connaissez pas la plume de Séréna. J’attends impatiemment la parution de Mamma Mia le 5 mars. eh je vous le dis dans le creux de votre oreille, Ciao bella sera en pocket le 5 mars également. Alors précipitez-vous dans votre librairie préférée.

C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde, aujourd’hui nous sommes lundi, certains ont pris le chemin du travail, d’autres continuent leur week-end. Alors, je vais mettre la nouvelle catégorie avec la question qui est posée régulièrement sur les groupes.

Quelle est votre lecture ? n’oubliez pas d’y répondre.

Moi, je dévore Ciao Bella de Séréna Giuliano et je peux vous dire que j’adore. D’ailleurs, je vais vous laisser car Anna m’attend, je veux continuer mon roman et bientôt, une chronique arrivera.